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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 09:53

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Demain, à la MJC de Kerfeunteun. Jacques Cossart, économiste, secrétaire du Conseil scientifique d'Attac, répondra aux questions du public après la diffusion à 20h du film "L'argent" d'Issac Isitan.


Le débat portera sur "la crise, les fonds spéculatifs responsables de la crise financière et de l'aggravation des déficits publics, l'euro dans la main du FMI.."


Mais aussi sur "la nécessaire mobilisation sociale et citoyenne pour taxer la spéculation financière afin de financer les biens publics mondiaux (dépenses sociales, lutte contre la pauvreté et pour le développement, contre le réchauffement climatique".

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 10:47

parents d'eleves

... les petites structures ne fragilisent pas les groupes scolaires.

Encore une fois vous répandez cette contre vérité dans les journaux, allant même jusqu'à faire penser que c'est à cause des écoles comme le Petit Parc, les Pommiers ou encore le Quinquis que l'Inspection Académique ferme une classe à Emile Zola.

C'est tout simplement inadmissible,  insupportable et... ridicule.

A aucun moment il ne vous vient à l'esprit que la politique du chiffre des groupes proches d'Emile Zola peut être la raison de cette fermeture. Qu'un groupe  surcharge ses classes au delà de ce qui est raisonnable pour nos enfants, aphyxiant Emile Zola, ne vous a pas effleuré l'esprit ?
Car c'est bien là qu'il faut chercher la cause principale de ces fermetures aujourd'hui et pas dans des contre vérités revanchardes.

Votre sortie montre, encore une fois, le peu d'écoute donnée à la pseudo concertation que vous avez "animé". Après 3 mois, nous vous retrouvons arc-boutés sur votre dogme des groupes scolaires contre les petites structures.

Si c'est là la politique que vous comptez mener pour défendre nos écoles à Quimper, semant la zizanie entre elles, nous dressant les uns contre les autres, vous nous trouverez en face de vous, alors que nous souhaitons être à vos côtés.

Comme nous l'avons déjà dit, ce n'est pas le Petit Parc contre les autres écoles, mais le Petit Parc AVEC les autres écoles.

Pour finir, à méditer :

Dans le dernier audit de X Darcos au Sénat, nous relevons :


"J. Arthuis (ex-ministre, Président de la Commission des Finances du Sénat depuis 2002) : (…) Dans nombre de communes rurales, les maires feraient bien de réfléchir à des regroupements d’école sur un seul site Avez-vous des évaluations sur l’efficacité des différents systèmes de regroupement, concentrés ou non ?

X. Darcos : (après s’être tourné vers ses conseillers) : Je suis obligé d’avouer que nous n’avons pas d’évaluation très objective que je puisse présenter de manière sérieuse."

Par dupetitparc - Publié dans : Humeurs - Communauté : Dupetitparc

Lundi 29 mars 2010 1 29 /03 /2010 11:10
La décision municipale est donc tombée :

L'école maternelle du Petit Parc reste ouverte... et pas seulement pour 2010 !

Même si la mairie s'obstine dans sa vision dogmatique des petites structures et qu'elle souhaite imposer pour la rentrée 2011 un périmètre scolaire, l'école du Petit Parc qui fait le plein depuis plus de 15 ans, continuera d'accueillir les enfants pendant encore longtemps : les parents y veilleront !
Dès aujourd'hui vous pouvez inscrire vos enfants à l'école :

Ecole du Petit Parc
10 impasse le Noac'h
Directrice Madame Marzin
02 98 90 21 00
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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 09:14

29 mars 2010


Nouvelle mobilisation, prévue mercredi après-midi à Quimper, dans l'Éducation nationale. Les syndicats du second degré (collèges et lycées) Snes-FSU, CGT-Educ'Action, Sud Éducation et FO appellent à un rassemblement, à 15h, devant l'inspection académique du Finistère.
 

Répercussions sur les affectations

Les organisations réclament «le retrait de la réforme de la formation des maîtres et des conditions d'affectation des stagiaires». Les syndicats pointent notamment les difficultés à «placer» 63 stagiaires à temps plein dans les établissements finistériens. Ils dénoncent les répercussions de l'affectation de ces stagiaires «sur les mutations des enseignants et des conseillers principaux d'éducation». Comme ses répercussions sur la situation des titulaires remplaçants, des contractuels et vacataires.

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 10:40

predieu

27 mars 2010


Environ 350 parents, enfants et élus de diverses sensibilités de gauche ont manifesté, ce samedi matin, dans les rues de Quimper (29), à l'appel de la FCPE (parents d’élèves), de la Ligue de l’enseignement, des délégués départementaux de l’Éducation nationale, des syndicats Sgen-CFDT, FSU (SNUipp et Snes), CGT Éducation et Sud-Éducation.


 

Lire également :
 
Carte scolaire : 44 fermetures de classes envisagées dans le Finistère à la rentrée prochaine
 
Les syndicats boycottent le comité de lundi


"Fermetures de postes, écoles en danger; ouvertures de postes, écoles libérées", ont notamment scandé les manifestants. Venus de Quimper, Brest, Lesneven, Pont-de-Buis, Crozon, Douarnenez, de l'Ile-Tudy, Guilligomarc'h, Carantec ou Rédéné ..., les adultes et enfants mobilisés ont principalement réclamé "l'arrêt immédiat des suppressions de postes et une dotation à la hauteur des besoins", ainsi que "la prise en compte véritable de tous les enfants inscrits dans les établissements d'enseignement public finistériens".

A deux jours de l'examen des cartes scolaires des 1er et second degrés
La manifestation survenait à deux jours de l'examen, lundi 29 mars à Quimper,
des cartes scolaires des 1er degré (maternelle et primaire) et 2e degré (collèges) par le conseil départemental de l'Education nationale. Les syndicats, qui ont confirmé leur intention de ne pas siéger au comité technique paritaire départemental initialement programmé lundi matin, disaient attendre, dans le cortège, une nouvelle date de convocation de la réunion.

 

 

Suppressions de postes dans les écoles : 350 manifestants à Quimper (OF)
  samedi 27 mars 2010

Près de 350 personnes ont manifesté ce matin dans les rues de Quimper pour dire non aux suppressions de postes dans les écoles.


Près de 350 personnes venues de l’ensemble du département ont manifesté ce matin dans les rues de Quimper afin de protester contre les suppressions de postes au sein de l’Education nationale.

 Un rassemblement à la veille de la publication de la carte scolaire qui décide des ouvertures et fermetures de classes dans le département. Déjà les syndicats ont annoncé qu’ils boycotteraient la réunion du comité technique paritaire départemental, lundi à l’inspection académique. Il sera donc convoqué ultérieurement.

 

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 08:28

petit-parc-logo-2

Cela fait trois mois que nous nous battons et enfin la Mairie vient de renoncer à son projet de fermeture.

Nous sommes satisfaits de voir nos écoles maintenues pour la rentrée prochaine. Quant aux 8 actions présentées dans le même temps que l'annonce du renoncement au projet de fermeture, elles nous semblent intéressantes même s'il faudra en faire l'étude avec attention avant de se prononcer de manière définitive à leur sujet. Certaines nécessitent des éclaircissement de la part de la mairie.

 En quoi consistent, par exemple, les périmètres scolaires et quels seront leur fonction ? Nous nous réjouissons malgré tout de quelques avancées notables comme la volonté de continuer à accueillir les enfants de 2 à 3 ans en maternelle, comme la volonté affichée de revitaliser le centre-ville par l'habitat.


Malgré tout, nous notons encore et toujours un problème de forme.

- La concertation, dont nous dénonçons depuis des semaines le fonctionnement, a abouti à trois projets qui au final ont tous trois été écartés par la majorité. Cela montre bien à quel point ce pseudo-dialogue était une mascarade. 
- Comme en décembre quand nous avons été informés de la fermeture des écoles par un courrier sans chaleur, nous sommes informés aujourd'hui de leur maintien par un courriel lapidaire accompagné d'un document de travail jargonneux et technocratique.
- Surtout, une fois encore, les actions entreprises par la municipalité (toujours abordées à la marge lors de la concertation) sont présentées d'une manière opaque. Pourquoi les élus ne peuvent pas s'adresser à leurs administrés avec simplicité et transparence ?

Nous restons méfiants, ce maintien des écoles n'est qu'une demi-victoire. Si le diagnostic était bon, si les questions posées sur la table étaient bonnes, et maintenant que les mauvaises réponses ont été écartées, pourquoi ne pas aller plus loin plutôt que ce simple retour au point de départ. M Poignant en décembre disait : "la pire solution serait de ne rien faire", prenons-le au mot, et maintenant que le contexte sera plus apaisé, réfléchissons sereinement à une fusion des écoles sur le site de Jules Ferry.


Au-delà de cette simple question de réorganistation du réseau scolaire, l'enseignement de cette affaire concerne le rapport qu'entretiennent les élus avec les citoyens. Il apparaît qu'il n'est plus possible de continuer à décider derrière les murs de la mairie sans concerter les acteurs concernés
avant l'annonce des actions entreprises. Le ver de la démocratie participative est dans le fruit, il faudra à présent faire avec cette nouvelle manière de vivre sa citoyenneté. À ce propos, nous nous étonnons de ne pas avoir eu accès aux propositions alternatives des conseils de quartier et que leur travail, dont nous avons pu constater le sérieux, n'est pas été valorisé à sa juste valeur.

Si nous sommes satisfaits, et que l'heure est à la fête, cette expérience nous aura appris à nous méfier de la fermeté de chaque avancée sur les terrains mouvants de la politique locale.
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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 07:53
predieu

samedi 27 mars 2010

Ils viennent d'apprendre la fermeture de la classe d'inclusion scolaire (Clis) qui comprend 10 élèves porteurs de handicap.

« Après un vrai parcours du combattant, mon enfant a été orienté ici par la maison départementale des personnes handicapées (MDPH). Depuis six mois, il s'épanouit. Et aujourd'hui j'apprends que sa classe va fermer. Que va-t-il devenir ? »

Kristel est parent d'élève à l'école de Kerjestin. Hier, elle s'est réunie avec d'autres parents pour discuter du projet de suppression d'un poste au sein de l'établissement à la rentrée prochaine. « On tombe des nues, renchérit Fabienne, une autre maman. Nous avons appris la nouvelle par courrier il y a quelques jours, de manière très administrative. Mais c'est toute l'orientation de nos enfants qui est en question. Auront-ils une place dans une structure adaptée ? »


Projets communs


La classe d'inclusion scolaire (Clis) de Kerjestin accueille des enfants âgés de 9 à 12 ans. Ils sont scolarisés un an ou deux, en fonction de leur évolution. Les enseignements fondamentaux sont dispensés par une enseignante spécialisée selon le niveau de l'élève. Pour d'autres activités comme le sport ou des sorties, ils rejoignent les autres classes du groupe scolaire qui comprend, au total, 183 élèves.


La plupart des enfants handicapés viennent de la clis de Paul-Langevin qui accueille, pour sa part, des enfants de 6 à 9 ans. « La proximité de ces deux clis était intéressante puisqu'elle permettait de mettre en place des projets communs, témoigne Anne Le Floch, enseignante spécialisée. Il y avait une continuité dans le parcours scolaire. Les élèves étaient tirés vers le haut. »


Les parents ont écrit à l'inspection académique afin d'exprimer leur colère et leur crainte. « On attend la réponse, conclut Morgane. De toute façon, on n'a pas le choix. » La décision définitive sera connue la semaine prochaine à l'occasion de la publication de la carte scolaire (ouvertures et fermetures de classes dans le département).


« Aujourd'hui, on est confronté à une logique purement comptable, conclut un autre parent. Il faut rendre des postes alors on ferme d'autres classes. Mais le travail effectué avec des enfants qui ont de grosses difficultés se fait sur le long terme. En quelques mois, ces élèves ont progressé. Où iront demain ? »


 

Lucile VANWEYDEVELDT


Note:

D'accord, admettons qu'il faille faire des économies, alors on ferme. Et où vont aller les enfants? Dans des structures que le privé a déjà ou va ouvrir, avec l'argent de nos impôts. Pas d'économies pour les copains!
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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 09:16

toc-toc

26 mars 2010 à 08h40 


La FCPE (parents d'élèves), la Ligue de l'Enseignement, les délégués départementaux de l'Éducation nationale, les syndicats Sgen-CFDT, SNUipp-FSU, CGT Éducation et Sud-Éducation confirment leur appel à manifester, demain à 10h, place de la Résistance à Quimper, «pour exiger les moyens nécessaires à un service public d'éducation de qualité».


«Dans le Finistère, près de 10% des écoles sont menacées par l'administration d'une fermeture (totale ou partielle) de classe (Le Télégramme de mardi).


Ces mesures traduisent notamment un pas supplémentaire dans la remise en cause de l'accueil des moins de 3 ans mais aussi dans celui des remplacements des enseignants, puisque la suppression de dix postes de remplaçants est prévue», regrettent les organisations mobilisées.


«Dans le second degré, les dotations d'heures sont trop souvent insuffisantes pour assurer les conditions de travail et d'études satisfaisantes et ce sont bien les élèves en difficultés qui en feront les premiers les frais», complètent-elles.

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 18:45
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Répondant à l'appel de la CGT, de la CFDT, de SUD, de Solidaires et de l'UNSA, 3500 personnes ont manifesté, ce matin, dans les rues de Quimper.

" On est un peu faible des g'noux ! " confiait à Penhars Infos un syndicaliste qui regrettait l'absence de la CFTC et de FO.  " Mais quand même, 3500, c'est pas mal et on en a des choses à dire ", ajoutait-il. Les mots d'ordre de cette mobilisation ? La défense de l'emploi et du pouvoir d'achat, l'amélioration des conditions de travail, la revalorisation des retraites.

Oui, il faut que ça change. Beaucoup de Français en ont ras-le-bol de la politique de ce gouvernement  et l'ont bien montré, dimanche dans leur vote.


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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 10:32

25 mars 2010  


Une trentaine d'itinérants de l'Éducation nationale sur les 150 que compte le Finistère sont venus, hier, manifester à vélo devant l'inspection d'académie située à Ty-Nay à Quimper.

 Depuis juin2009, voire mars2009 pour certains, ces enseignants du premier degré se plaignent de ne pas avoir été remboursés de leurs frais de déplacement.

 Les itinérants sont ces conseillers pédagogiques, ces maîtres spécialisés en langue, des membres des rased (réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté) qui interviennent dans divers établissements scolaires. Pour se déplacer d'une école à l'autre, ils utilisent leur véhicule personnel.

 Un conseiller pédagogique a ainsi calculé qu'en un an, il aura avancé 1.400€. Du côté de l'inspection d'académie, on explique ce retard par un problème de logiciel informatique.

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Une trentaine de personnes, itinérants de l'Éducation nationale dans l'enseignement primaire, ont manifesté à vélo devant l'inspection académique mercredi. Manifestation symbolique : s'ils devaient compter sur le remboursement de leurs frais de déplacement pour remplir le réservoir de leurs voitures, ils ne pourraient mener leurs missions qu'à vélo.

 Conseillers pédagogiques, enseignants en langues étrangères, membres des réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (Rased), depuis mars ou juin 2009, ils et elles sont au régime sec. « L'inspectrice d'académie nous assure que c'est un problème de logiciel » rapporte Frédéric, conseiller pédagogique en éducation physique.

 Les rendez-vous se multiplient. Rien n'avance. Je pense que le problème est surtout budgétaire ! » Lassés de cette situation, les manifestants ont laissé un courrier à l'inspection académique. « Nous souhaitons, cette fois, une réponse écrite. »

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 10:10


Barricade,



spectacle de la Compagnie Jolie Môme
sur

La Commune de Paris


Barricade à Quimper

le Vendredi 26 Mars 2010 à 20h00 (15€)

Réservations à la MJC de Kerfeunteun au 02 98 95 46 25

1871, le peuple de Paris se soulève et proclame la Commune de Paris :

Séparation de l’Eglise et de l’Etat, suppression de l’armée permanente au profit de l’armée du peuple, école laïque gratuite et obligatoire, coopérative ouvrière, droits des femmes, élus révocables, suppression du Mont-de-Piété, réquisition des logements inoccupés...


Alors que reste-t-il de notre histoire ?
Que reste-t-il de notre première révolution ouvrière ?


Le souvenir des 40 000 morts et 30 000 déportés ? Peut-être
L’émancipation des femmes ? Un peu
La démocratie authentique ? Trop peu
L’autogestion ? Très peu
Le rejet des exclusions et des inégalités ? Si peu
La participation des masses au pouvoir ? Pas du tout
L’envie de tout recommencer ? A la folie !!!


Barricade



L’histoire

Inspiré de : Printemps 71 d’A. Adamov, surtout, de les jours de la Commune de Brecht, un petit peu, de La Commune de Paris et L’Insurgé de J. Vallès, un peu, et de Les écrits contre la Commune de Paul Lidsky, les textes de Lissagaray, Louise Michel, Talès, Gaston Haustrate, Raoul Dubois….

 


Après la guerre et l’armistice, Paris doit être occupé par les Allemands, le gouvernement français collabore, le peuple lui, refuse cette aliénation, il s’insurge et résiste à l’envahisseur et à son gouvernement félon. Nous sommes en 1871.

De cette paix honteuse naîtra la première révolution sociale de l’humanité :


"La commune de Paris"


Barricade est l’histoire d’Henriette, marchande de fleurs, elle se lance dans la Commune à corps perdu, avec générosité, elle ne comprend pas tout, elle aura peur…

De Lulu, son petit frère, il comprend plus, parce qu’il vend des journaux ? Parce qu’il est amoureux… d’une internationaliste ?

De Pierrot, Hercule, Raoul qui donneront tout pour cette République Universelle qu’ils n’avaient jamais osé rêver.

De Jeanne visionnaire aveugle, peu écoutée, c’est une femme…

De Robert l’intellectuel, trop gentil, naïf…

C’est l’histoire de tous ces gens qui ont cru à l’honnêteté, à la justice, en la légitimité,… en l’homme… jusqu’au bout.

Le dossier pédagogique est téléchargeable ICI

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Contactez le NPA du Finistère

 

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

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Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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