Jérôme Lambert, du SNUipp-FSU Paris, principal syndicat du primaire, est en surrégime. Il répond aux journalistes à la chaîne, et des expressions toutes faites
jaillissent : « ravalement de façade », « fond de teint », « miroir aux alouettes ».
Il faut « tenir bon » face à la désapprobation médiatique. Il est scandalisé par l’éditorial du Monde de ce mardi (« L’école ou le triomphe du
corporatisme »), qui fait suite à un
article de L’Express très hostile au mouvement des profs. Si une partie d’entre eux se mobilisent, ce n’est pas par corporatisme, mais parce que trop de
questions sont encore en suspens (voir encadré).
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