En ce début du mois d’octobre 2011, la faillite virtuelle de la banque franco-belge Dexia est un signe supplémentaire de l’ampleur de la crise qui amène les
pouvoirs publics à se mettre entièrement au service des intérêts privés en abusant des finances publiques. Cette faillite de Dexia montre que le maillon faible de la chaîne de la crise de la
dette est constitué par les banques privées alors que les gouvernants et les médias dominants mettent l’accent sur la crise de la dette publique (1). En septembre 2011, devant l’ampleur des
menaces qui pèsent sur l’ensemble du secteur financier privé confronté aux effets de sa politique aventuriste,