blog du Npa 29, Finistère
14 novembre 2012 à 16h37 -
Des manifestations contre les politiques d'austérité ont lieu aujourd'hui à travers toute l'Europe. Même le FMI a mis en garde les gouvernements contre les conséquences de ces mesures. En Bretagne et dans l'Ouest, plusieurs rassemblements ont eu lieu. Elles ont rassemblé plus d'un millier de personnes. Le dernier rassemblement est attendu à 16H30 à Saint-Brieuc.
Rassemblements dans les Côtes-d'Armor :
Lannion :
400 manifestants... et le successeur de Bernard Thibault
Saint-Brieuc : 150 manifestants
Guingamp : 70 manifestants
Dans le Morbihan
Lorient : entre 300 et
600 manifestants
Vannes : 200
manifestants
Pontivy : 80 manifestants
Belle-Ile : une
vingtaine de manifestants bravent le froid
Dans le Finistère
Brest : 300
manifestants
Quimper : plus de 250
participants
Et aussi en Ille-et-Vilaine (Rennes et Saint-Malo) et en Loire-Atlantique (Nantes et Saint-Nazaire).
L'Europe se mobilise aujourd'hui contre l'austérité, au cours d'une journée qui sera marquée par une grève générale en Espagne et au
Portugal, deux des pays les plus fragiles de la région, et de nombreuses manifestations. L'Espagne, étranglée par un chômage qui frappe un quart des actifs et par une politique
derigueurdraconienne, s'apprête à vivre sa deuxième grève générale en un an. Les grands syndicats appellent à manifester en fin de journée à Madrid, mais aussi, séparément, la mouvance des
«indignés», témoin de l'exaspération face à la pauvreté grandissante, aux expulsions de propriétaires surendettés, aux milliards d'euros engloutis dans l'aide aux banques. Le Portugal vivra
également au ralenti tandis que manifestations et actions diverses ponctueront la journée dans les pays du Sud frappés par la crise, Italie et Grèce, mais aussi en Allemagne, en Belgique, en
France ou en Pologne.
La mise en garde du FMI contre l'austérité
Le principal syndicat italien Cgil a, lui, appelé à une grève de quatre heures, mais plusieurs grands secteurs - comme celui des transports- ne participeront pas au
mouvement. Parmi les conséquences prévisibles des actions syndicales, les trains Thalys entre la Belgique et l'Allemagne seront à l'arrêt et des perturbations sont possibles vers Paris et
Amsterdam. «Pour l'instant, ce sont avant tout les gens du sud de l'Europe qui pâtissent d'une crise qu'ils n'ont pas engendrée. Mais les
conséquences vont très certainement se faire sentir dans le reste de l'Europe», a averti la confédération allemande des syndicatsDGB. Alors
que la croissance dans la zone euro devrait rester au point mort (+0,1%) en 2013, selon la Commission européenne, le Fonds monétaire international a lui-même averti que les politiques d'austérité
mises en oeuvre par plusieurs pays risquaient de devenir «politiquement et socialement intenables».