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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 12:36

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31 mars 2013 

 

Le ministre de l'Éducation Vincent Peillon, était, hier, à Rennes, pour participer à un débat, avec Luc Ferry, sur le thème

« Construire l'école de la confiance » dans le cadre du Forum Libération.

 

Son arrivée n'est pas passée inaperçue puisqu'une manifestation s'est tenue devant le Théâtre nationale de Bretagne (TNB) où se déroulait son intervention.

 

Environ 80 personnes se sont ainsi réunies pour réclamer pour certains, dont le syndicat FO, l'abrogation de la réforme sur les rythmes scolaires et au-delà l'abandon du projet de loi sur l'école.

 

D'autres favorables à la réforme étaient venus dire leur inquiétude face au flou entourant, en Bretagne, l'ouverture en septembre 2013 de l'ÉSPÉ (École supérieure du professorat et de l'éducation), amené à remplacer les IUFM. 

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/rennes-reforme-des-rythmes-scolaires-des-manifestants-accueillent-vincent-peillon-31-03-2013-2053635.php

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 14:51
rythmes_scolaire.jpg

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Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 188 (28/03/13)

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Lundi 25 mars, le conseil de Paris a adopté un vœu afin que la réforme des rythmes scolaire soit mis en place dès septembre 2013, à 474 voix, contre 69. Devant la mairie, près d’unE enseignantE sur deux en grève scandait avec colère l’abrogation du décret Peillon-Delanoé.


Un vote sans surprise, puisque EELV et PS avait passé un accord concernant les futures municipales, afin d’obtenir une majorité. Lors du conseil, les deux groupes se sont entendus pour compter sur l’inventivité des enseignantEs lors de la mise en place de la réforme et ont félicité leur mobilisation qui aura permis que la mairie n’allonge pas la pause méridienne...


Après quatre journées de grève, huit manifestations et quatre réunions publiques se déroulant au cours des mois de janvier, février et mars, les enseignantEs, non consultéEs, devront donc appliquer les directives horaires de la mairie de Paris. Alors que seulement 11% des communes rurales mettront en place la réforme à la rentrée prochaine, ce passage en force de la part de Delanoé est corrélé à son désir d’obtenir un « poste » au gouvernement. Les enfants sont en effet bien loin des préoccupations du ministre et du maire, car après réforme leur temps de présence dans l'école ne diminuera pas...


Mais si la réforme n’améliore ni les conditions d’apprentissage des élèves, ni les conditions de travail des enseignants, elle n’améliore pas non plus celles des personnels municipaux. En effet, les moyens sont insuffisants et non pérennes.

 

L’embauche des animateurs et animatrices pour le périscolaire est d’un rapport de 1 pour 1412 enfants, sans certitude sur leur statut. L’accès au CDI annoncé pour 1400 vacataires relève de l’application de la loi que la Ville de Paris a jusque-là « négligé » de respecter. Donc pas de quoi pavoiser sur les moyens mis en place. Les personnels ASEM (agents spécialisés des écoles maternelles) seront davantage présents auprès des enfants, au détriment des tâches d’entretien qui reviendront aux cantinières. A la question « les cantinières seront-elles volontaires ? », Delanoé a répondu « sans doute oui ». Belle démonstration de mépris.


Contre le projet de loi, la grève !


La réforme des rythmes scolaires est un des premiers maillons du projet de loi sur la refondation de l’école. Le flou entretenu entre le projet éducatif territorial et le projet d’école est volontaire, marquant l’objectif du gouvernement de transférer une partie de ses missions et en conséquence de creuser davantage les inégalités territoriales, transfert qui se retrouve tout au long du projet de loi de refondation.

 

C'est une des raisons de l’appel à la grève du jeudi 28 mars des fédérations CGT, FO, Solidaires et CNT.

 

Bien que la FSU n’appelle pas à cette journée de mobilisation, quelques sections du SNUipp-FSU appellent à la grève.


La politique du gouvernement en matière éducative ne rompt pas avec les réformes du gouvernement précédent.

 

Seul un tous ensemble pourra le faire reculer. Pour cela il est nécessaire de se réunir, de s’organiser et de faire pression sur les directions syndicales afin de démarrer un mouvement de grève nationale allant bien au-delà d’une simple journée d’action. Le 28 mars peut être le début de cette jonction entre l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale.


Nina Lehair

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 11:40

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16 mars 2013 


À la suite du débat de mercredi (Le Télégramme du 14 mars) le Collectif de défense laïque du collège public Charles-Le Goffic appelle à la mobilisation « pour un collège public moderne, neuf ou rénové, en centre-ville de Lannion ! ».

Fermement opposé à l'idée d'un déménagement du collège Le Goffic à Ker-Huel, le collectif de défense laïque du collège public (*), dans une tribune, rappelle d'emblée que « la solution de la démolition et reconstruction sur site (dans la partie basse en l'occurrence) a déjà été mise en oeuvre dans le département au collège La Grande Métairie, de Ploufragan, et au collège Le Braz, au centre-ville de Saint-Brieuc ». Un précédent qui, aux yeux du collectif, montre que la relocalisation hors centre-ville n'est pas la seule solution envisageable.

Promesses oubliées ?

Expliquant agir « dans l'intérêt des élèves du collège public et le respect de la laïcité », le collectif réitère son « étonnement face au manque d'information et de démocratie dans le processus qui a conduit aujourd'hui au reniement de la promesse de 2006 du conseil général, à savoir : rénover sur place. Ce revirement précipité n'a fait l'objet ni de concertation, ni d'aucun débat public.

 

Cela pose un premier problème, d'autant plus étonnant qu'Alain Gouriou, maire de Lannion, avait déclaré dès 2006 que : « Le collège public nécessite une rénovation urgente », et que Denis Mer, conseiller général, a reconnu que la réflexion a été mal menée en 2006 et qu'il ne voulait pas renouveler le même genre d'erreur (...). Il serait par ailleurs question d'un projet immobilier sur le site du collège (éco-quartier), sauf que cela n'a fait l'objet d'aucune discussion ».

 

« Sur le fond, poursuit le collectif, il serait préjudiciable que la ville de Lannion soit la première à décider de rompre l'équilibre public-privé du centre-ville, hérité de l'Histoire, au seul profit de l'enseignement privé confessionnel catholique. Ce serait un très mauvais coup porté à l'enseignement public laïque secondaire. Mauvais coup d'autant plus incompréhensible que, le 17 mars 2009, le maire de Lannion déclarait : "Le collège public doit rester à proximité du centre-ville"». Alors que le maintien en centre-ville offre, selon le comité, la proximité qui convient avec le Centre d'information et d'orientation (CIO) et les ressources culturelles du centre-ville, le collectif craint qu'un déménagement ne provoque une fuite des élèves vers le privé.

Audience, pétition, manif

C'est pourquoi, une demande d'audience « auprès de conseillers généraux et de maires des communes environnantes » a été décidée. Une pétition va également circuler « afin de faire entendre notre revendication et obtenir gain de cause ».

 

Le Collectif a également décidé d'appeler la population à se rassembler devant l'entrée du collège (celle située en bas), jeudi, à partir de 17 h (le conseil d'administration du collège devant se réunir à 17 h 30) pour soutenir notre demande, seule à même de répondre tant à l'urgence de la situation qu'à l'impérieuse nécessité de respecter la laïcité. La prochaine réunion du Collectif se tiendra le mercredi 27 mars, à 18 h, au centre Savidan ».

* Alain Prigent est remplacé à la coprésidence par Jean-Pierre Lecoq qui rejoint Hervé Chuberre en compagnie de onze nouveaux membres.

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http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/college-le-goffic-rassemblement-jeudi-16-03-2013-2036699.php

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 13:55
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Les débats à l’Assemblée Nationale sur la loi d’orientation et de refondation de l’école, présentée par Vincent Peillon, ont commencé.

 

Cette loi se situe dans la stricte continuité de la politique scolaire des gouvernements de Chirac et Sarkozy. Toutes les contre-réformes votées depuis la loi Fillon de 2005 sont ainsi confirmées de la maternelle au baccalauréat. Le socle commun, qui instaure des enseignements au rabais, est même érigé par le gouvernement Hollande/Ayrault en             « principe organisateur » de l’enseignement obligatoire. Derrière cette appellation se trouve la volonté de renforcer une école à deux vitesses, celle pour les élites et celle pour la majorité des jeunes pour qui, l’unique ambition se résumera à la maîtrise des bases scolaires.


Au-delà, avec ce projet de loi d’orientation, le gouvernement pose les bases de nouvelles attaques contre l’enseignement public, les personnels et la jeunesse :


Cette loi s’en prend au cadre national de l’école.

 

Avec les projets éducatifs territoriaux (mesure phare du décret sur les rythmes scolaires) et les contrats d’objectifs tripartites avec les collectivités locales dans le second degré, se dessine une école différenciée suivant les territoires. Ajoutons à cela le nouvel acte de décentralisation, qui prépare le transfert des cartes de formations professionnelles initiales et de l’orientation aux régions, une manière de soumettre l’enseignement et la jeunesse aux besoins des patrons locaux.


Cette loi s’en prend également aux statuts des personnels.

 

C’est notamment le cas pour les conseillers d’orientation, les enseignants des disciplines artistiques, mais également au travers de la création d’un conseil école-collège sans garanties statutaires pour les professeurs concernés.


Il faut le dire, l’inscription dans la loi de la création de 60000 postes d’enseignants est un enfumage, une fiction qui ne résiste pas à l’examen des dotations horaires et cartes scolaires pour la rentrée 2013. De même, il n’y a pas trace d’un embryon de rétablissement de la formation des enseignants, il s’agit plutôt d’un formatage qui s’intègre dans l’objectif de redéfinition des missions et des statuts dans le cadre toujours existant de la « mastérisation ».


Le NPA condamne cette réforme qui renforce les inégalités.

 

Elle ne comporte aucune avancée, sa nocivité ne fait aucun doute.

 

Elle doit être retirée.


Le NPA considère que le décret sur les rythmes scolaires, dont les enseignants exigent l’abrogation en l’état, constitue la première application concrète de la loi d’orientation. Elle en donne un avant-goût.


Le NPA sera aux côtés des enseignants, à commencer par ceux du primaire qui luttent pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires, pour une vraie réforme avec les moyens digne de ce nom, pour préparer les mobilisations et les grèves contre la politique scolaire du gouvernement Hollande/Ayrault qui se déploie suivant la même logique de la maternelle à l’université.


La prochaine échéance de mobilisation nationale est un appel à la grève lancé par plusieurs fédérations nationales de l'Education (CGT, FO, SUD, CNT) le jeudi 28 mars : cette journée doit être l'occasion pour tous les personnels d'exprimer leur rejet de la réforme Peillon.

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http://www.npa2009.org/node/36054

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 13:56

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Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 184 (28/02/13)

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Sarkozy avait fait de la LRU (Loi liberté et responsabilité des universités) « une des plus grandes réussites de son mandat»… aux conséquences désastreuses.

 

L’autonomie financière des établissements a mis un tiers d’entre eux en déficit. Une dégradation sans précédent des conditions d’études pour les étudiants et de travail pour les personnel. La réforme Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche (ESR), renforce la logique de la LRU en lui donnant une cohérence territoriale : appliquer l’austérité et assujettir le secteur aux besoins du patronat.


Cette réforme va mettre le secteur au service de « la croissance et de la compétitivité » et répondre « aux besoins des secteurs économiques et de leurs évolutions prévisibles ».

 

Les capitalistes ont besoin de solutions pour maintenir leurs profits. La ministre leur propose l’accélération de « l’innovation » en déplaçant cette tâche du secteur privé vers le public…et ceci à budget constant voire en diminution ! C’est un nouveau coup dur porté à la recherche fondamentale. Cette évolution est en cohérence avec la destruction des secteurs « recherche et développement » d’entreprises comme Sanofi qui licencient des centaines de salariéEs tout en augmentant leurs profits (en partie grâce au Crédit impôt recherche, vrai cadeau au patronat, 150 millions pour Sanofi en 2012).


Le public… au service du privé !


Dans chaque région, l’ensemble des organismes de l’ESR seront fusionnés dans des pôles uniques (sauf en Île-de-France où il y en aura plusieurs) qui engloberont les acteurs économiques locaux. La disparité de moyens entre régions riches et pauvres va s’accroître suite à un transfert de compétences aux collectivités territoriales (en lien avec l’acte III de la décentralisation). Ces pôles permettront d’accélérer le transfert de compétences du public vers le privé et de spécialiser chaque organisme pour les entreprises locales. La boucle est bouclée !


Enfin, une des mesures de la réforme consiste à casser la reconnaissance des diplômes.

 

Chaque université aura le droit de délivrer ses diplômes, alors qu'auparavant il fallait qu’ils soient tous vérifiés par le ministère. C’est-à-dire que chaque université pourra spécialiser ses diplômes comme bon lui semble car le contrôle ne se fera qu’à posteriori. Ainsi, les diplômes ne seront plus reconnus nationalement. Les jeunes ne pourront plus se défendre sur le marché du travail en négociant collectivement leurs salaires et leurs droits en fonction de leur qualification.


Ce projet est inacceptable, il faut le retirer et abroger les précédentes réformes.

 

En 2007 et 2009, les étudiantEs, puis les personnels, s’étaient mobiliséEs contre la LRU. Celle-ci avait fini par s’appliquer. Aujourd’hui, face à la loi Fioraso, l’explosion de la précarité et des déficits budgétaires, un début de mobilisation voit le jour. Les AG commencent à se constituer. Les tâches de l’heure : construire et amplifier la mobilisation côté étudiant comme côté personnels ; travailler aux convergences « de la maternelle à l’université » et entre le public et le privé.

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Jean-Baptiste Krebs et Sylvain Pyro

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 10:28

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Lettre ouverte à la FCPE

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POUR UNE REFORME DE L’ECOLE PARCE QUE LA FCPE C’EST (AUSSI) NOUS !
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Conseils locaux ou adhérents de la FCPE d’arrondissements parisiens, nous demandons le report de la réforme des rythmes scolaires à Paris. Nous ne partageons pas le discours de la FCPE à Paris comme sur le plan national à propos de cette réforme.

Oui nous nous sommes battus contre la semaine de 4 jours notamment parce qu’elle supprimait 2 heures de classe remplacées par l’aide personnalisée au détriment des RASED. On nous dit aujourd’hui que la seule chose qui compte est le retour aux 4 jours et demi et qu’on verra plus tard pour le reste ! Mais pour quoi faire ? Du périscolaire ?

La logique comptable du gouvernement précédent n’a pas été modifiée.

Les lourds contenus des programmes non plus Nos enfants feront leur rentrée 2013 dans des classes surchargées
En quoi la fatigue et le décrochage scolaire vont-ils être résorbés avec parfois plus de 30 enfants par classe ? Une réforme des rythmes est nécessaire mais elle ne peut réussir indépendamment des moyens qui l’accompagnent. Nous ne partageons pas le choix binaire formulé par les dirigeants de la FCPE qui consisterait entre « attendre que l’école soit parfaite sur le papier » ou se satisfaire de ce qui « se présente ».

Nous ne voulons pas attendre les « autres étapes », alors que dans de nombreuses écoles, il y a déjà tant à faire pour le périscolaire, pour l’accueil des enfants porteurs de handicap, pour les élèves en grande difficulté. Non seulement il manque des animateurs titularisés et correctement formés mais aussi des ASEM, des AVS, des RASED, des médecins scolaires … Nous voulons des engagements clairs, en particulier pour un temps périscolaire gratuit de qualité et pour tous les enfants quels que soient leur école et leur quartier.

Nous déplorons le discours de la FCPE mettant en garde les parents contre les réunions proposées par « certains enseignants » et leur visée corporatiste. Nous contestons un discours qui ne reflète pas la diversité des points de vue des adhérents et conseils locaux FCPE parisiens, un discours qui attise les tensions entre parents et enseignants, voire entre parents adhérents eux-mêmes.
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Nous appelons les parents de la FCPE à se saisir de la mobilisation actuelle
, pour permettre au plus grand nombre de parents de comprendre les enjeux de cette réforme, de débattre et d’obtenir pour 2014 les moyens d’une réforme réussie.
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Parents FCPE et membres du collectif « Prenons le temps pour nos enfants »
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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 12:55

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Article de la Dépêche du midi : http://bit.ly/YzmV2Y   
Circulaire Académique de... 1975 : http://bit.ly/13nw2cu
  


EDF dispose de longue date de nombreuses équipes d' « animateurs » dont la mission est de soumettre les élèves de France à un véritable bourrage de crâne pronucléaire, avec visites de centrales en prime.

Cette écoeurante propagande se fait avec la collaboration active de la hiérarchie de l'Education nationale et, il faut hélas le dire, parfois avec celle de professeurs : soit par soutien à l'atome hexagonal, soit par ignorance (« Ah bon, on peut se passer du nucléaire ? »), soit par facilité : une demi-journée pas trop fatigante, EDF s'occupe de tout.

On notera le trait d'ironie du journaliste qui termine en signalant que les élèves sont revenus « irradiés de bonheur ». De nos jours, il faut user de finesse pour critiquer entre les lignes ces entreprises de l'atome qui, avec leurs puissants budgets publicitaires, « tiennent » beaucoup de médias...

Pour illustrer le fait que cette propagande dure depuis des décennies, l'Observatoire du nucléaire vous offre le fac-similé d'une circulaire « historique » de l'Académie de Paris qui, en 1975, informe les Proviseurs et Directeurs, tenez vous bien, que « EDF a chargé le Centre Régional de Recherche et de Documentation Pédagogiques de Paris d'organiser des visites de la Centrale Nucléaire de SAINT-LAURENT-DES-EAUX, à l'intention des chefs d'établissement et professeurs de l'Académie de Paris » ( http://bit.ly/13nw2cu  ).

Oi, déjà en 1975, EDF décidait et les "autorités" académiques obéissaient. Certes, on ne verrait plus aujourd'hui une telle circulaire, les méthodes sont pourtant les mêmes mais elles sont plus fines, plus insidieuses. Et les élèves continuent à visiter les centrales, avec le seul point de vue d'EDF...

 

Source: Observatoire du nucléaire

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 10:34

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23 février 2013 

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Éducation vendredi 22 février 2013
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Le syndicat SNUipp-FSU s'oppose au projet de carte scolaire présenté ce matin par la directrice d'académie du Morbihan.

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« Malgré une dotation positive de douze postes, le projet de carte scolaire présenté par la directrice d’académie a été rejeté sans appel par le Conseil départemental de l’éducation nationale (CDEN) composé d’élus, de parents et de représentants des personnels. Pour : 0, contre : 13, abstentions : 5 », tient à indiquer le syndicat SNUipp-FSU à la suite de la présentation, ce matin, du projet de carte scolaire.

 

Progressions d'effectifs


Les progressions d’effectifs, supérieures à ce jour à deux cents par rapport à celles arrêtées par le ministère ne permettent pas, selon les syndicalistes, « de répondre à la circulaire du ministre sur la scolarisation des enfants de moins de trois ans et à la question cruciale du remplacement et à la nécessaire reconstitution des Rased ».

 

«Une rupture mais...»


Cette dotation positive, « si elle marque une rupture avec les prélèvements des années précédentes, reconnaît le SNUipp-FSU, ne permet pas non plus d’abaisser les moyennes par classe. »


«La marque d'une exigence»


Parents, élus et représentants des enseignants ont, par leur vote, « marqué leur exigence que le département bénéficie d’une dotation supplémentaire qui permette à l’école publique d’assurer partout et dans la continuité l’accueil de tous les élèves inscrits. »

 

Mobilisation


Le SNUipp indique qu’il « continuera partout, avec les écoles, à poursuivre les mobilisations pour que leur situation évolue positivement d’ici la prochaine rentrée ».

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Morbihan.-Le-projet-de-carte-scolaire-ne-fait-pas-l-unanimite_40832-2166711------56260-aud_actu.Htm

 

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Carte scolaire 12 postes en plus dans le Morbihan (le Télégramme)

 

La directrice académique a établi son projet de carte scolaire avec douze postes supplémentaires dans l'enseignement public. Françoise Favreau a mis deux postes et demi en réserve « car depuis trois ans, on observe un décalage entre les prévisions et la réalité du terrain, à la rentrée ».

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La directrice académique du Morbihan a procédé à la fermeture de 24 postes en classe monolingue, pour en ouvrir 23,5. Pour les bilingues, un poste a été fermé pour 3,5 ouvertures dont une filière à Auray à l'école Joseph-Rollo. « Nous accompagnons la démographie. Il y a des zones comme Questembert, Muzillac et Brandérion vers lesquelles il y a un déplacement de population. On constate une stabilisation des effectifs à Lorient, tandis qu'il y a une poussée à Vannes ».


Cinq fusions

Le projet de carte fait apparaître trois postes supplémentaires de remplaçant, ce qui portera l'effectif à 147. « Pour faire face aux périodes d'épidémie, nous allons aussi faire attention au calendrier de formations afin d'étaler les besoins de remplacements », précise Françoise Favreau. La tendance est à la fusion d'école. Si elle obtient l'accord des conseils d'école et des maires, la directrice académique envisage de fusionner les écoles maternelles et élémentaires de Cléguérec, Guiscriff, Le Sourn, Robert Desnos et Jacques-Prévert de Ploemeur et Guyomard de Séné.

 

Concernant la scolarisation des enfants de moins de 3 ans, Françoise Favreau a tenu à souligner que « l'objectif fixé par le ministre est de scolariser 30 % d'élèves de 2 ans ». Or, dans le Morbihan, nous sommes déjà à plus de 40 %. On ne va pas réduire la voilure, mais nous sommes au-delà de ce que demande le ministre. On peut comprendre qu'il y ait des demandes, mais la scolarisation n'est pas un mode de garde ». Pour les élèves handicapés : un poste est créé à l'IME de Bréhan et un autre à l'IME de Séné. Sur la question des rythmes scolaires, la directrice a indiqué qu'« il ressort que tout le monde est d'accord sur la nécessité de les modifier. Ce qui peut être bloquant, c'est la mise en place car les élus veulent bien faire les choses ». À ce jour, 17 communes morbihannaises envisagent d'appliquer la modification en 2013. Un groupe de suivi a été mis en place au niveau du département.

« Copie refusée » selon les syndicats

Le Snuipp indique que « malgré une dotation positive de douze postes, le projet de carte scolaire présenté a été rejeté par le Conseil départemental de l'Éducation nationale composé d'élus, de parents, et de représentants du personnel : aucun pour, treize contre et cinq abstentions. Les progressions d'effectifs, supérieures à ce jour à 200 par rapport à celles arrêtées par le ministère ne permettent pas de répondre à la circulaire ministérielle sur la scolarisation des enfants de moins de 3 ans et à la question cruciale du remplacement, ainsi qu'à la nécessité de reconstruction des réseaux d'aide ».

 

Sud Éducation 56 « dénonce une carte scolaire qui ne permet même pas de retrouver les conditions de rentrée organisées par le précédent gouvernement. Il n'y a ainsi aucune amélioration par rapport à la rentrée 2011 ».

  • Stéphanie Le Bail

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/carte-scolaire-12-postes-en-plus-dans-le-morbihan-23-02-2013-2015025.php

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 10:36
Éducation jeudi 21 février 2013

La carte scolaire pour la rentrée 2012 dans le public vient d’être finalisée par la direction des services départementaux de l’Education nationale. Selon les prévisions, le Finistère connaîtra une érosion des effectifs à la rentrée. Un ajustement des mesures aura lieu en septembre 2013.


Voici les ouvertures et les fermetures de classes.


Fermetures


1 - Ecoles maternelles

BREST Ferdinand Buisson 0,5 restent 4 postes

BREST Kerargaouyat 0,5 restent 3 postes

CONCARNEAU Lanriec 1,0 4ème poste

DOUARNENEZ Victor Hugo 1,0 4ème poste

 

2 - Ecoles élémentaires

ERGUE-GABERIC Lestonan 1,0 6ème poste

SAINT-POL-DE-LEON Jean Jaurès 1,0 5ème poste

SAINT-YVI du Bourg 1,0 7ème poste

 

3 - Ecoles primaires

BREST Le Questel 1,0 10ème poste

CLEDER Per Jakez Hélias monolingue 0,5 restent 4,5 postes dont 0,5 au titre du dispositif "plus de maîtres que de classes"

EDERN du Bourg 1,0 9ème poste

GUIMAEC du Bourg 0,5 restent 4,5 postes dont 0,5 au titre du dispositif "plus de maîtres que de classes"

LA MARTYRE du Bourg 1,0 4ème poste

LANDELEAU Roz Aon 1,0 4ème poste

LOCMARIA-PLOUZANE Keriscoualch 1,0 14ème poste

LOGONNA-DAOULAS du Bourg 1,0 9ème poste

LOPEREC du Bourg 1,0 4ème poste

MELGVEN de Cadol 1,0 5ème poste

PLOUARZEL Trézien 0,5 restent 7 postes


 

Ouvertures


1 - Ecoles maternelles

NEVEZ du Bourg 0,5 soit 2,5 postes

PLOURIN-LES-MORLAIX Martin Luther King 0,5 3ème poste (par ajout d'1/2 poste)

 

2 - Ecoles élémentaires

SCAER Joliot Curie 0,5 8ème poste (+ transfert d'1/2 poste de l'école maternelle)

 

3 - Ecoles primaires

BREST Célestin Freinet 1,0 5ème poste

BREST Paul Langevin 1,0 8ème poste

BREST Pen Ar Streat 0,5 13ème poste (par ajout d'1/2 poste)

CROZON Saint-Fiacre 0,5 4ème poste (par ajout d'1/2 poste)

GUILER-SUR-GOYEN du Bourg 1,0 4ème poste

LE TREHOU du Bourg 1,0 4ème poste

MILIZAC Marcel Aymé 0,5 9ème poste (par ajout d'1/2 poste)

PLOUGOULM Charles Perrault 1,0 4ème poste

PONT-DE-BUIS Cornec 1,0 6ème poste

SAINT-VOUGAY du Bourg 0,5 4ème poste (par ajout d'1/2 poste)

SANTEC Tanguy Prigent 0,5 5ème poste (par ajout d'1/2 poste)

TREGUNC Marc Bourhis 1,0 11ème poste quimper

 

4- Classes bilingues

BREST à définir 1,0

ELLIANT Ecole maternelle du Bourg 0,5 1er poste (+ transfert d'1/2 poste de la filière monolingue)

LE RELECQ-KERHUON Ecole primaire Jules Ferry 0,5 2ème poste (par ajout d'1/2 poste)

LOPERHET Ecole primaire Eric Tabarly 0,5 5ème poste (par ajout d'1/2 poste)

MOELAN-SUR-MER Ecole primaire Kermoulin 0,5 soit 1,5 poste

PLUGUFFAN Ecole primaire Antoine de Saint-Exupéry 0,5 1er poste (par ajout d'1/2 poste)

QUIMPER Ecole primaire Jacques Prévert 1,0 4ème poste

QUIMPERLE Ecole élémentaire Rue Thiers 0,5 1er poste (par ajout d'1/2 poste)

ST-THEGONNEC du Bourg 0,5 1er poste (par ajout d'1/2 poste)

 

Transferts

BANNALEC Ecole maternelle du Bourg 1,0 de la filière monolingue vers la filière bilingue

LANDIVISIAU Kervignounen 1,0 de la maternelle vers l'élémentaire

PLOMELIN du Bourg 1,0 de l'élémentaire vers la maternelle

ST-MARTIN-DES-CHAMPS Ecole élémentaire Jules Ferry 1,0 de la filière monolingue vers la filière bilingue

 

Autres postes

Fermeture de 4 postes de remplaçants monolingues et ouverture de 3 postes de remplaçants bilingues.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 12:51
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Éducation mardi 19 février 2013
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Une cinquantaine de parents d’élèves se sont réunis devant l’inspection académique à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) dès 8 h 45 ce matin.

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Administration de l’Éducation nationale et syndicats enseignants s’y réunissent toute la matinée pour discuter de la carte scolaire.

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Des parents de la Méaugon, de l’école des Merles et de Cesson à Saint-Brieuc, de Plounevez-Moëdec, Pommerit-le-Vicomte, de Louargat réclament l’ouverture ou la non-fermeture d’une classe dans leurs écoles. Ils ne comprennent pas que l’Éducation nationale n’ouvre aucun poste d’enseignant supplémentaire dans les Côtes-d’Armor, ce qui ne permet pas d’accueillir les enfants de moins de trois ans par exemple.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Cotes-d-Armor.-Les-parents-d-eleves-manifestent-devant-l-inspection-academique_40825-2165538------22070-aud_actu.Htm

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