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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 09:34
humour+malades

Enquête | LEMONDE | 13.10.11 | 13h51   •  Mis à jour le 14.10.11 | 08h44

Rougeole, tuberculose, coqueluche, gale... On croyait ces maladies disparues, elles persistent. Pour la rougeole, on parle même d'un grand retour, avec 22 000 cas recensés depuis trois ans. Depuis janvier, près de 14 500 personnes ont été touchées. Les autorités s'activent. Jeudi 13 octobre, l'Institut national de la prévention et d'éducation pour la santé (INPES) devait lancer une nouvelle campagne de communication à destination des jeunes adultes, qui perçoivent souvent à tort la rougeole comme "une maladie de l'enfance".

Au printemps, la secrétaire d'Etat à la santé, Nora Berra, s'était déjà alarmée de la couverture vaccinale insuffisante. Les zones de forte influence de la rougeole sont celles où la vaccination est plus faible, notamment dans le Sud, où les opposants à la vaccination sont bien implantés. La couverture vaccinale y atteint 80 %, alors qu'il faudrait 90 à 95 % de taux de vaccination pour enrayer la maladie.

 

La rougeole, qui se caractérise notamment par une forte fièvre et une toux, est une maladie très contagieuse. "Une personne rougeoleuse dans une salle d'attente contamine tout le monde car le virus est très persistant dans l'air", constate le docteur Denise Antona, de l'Institut national de veille sanitaire (InVS). Les effets sont plus graves pour les bébés, les jeunes adultes et les femmes enceintes. La maladie peut entraîner de sévères complications. Dix personnes en sont mortes depuis 2008 et il y a eu de nombreuses hospitalisations.

 

Les personnes nées après 1980 sont moins bien couvertes. Ayant été vaccinées, elles n'ont pas eu la rougeole quand elles étaient enfant, contrairement aux plus âgés. Mais n'ont reçu qu'une seule dose de vaccin - la double injection n'est la règle que depuis la fin des années 1990. La rougeole réapparaît donc dans cette population. "Si vous êtes nés depuis 1980 et que vous n'avez plus de carnet de santé, vous n'êtes plus protégés", alertent les autorités sanitaires. La vaccination à deux doses est la seule protection efficace, insistent-elles. Et se vacciner, c'est seprotéger soi-même, mais aussi les autres.

 

Le feront-ils ? La question se pose. A l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France, on aurait aimé qu'il soit décidé de rendre le vaccin gratuit - il n'est remboursé à 100 % que jusqu'à 18 ans -, pour éviter que de jeunes adultes sans mutuelle n'y renoncent.

 

Pour les autorités, le défi sera d'autant plus difficile à relever que, depuis plusieurs années, les réticences aux vaccins augmentent, amplifiées par le fiasco de la campagne de vaccination contre la grippe H1N1 en 2009. Fin 2008, seuls 40 % des enfants de 2 ans avaient reçu les deux doses de vaccins nécessaires contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR).

 

Autre obstacle, si les enfants ont un carnet de santé à jour et à disposition, c'est loin d'être le cas des adultes. Et depuis que la France promet un dossier médical personnel (DMP) informatisé à tous, une affaire qui traîne depuis des années, il n'y a plus de réflexion sur le carnet de vaccination.

 

La rougeole n'est pas la seule maladie qui inquiète les experts. La gale, une affection contagieuse de la peau, est en augmentation. La coqueluche, après un pic en 2009, est dans une phase descendante mais sévit encore. "Le vaccin contre la coqueluche ne protège pas à vie, précise Emmanuel Belchior de l'InVS. Il est recommandé chez les parents ayant un projet d'enfants, les jeunes adultes, et les personnels soignants, dont le taux de vaccination n'est que de 20 %..."

La tuberculose aussi reste préoccupante. "On pensait qu'elle était éradiquée, que c'était une maladie du passé, et c'est vrai qu'elle a considérablement diminué au fil du temps", explique Delphine Antoine de l'InVS. Mais 5 276 cas ont encore été recensés en France en 2009. "Ce chiffre est un peu sous-estimé. Il y aurait environ 7 000 cas en France", souligne-t-elle.

 

Dans certaines parties du territoire, la tuberculose n'est qu'à peine stabilisée grâce aux campagnes de dépistage. La Seine-Saint-Denis est ainsi le département le plus touché, du fait de la présence de migrants venant d'Asie, d'Afrique subsaharienne ou d'Europe de l'Est, où l'incidence est plus forte qu'en France.

 

"On a en France une très mauvaise politique de lutte contre la tuberculose", s'énerve Claude Dilain (PS), maire de Clichy-sous-Bois et pédiatre. Dans sa ville, où une vingtaine de cas ont été recencés cet été, un dépistage massif vient d'êtreorganisé (Le Monde du 29 septembre).

 

M. Dilain reproche aux autorités sanitaires d'avoir mis l'accent, ces dernières décennies, essentiellement sur la vaccination, qui n'est pas efficace à 100 %. Il regrette aussi que la levée de l'obligation du vaccin du BCG en 2007 n'ait pas été accompagnée d'une politique de dépistage systématique, qui permettrait de détecter la présence du bacille de Koch avant même que la maladie ne se déclare.

 

D'une façon générale, les populations précaires paient un plus lourd tribut face aux maladies contagieuses. Le moindre accès aux soins, la malnutrition, les logements suroccupés facilitent la propagation. "La couverture vaccinale est plus faible dans les populations en grande précarité, rappelle le docteur Laurent Chambaud, directeur de la santé publique de l'ARS d'Ile-de-France, qui sont en outre moins touchées par les messages de prévention." Tout l'enjeu est d'atteindre ces personnes non protégées.

Laetitia Clavreul et Pascale Santi
http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/10/13/le-retour-des-maladies-que-l-on-croyait-disparues_1587133_3224.html
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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 13:38

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Dans le cadre du « plan de rigueur », la majorité gouvernementale a voté le doublement d'une taxe sur les mutuelles, qui sera intégralement répercutée sur leurs tarifs. Cette mesure devrait rapporter à l'État 1,1 milliard d'euros annuellement, au détriment en premier lieu de celles et ceux qui, financièrement, ont déjà bien du mal à se soigner.

Ce passage de 3,5 % à 7 % du taux de la taxe spéciale sur les contrats de complémentaires santé, souscrits auprès d'une mutuelle, d'une compagnie d'assurances ou d'une institution de prévoyance, les plus riches ne s'en apercevront même pas. Par contre, pour des ménages aux revenus modestes, la hausse du tarif des mutuelles les conduira à se restreindre sur d'autres dépenses qui sont, elles aussi, de première nécessité, à moins de renoncer à souscrire à une mutuelle, ce qui est pourtant de plus en plus indispensable étant donné le désengagement de l'Assurance maladie. « En moyenne, une bonne mutuelle coûte 80 euros par mois. Et dans les 110 euros pour un couple avec enfants. Si les prix augmentent encore, beaucoup de ménages ne pourront plus se payer une couverture maladie ou choisiront une protection plus faible », a souligné un collectif d'une trentaine d'associations intervenant dans le domaine de la santé.

Le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, a prétendu que la répercussion de la hausse n'était en rien « obligatoire » : « Aucune mutuelle, aucune compagnie d'assurances n'est en situation financière difficile. » « Les mutuelles ont des marges », a renchéri la secrétaire d'État à la Santé, Nora Berra. Les mutuelles ont évidemment expliqué qu'elles seraient obligées de répercuter sur leurs tarifs ce qu'elles devront payer en plus à l'État. Quant aux compagnies d'assurances, qui effectivement se portent bien, l'État se garde bien de prélever sur leurs profits, choisissant de prélever dans le porte-monnaie de la population. L'idée de mettre les riches à contribution, le gouvernement la réserve à quelques discours préélectoraux, et encore !

Jean SANDAY

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2250&id=7

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 12:40

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La Société française d'anesthésie et de réanimation (Sfar), qui regroupe des spécialistes de cette discipline, s'inquiète de la diminution de médicaments anesthésiques à la disposition des anesthésistes-réanimateurs dans les hôpitaux. Il s'agit de médicaments très utilisés et peu chers.

Depuis le 27 juillet dernier par exemple, l'un des médicaments les plus utilisés dans les blocs opératoires, le Thiopental, n'est plus en vente car le laboratoire qui le fabriquait n'a pas jugé sa commercialisation suffisamment rentable. Or ce médicament permet d'endormir les victimes d'accident qui ne sont pas à jeun et de les opérer en urgence. Et si d'autres médicaments plus récents existent, selon le président de la Sfar, le docteur Laurent Jouffroy, ils ne sont pas aussi efficaces.

Cette pénurie de médicaments anesthésiques conduit parfois à des ruptures de stocks auxquelles il faut faire face très rapidement. La situation est d'ailleurs suffisamment grave pour que le président de la Sfar affirme encore qu'« on peut arriver à des drames si aucune solution n'est trouvée ».

Une illustration révoltante de plus de la dégradation générale du service de santé publique provoquée par la soif de profit. 

Jacqueline LEPIN

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2248&id=16

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11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 08:43

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Quand vous allez chez votre pharmacien, il est possible que celui-ci vous demande de repasser, le temps de commander certains médicaments auprès d'un grossiste-répartiteur.

 

Ce délai est généralement très court, il suffit bien souvent de repasser dans la journée pour obtenir le produit. Mais, de plus en plus souvent, des médicaments sont en rupture de stock et le pharmacien ne peut vous les délivrer rapidement. D'après un article du Parisien du 1er août, « sur les 5 300 médicaments commercialisés en France, entre 160 et 370 sont régulièrement absents des rayons des pharmacies ». Et six pharmacies sur dix seraient confrontées à des problèmes d'approvisionnement quotidiens pour des produits comme des antirétroviraux qui traitent le sida, de l'insuline pour le diabète ou encore des corticoïdes,

Ces ruptures de stock sont directement liées à un système de quotas mis en place par les laboratoires pharmaceutiques pour « rationaliser » leur production, adapter au plus près la production aux ventes réalisées dans chaque pays et donc faire le plus de profits par une politique de flux tendu. Le risque que la demande réelle dépasse le quota et que la pénurie s'installe, les laboratoires le prennent sans aucun problème puisque ce sont finalement les malades qui en feront les frais.

Mais, dans cette course aux profits, il semble que les laboratoires aient trouvé aussi rapaces voire plus rapaces qu'eux. De nouvelles sociétés de distribution au nom évocateur de short liners (linéaires courts) achètent certains médicaments -- et bien sûr les plus chers -- en France, pour les revendre sur des marchés étrangers où ils leur sont payés encore plus cher. Au nom de la libre circulation des marchandises, c'est parfaitement autorisé.

Alors, entre les laboratoires qui fabriquent en flux tendu et les grossistes répartiteurs qui n'hésitent pas à vendre ailleurs plus cher, c'est toujours la recherche du profit maximal qui prime, y compris aux dépens de la santé des malades.

C. D.

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2245&id=12

 

Pénurie de médicaments : les industriels mis en cause (La Tribune)

 

 

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 10:53
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Au moins 350 médicaments manquent régulièrement à l'appel. Un phénomène aggravé par les quotas fixés par Pfizer, Lilly ou Roche. Ces pratiques se banalisent sur le marché français.

«Depuis le début de l'année, il nous manque régulièrement une trentaine de médicaments pour soigner des pathologies importantes : trithérapies, anticholestérols, anti-Parkinson... » Ce pharmacien parisien résume l'avis de la profession : les ruptures de stocks de médicaments s'accélèrent. L'Union des syndicats de pharmaciens d'officine (USPO) a déjà reçu 1.200 déclarations de ruptures d'approvisionnements, soit 5 % des officines, sur la seule base du signalement des pharmaciens. « Sur les 350 médicaments concernés, la moitié a subi une rupture de plus de trois jours », s'alarme le président de l'USPO, Gilles Bonnefond.

 

« Il n'y a pas de pénurie généralisée mais il peut y avoir des soucis sur les produits vendus seulement à quelques milliers d'exemplaires par an, comme les antirétroviraux (traitement du sida) », admet Emmanuel Déchin, le secrétaire général de la Chambre syndicale de la répartition pharmaceutique, qui fédère les grossistes. Mardi, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a dénoncé « les exportations parallèles » et les « quotas des laboratoires » et menacé le secteur d'un « nouveau texte » pour encadrer ces pratiques. Mais dans la réforme du médicament présentée lundi, pas un mot sur ces pratiques.

 

De quoi s'agit-il ? En Europe, les prix des médicaments sont fixés nationalement. Jusqu'à 20 % plus chers en Allemagne par rapport à la France, ils coûtent 10 % de moins en moyenne en Espagne, en Italie ou en Grèce. Certains grossistes - intermédiaires entre les industriels et les pharmaciens - en jouent pour revendre à l'étranger des produits nationaux, gonflant leurs marges grâce au différentiel de prix.

 

Un « commerce intracommunautaire » parfaitement légal estimé à quelque 500 millions d'euros en France (3 % du marché). À ce petit jeu, les quatre grossistes hexagonaux (les français OCP et CERP, le britannique Alliance Healthcare et l'allemand Phoenix) pointent la responsabilité d'une vingtaine de nouveaux acteurs, appelés « shortliners ». Ceux-ci ne vendent que quelques références (d'où leur nom) et n'hésitent pas à exporter directement les plus lucratifs, alors que les grossistes traditionnels ont l'obligation de servir d'abord le marché français.

 

« Les shortliners ne représentent que 2 % du marché [18 milliards en France, Ndlr] : ils ne peuvent pas être seuls à l'origine du problème », s'étonne Gilles Bonnefond. Pour lui, c'est l'ensemble de la profession qui est en cause ainsi que les industriels. Ces derniers imposent en toute légalité des quotas sur près de 600 médicaments, justement pour éviter que les grossistes ne les revendent à l'étranger une fois servi le marché domestique...

 

Mais « Pfizer, Lilly ou Roche imposent des quotas trop drastiques sur leurs médicaments les plus chers », estime Gilles Bonnefond. Le syndicat des labos (Leem) rétorque que « les ruptures résultent de facteurs impossibles à anticiper (mauvaises conditions météo, catastrophes naturelles) ». « Les grossistes et les laboratoires continueront à se renvoyer la balle tant qu'il n'y aura pas une totale transparence sur les produits exportés et sur les quotas », selon Gilles Bonnefond.

 

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/20110804trib000640781/penurie-de-medicaments-les-industriels-mis-en-cause.html


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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 09:36
Par Jan Malewski le 3-07-2011

Face aux attaques visant le service public de la santé et les systèmes publics et sociaux de leur financement, les résistances se multiplient dans les pays de l’Union européenne. Ces attaques, même si elles peuvent paraître différentes du fait de la diversité des systèmes de santé existants, sont coordonnées par les [...] Lire la suite ici

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 10:03
frachon-vu-par-nono.jpg
Irène Frachon
Salle du Chapeau Rouge -
rue du Paradis - QUIMPER
Jeudi 23 Juin 2011- 20h00

L’affaire du Médiator démarre en 2007, quand Irène FRACHON, , médecin pneumologue à Brest, alerte les autorités sanitaires. En effet elle constate des problèmes cardiaques chez ses malades qui utilisent un médicament, le Médiator, comme coupe-faim. Elle dénonce alors la position et les agissements des laboratoires Servier dans son livre « Le Médiator, combien de morts ? ». Depuis, cette « affaire » a mis en évidence des conflits d’intérêt et de graves lacunes en matière de santé publique.

Avec Irène Frachon, nous chercherons à mieux comprendre les questions de santé qui nous concernent au quotidien :
- Quelle place pour les médecins comme lanceurs d’alerte ?
- Quel est le rôle des agences de sécurité sanitaire ? celui des politiques ?
- Comment se mettre à l’abri des conflits d’intérêt ?
- Sommes-nous bien protégés de nouveaux scandales analogues ?
- Sommes-nous assez vigilants ou exigeants ?
- En cas de faille du système, qui doit payer ?
- Saurons-nous en tirer les leçons ?

 

Et vous madame la french first lady, avec vous quelque chose à déclarer sur le médiator?

 

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Merci!

 


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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 08:38
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lequotidiendumedecin.fr 15/06/201
Aux cris de « On n’est pas des bouche-trous ! » ou de « J’aime mon médecin d’où qu’il vienne ! », des médecins diplômés hors de l’Union européenne actuellement en poste à l’hôpital mais qui vont se retrouver en situation irrégulière à la fin de l’année ont interpellé ce mercredi le ministre de la Santé sur l’impasse de leur situation.

Devant force micros et caméras, une petite centaine de médecins à diplôme étranger ont manifesté ce mercredi aux abords du ministère de la Santé.

 

Répondant à l’appel du Syndicat national des praticiens diplômés hors de l’Union européenne (SNPADHUE), ils étaient réunis pour dénoncer le sort fait par la législation à deux catégories d’entre eux : ceux présents dans les hôpitaux français dès avant 2004 et qui ont épuisé (ou vont épuiser à la fin de l’année) leurs chances de régularisation par le biais de l’examen de la procédure d’autorisation d’exercice (PAE) ; ceux qui sont arrivés après 2004 et qui n’ont pas pu passer (souvent parce qu’elle n’était pas ouverte dans leur spécialité) cette même PAE – mais cette fois-ci en mode « concours ».

 

Pour les premiers, dont on peut estimer à la louche qu’ils sont autour de 1 500 – dont quelque 500 auraient d’ores et déjà épuisé toutes leurs possibilités de régularisation –, il ne sera plus question de continuer à exercer en France après le 31 décembre (même s’ils sont de nationalité française et même s’ils y sont chirurgiens, anesthésistes ou urgentistes… depuis plusieurs années en toute légalité).

 

Pour les seconds, c’est un peu la loterie, leur avenir dépendant des postes ouverts ou non dans leur spécialité et de leur succès au concours (3 chances seulement).

 

Tout comme la Confédération des praticiens des hôpitaux (CPH), l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF) a apporté son soutien aux manifestants. Son président, le Dr Patrick Pelloux, a fait ce mercredi le déplacement pour appuyer les demandes du SNPADHUE. Il ironise : « Depuis des années le gouvernement fustige en permanence les étrangers et les sans-papiers. Paradoxe saisissant car même les médecins étrangers qui ont des diplômes et des papiers ne sont pas reconnus et valorisés. »

 

http://www.lequotidiendumedecin.fr/information/chomeurs-la-fin-de-l-annee-des-medecins-diplome-etranger-manifestent

 

 


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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 09:57

 

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Santé mardi 29 mars 2011

Le collectif interassociatif sur la santé (Ciss) de Bretagne, se réunissait aujourd’hui à Guingamp (22). Il a voté à l’unanimité une motion de défiance vis-à-vis de la Sécurité sociale, qui vise à réduire la prise en charge des frais de transports des malades de longue durée à partir du 1er avril.

 

« Nous appelons les malades à envoyer leur feuille de remboursement comme avant. Si la Sécurité sociale les refuse, nous engagerons alors des recours en justice », rapporte Thierry Daël, président du collectif. Le Ciss Bretagne boycottera aussi les actions liées à l’année nationale des patients, et refuse de s’associer à la réforme sur la dépendance.

 

Le collectif regroupe 68 associations bretonnes de malades (France Adot, Paralysés de France, Alliances Maladie rares) et a des représentants auprès de l’Agence régionale de santé.

 

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 14:14

manifestants-hopital-SUD

À l'hôpital de Saint-Nazaire, cela fait maintenant plusieurs semaines que le personnel soignant des Urgences est en grève pour dénoncer les conditions de travail et le manque criant d'effectifs et de lits.

Sur les marchés, dans les zones commerciales, dans le hall de l'hôpital, les grévistes ont alerté les usagers du danger qu'ils encourent lorsqu'ils viennent aux Urgences. Leurs témoignages sont édifiants : « Comment gérer 15-20 malades quand on est seule ? », demande une infirmière. « Même donner un simple verre d'eau, aider une personne à aller aux toilettes pose un problème », dit un autre soignant. Et un autre d'ajouter : « Lorsqu'il faut changer les personnes devant tout le monde, avec de minces paravents qui ne protègent en rien l'intimité, c'est insupportable. » « Faire attendre les patients dans les couloirs, plusieurs heures parfois, est-ce digne d'aujourd'hui ? » Et il y a toujours l'angoisse de voir arriver un drame !

Depuis 2002, le Centre hospitalier connaît une augmentation de 37 % du nombre de patients. Bien sûr, le directeur conteste les chiffres et fait la sourde oreille. Aussi, quand il a annoncé son plan de retour à l'équilibre budgétaire de l'hôpital pour éponger le déficit qui s'élèverait à 4,6 millions, c'est-à-dire un plan d'économies drastiques, c'est tout le personnel qui s'est senti visé.

Plus de 200 salariés se sont réunis, le 24 mars, toutes professions confondues, avec de nombreux médecins, pour dire non à ce plan d'austérité qui n'épargnera ni les salariés de l'hôpital, ni les malades. Cela faisait longtemps qu'il n'y avait pas eu une assemblée générale aussi nombreuse. À l'issue de celle-ci, une manifestation a été votée pour le jeudi 7 avril, invitant la population à s'y joindre, pour défendre l'hôpital qui ne peut plus jouer son rôle de service public.

Correspondant LO

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2226&id=35

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