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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 12:54

 

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Voici le futur rédacteur en chef de Médiapart ! Si vous votez bien!
Justice jeudi 05 avril 2012

Deux journalistes de Mediapart et un ancien journaliste du site d’information ont été mis en examen jeudi à Bordeaux pour recel d’atteinte à l’intimité de la vie privée après la publication en 2010 de conversations tenues chez Liliane Bettencourt.


Le directeur du site Edwy Plenel, le journaliste Fabrice Arfi et Fabrice Lhomme, désormais au Monde, ont été mis en examen respectivement par les juges Cécile Ramonatxo, Jean-Michel Gentil et Valérie Noël.


Mediapart avait publié en juin 2010 d’abondants extraits d’enregistrements réalisés de mi-2009 à mi-2010 par le majordome de la milliardaire, Pascal Bonnefoy, lui-même mis en examen le 14 mars pour atteinte à l’intimité de la vie privée.


Deux journalistes du Point déjà mis en examen


Avant leur audition, Fabrice Arfi et Edwy Plenel avaient déposé une plainte pour dénonciation calomnieuse auprès du procureur de la République de Bordeaux, jugeant que c’est une calomnie de dire qu’ils ont porté atteinte à la vie privée de Liliane Bettencourt alors que Mediapart estime avoir choisi uniquement des extraits « d’intérêt public ».


La semaine dernière, le directeur et le rédacteur en chef du Point, Franz-Olivier Giesbert et Hervé Gattegno, avaient été mis en examen pour de telles publications du contenu des enregistrements réalisés par Pascal Bonnefoy, qui visaient davantage à démontrer les manipulations exercées par l’entourage de Liliane Bettencourt sur celle-ci, un sujet que l’hebdomadaire suivait depuis 2008.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Affaire-Bettencourt.-Edwy-Plenel-et-deux-autres-journalistes-mis-en-examen_39382-2063452_actu.Htm

 


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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 13:40

Communiqué du collectif « Mais c’est un homme », dont le syndicat est membre, dénonçant l’hospitalisation sous contrainte, pour des motifs « ahurissant », d’un militant manifestant, de façon non violente, son opposition à un projet du maire

Communiqués de presse, publié le 4 avril 2012, mis à jour le 5 avril 2012


Militant dans l’Hérault, une folie ?


Un communiqué commun de la section de Loupian et du comité régional Languedoc Roussillon de la Ligue des droits de l’homme nous apprend que, le 26 mars 2012, un militant défenseur de l’environnement a fait l’objet d’un arrêté du maire de sa commune, confirmé deux jours plus tard par le préfet de l’Hérault, ordonnant son admission en soins psychiatriques.


Ce militant, qui manifestait par une action non-violente son opposition à un projet de déclassement d’une zone Natura 2000 dans sa commune, a été hospitalisé aux motifs allégués qu’il présentait des troubles mentaux « qui compromettent la sûreté des personnes ou portent atteinte, de façon grave, à l’ordre public », troubles qui se manifestaient par « des propos désobligeants et insultants » et par le fait qu’il s’était « cadenassé à une grille de protection de la mairie ».


La motivation ahurissante de cet arrêté, censée caractériser un trouble grave à l’ordre public – à moins que le préfet de l’Hérault ne considère que des propos désobligeants ne compromettent … la sûreté des personnes ! - révèle une dérive inquiétante : après les placements en garde à vue et les poursuites judiciaires de plus en plus fréquents, le pouvoir exécutif s’est trouvé une nouvelle arme contre les militants actifs, l’hospitalisation contrainte en psychiatrie.

Ce militant, au mépris de ses droits les plus élémentaires, a été placé à l’isolement pour avoir refusé le traitement que l’on voulait lui imposer, a été interdit de tout contact avec ses proches pendant plusieurs jours, et a eu le plus grand mal à obtenir communication des décisions le concernant !!


Les organisations signataires, membres du collectif « Mais c’est un homme », dénoncent l’usage inadmissible par l’autorité administrative de ce pouvoir d’internement - survivance archaïque au regard des législations de nombreux autres pays européens – à des fins coercitives et les atteintes graves ainsi portées aux libertés et aux droits sociaux.

Elles exigent la mainlevée immédiate de la mesure de soins psychiatriques imposée à ce militant, encore hospitalisé à ce jour malgré un certificat médical récent favorable à la levée de celle-ci.

 

 

 

http://www.syndicat-magistrature.org/Militant-dans-l-Herault-une-folie.html

 

Commentaire: Les pratiques de l'URSS et de la Chine!

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 14:04
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Par Sophie Chapelle (2 avril 2012)


Jean-Pascal [1], militant écologiste, ne s’attendait certainement pas à se retrouver en hôpital psychiatrique pour avoir mené une action non-violente.

 

Tout commence, rappelle la Ligue des droits de l’homme en Languedoc-Roussillon, lorsque Jean-Pascal apprend que le maire de la commune de Loupian (Hérault) demande le déclassement de l’unique zone Natura 2000 du village. Pour protester contre la fin annoncée d’une zone protégée, le militant s’enchaîne le 26 mars à un puits, dans les locaux de l’hôtel de ville.

 

La gendarmerie intervient, et là, la machine administrative s’emballe. À l’appel du parquet, un médecin des pompiers soutenu par le maire décide de l’hospitalisation psychiatrique d’office. Résultat, Jean-Pascal se trouve à l’isolement à l’hôpital de la Colombière à Montpellier, depuis plus d’une semaine.

 

En cause, la loi du 5 juillet 2011 relative « aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et à leurs modalités de prise en charge ». Avec cette loi portée par l’équipe Sarkozy, « tous les "troubles à l’ordre public" peuvent être dorénavant psychiatrisés, solution de facilité qui entraîne une privation de liberté pendant au moins 48 heures », souligne la LDH.

 

En l’occurrence, la gendarmerie indique que l’action de Jean-Pascal troublait l’ordre public et que le militant présentait, selon le maire de Loupian, « un danger pour lui-même ». « C’est faux, c’est un militant qui fait des actions un peu radicales, mais qui est totalement sain d’esprit », ont rappelé le 30 mars une cinquantaine de personnes, venues manifester leur indignation devant la mairie de Loupian.

 

Pour que le militant puisse être libéré, il faut maintenant que les médecins de l’hôpital psychiatrique et le préfet s’entendent pour le décider. Face à une situation digne d’un roman de Kafka, une pétition et un groupe de soutien à Jean-Pascal ont été mis en place.

 

Sophie Chapelle

 

Lire aussi : Les maux du quinquennat : « victimes » et « fou »

Notes

[1] À la demande de ses proches, le nom de famille de Jean-Pascal n’est pas divulgué.

En savoir plus

Plusieurs organisations dénoncent la loi liberticide du 5 juillet 2011 dans un appel commun contre les soins sécuritaires : voir la pétition "Réforme de la Psychiatrie : une déraison d’État"

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 08:48

NON au licenciement de Jef

Pétition de soutien 

Comme tous les agents techniques clientèle, il effectue régulièrement des tournées de coupure non paiement (1245 coupures non paiement ont été programmées entre le 1er Juin et le 31 Août 2011 sur la seule Agence d'Arcueil). 
       
En Août 2011, les services de l'UCF IDF Ouest effectuent (au hasard, bien entendu...) un contrôle sur sa tournée et constatent qu'il n'aurait pas fait de SMI comme il l'avait indiqué lors de son passage... 

Apportez votre soutien à Jef dès à présent en signant la pétition 


Je suis solidaire avec la lutte engagée pour empêcher le licenciement de Jef.

Je demande à Mr BERAUD-DUPALIS, employeur de Jef, de ne pas le licencier. 

 

Signez la Pétition :http://www.fnme-cgt.fr/pages/signe_petition.php?mess=ok&id_pet=26

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 11:13
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Scène de violence dans le métro parisien. Ce jeudi matin vers 9 heures, les affiches du prochain spectacle de l’humoriste Stéphane Guillon (et collaborateur de Libération) étaient posées sur les quais prévus, en 4 mètres par 3. Peu après, elles étaient décollées, mais pas par des individus cagoulés ni des racailles sauvageonnes. Par les mêmes qui les avaient installées.


Vers 15 heures, Stéphane Guillon twitte la nouvelle : « Mon affiche a été censurée dans le métro sans explication. Je suis triste pour tous les gens qui travaillent avec moi sur ce spectacle. Il s’agissait de 300 affiches sur quinze jours, une campagne qui s’annonçait magnifique. Nous n’avons aucune explication. Des affiches ont été posées puis arrachées. Il s’agit de l’affiche du spectacle, présente sur mon site. »


Jointe par téléphone, Eve De Dommartin, qui s’occupe de la campagne pub de Guillon à l’agence Mermon, n’en savait guère plus au milieu de l’après-midi. Elle n’avait pas réussi à obtenir d’explications précises de Metrobus, qui gère la pub dans le métro, concernant les motifs de ce retrait.


On se rappelle les tracasseries contre l’affiche du Gainsbourg de Sfar (enfumant la loi Evin) mais ici, le visuel ne semble contrevenir à aucun règlement (pas de clope, pas de sexe, pas de prosélytisme, pas de propagande politique, etc.).


Metrobus avait cependant prévenu oralement Eve De Dommartin avant de décoller les affiches, indiquant que Gérard Unger, son PDG (et par ailleurs co-gérant de Libération Médias, notre régie publicitaire), aurait trouvé un problème « avec l’accroche », c’est-à-dire le texte.


Gérard Unger n’a pas souhaité répondre à nos questions. En début de soirée, la direction de la communication de Metrobus donnait à la presse (mais par coups de fil perso) sa version de l’affaire : 1) l’affiche n’a pas été soumise à leur direction juridique avant d’être livrée, ce qui explique qu’elle ait été posée puis recouverte ou décollée et 2) leur convention avec la RATP leur interdit tout message à caractère politique en période de campagne électorale.

Outre que la campagne n’a pas officiellement commencé, on attend avec impatience qu’un collège de sémiologues soit convoqué pour apprendre en quoi la phrase « En mai 2012, Stéphane Guillon s’en va aussi » est un message à caractère politique.

 

http://www.liberation.fr/culture/01...

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 12:23

 

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 13:34

 

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 13:33

 


par NPA-43

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 12:29
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Denis Godard dimanche.© DR | Par Louise Fessard
 

Un homme affirme avoir été violemment frappé, dans un commissariat parisien, par un policier agacé qu'il siffle «L'Internationale». Denis Godard, 47 ans, a déposé plainte le 6 janvier 2012 pour violences volontaires aggravées. Depuis son passage le même jour au commissariat du troisième arrondissement, il souffre d'une fracture du plancher de l'orbite (l'os sous l'œil) avec douze jours d'interruption temporaire du travail (ITT).


Selon son témoignage recueilli dimanche par Mediapart, il a été interpellé en état d'ébriété rue Beaubourg à Paris, vendredi 6 janvier vers 5 heures du matin, par des policiers de la brigade anticriminalité, alors qu'il se trouvait avec deux de ses collègues, salariés de l'association Act-Up comme lui.

«Nous avions consommé de l'alcool, nous cherchions un taxi et Denis a accroché un scooter avec sa sacoche, on l'a relevé, mais les policiers n'ont rien voulu savoir et ont embarqué Denis», explique sa collègue Cécile Lhuillier, vice-présidente d'Acte Up. 


Amené au commissariat du troisième arrondissement, Denis Godard dit avoir été placé sur un banc dans un couloir bordé de cellules, en attendant l'examen médical de routine à l'Hôtel Dieu. «Je me suis mis à siffler l'Internationale, ce qui m'est passé par la tête, raconte-t-il. Un policier m'a dit qu'il fallait que j'arrête car "J'emmerdais tout le monde, ceux qui travaillaient et ceux qui dormaient".»


Denis Godard lui aurait demandé ce qu'il comptait faire pour l'arrêter et le policier lui aurait alors montré sa main.


«J'ai continué à siffler, poursuit-il. Le policier a fermé la porte donnant sur le hall du commissariat, ce qui fait que nous étions seuls, et il m'a frappé au visage, une seule fois et la main ouverte. Je lui ai dit qu'il n'avait qu'à continuer comme ça, car les choses se verraient. Il a répondu qu'il savait faire et avait l'habitude. Ensuite, ça s'est arrêté là, trois policiers sont arrivés pour m'emmener à l'Hôtel Dieu. Quand j'ai abordé le sujet, ils ont parlé d'autre chose. Et paradoxalement, j'étais persuadé que ça ne se voyait pas puisque le policier l'avait affirmé !» 


Après quelques heures en cellule de dégrisement, Denis Godard passe devant un officier de police judiciaire. «J'avais un coquard qui commençait à enfler, il a pris ma plainte, il semblait savoir de qu'il s'agissait, même si je ne connaissais pas le nom du policier», explique-t-il. Contacté dimanche soir, l'un des deux OPJ de service au commissariat du troisième n'était pas au courant des faits. Egalement sollicitée, la préfecture ne nous a pas encore répondu.


Denis Godard a été examiné samedi aux urgences médico-judiciaires de l'Hôtel Dieu.  «Les médecins étaient surpris par la violence du coup», explique-t-il. Il présente une fracture du plancher orbital et pourrait devoir subir une opération chirurgicale, car un nerf innervant la moitié du visage serait touché. «S'il est lésé, j'aurai un problème de sensibilité définitif pour la moitié du visage», précise-t-il.


Par ailleurs militant du NPA (mais ce militantisme, tout comme son emploi chez Act Up, qu'il n'avait pas mentionné aux policiers, n'ont, a priori, aucun lien avec les faits), Denis Godard se dit scandalisé qu'«un policier se sente suffisamment en situation d'impunité pour agir ainsi, dans un cas aussi anodin».


«Je suis un homme blanc, de nationalité française, âgé de 47 ans, que se passe-t-il quand ce sont de jeunes gens, arabes ou noirs, qui se font arrêter dans des situations plus chaudes ?», demande-t-il.


C'est Mediapart qui a contacté Denis Godard dimanche, la nouvelle de son aventure circulant sur les réseaux du NPA. Mais il tenait à médiatiser l'affaire pour «tous ceux qui n'osent pas».


Source : http://www.mediapart.fr

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 12:13
ump repression
Communiqué du NPA

Notre camarade Denis Godard a été la victime dans la nuit du 5 au 6 janvier d'une agression policière extrêmement violente, qui pourrait avoir des conséquences graves sur sa santé : en compagnie de deux camarades d"Act Up, il était interpellé par la BAC et emmené au commissariat du 3ème arrondissement de Paris pour des motifs futiles, et
sans qu'il n'ait à aucun moment résisté à son interpellation.


Prenant prétexte que notre camarade sifflait "l'Internationale" un policier l'a frappé au visage entraînant une fracture du plancher de l'oeil et une ITT de 12 jours selon les urgences médico judiciaires.


Cette affaire est grave.


Si elle débute par un banal contrôle, les coups portés ensuite au commissariat, à froid et pour un prétexte anodin témoignent du climat de totale impunité dans lequel baignent les policiers.


Combien de jeunes, Arabes, Noirs, précaires, de sans-papiers vivent cette violence "ordinaire" dans les commissariats sans moyen de témoigner ?


Ces derniers jours la manifestation pour Hakim à Grasse, pour Wissam à Clermont-Ferrand, et le non-lieu requis pour le gendarme qui avait tué un jeune Gitan en juillet 2010 démontrent que l'impunité est le résultat d'une politique d'Etat injuste, liberticide, raciste et finalement criminelle.


Le NPA appelle à une mobilisation d'ensemble contre les violences policières, la fin de l'impunité pour la police et la condamnation immédiate des policiers coupables.

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