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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 10:07

le-projet-de-notre-dame-des-landes-suscite-une-vive-opposit

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16 avril 2013 

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Une soixantaine de manifestants de tous horizons s'est donné rendez-vous vers 19 h, hier, boulevard Clemenceau, en réaction aux affrontements qui ont opposé dans la journée les « Zadistes » (*) et les forces de l'ordre.

 

« C'est une riposte citoyenne en réaction aux violences policières qui se sont déroulées aujourd'hui à Notre-Dame-des-Landes », a expliqué Erwan, 27 ans, venu manifester son mécontentement. « Il y a des manifestations similaires un peu partout en Bretagne. Dès qu'il y aura répression, le jour même, on réagira », a-t-il averti.

 

« Nous sommes ici en soutien aux Zadistes, qui ont été très malmenés, et pour montrer notre opposition à ce projet en général », a poursuivi Anne, 56 ans. « On se dit que ces violences sont orchestrées pour décourager les gens de venir le 11 mai, où plus de 80.000 personnes sont attendues sur le site », estime un autre manifestant.

(*) Les opposants au projet d'aéroport qui occupent la zone prévue pour son implantation, rebaptisée Zone À Défendre.

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http://brest.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/n-d-des-landes-les-opposants-en-riposte-citoyenne-16-04-2013-2072075.php

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 11:18

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Tous les transports nucléaires ne sont pas aussi sécurisés, du calme!


13 avril 2013 à 12h04 

 

A 10 h ce matin, un vrai-faux convoi de déchets nucléaires est parti de la centrale de Brennilis.

 

A l'initiative de la fédération antinucléaire de Bretagne, cette action symbolique vise à sensibiliser sur " les dangers du transport des déchets ". Le pick-up, bardé du sigle de la radioactivité, fait halte à 11 h sur la place de la Résistance à Quimper. Il poursuit ensuite son périple vers Lorient (à 13 h, place Aristide-Briand) et Vannes (à 15 h, esplanade du Port). A Brennilis ce sont les militants de l'association Vivre dans les Monts d'Arrée qui ont donné le coup d'envoi du départ.

 

De leur côté, les élu-e-s régionaux de Bretagne-Ecologie s'inquiètent du coût écologique du démantèlement de Brennilis et s'associent à cette action : "Le démantèlement du réacteur de Brennilis mis en service en 1965, arrêté en 1985 ne se terminera qu’en ... 2025 !

 

Il génère 40 tonnes de déchets radioactifs de moyenne activité à vie longue et environ 35 tonnes de déchet de faible et moyenne activité à vie courte.

 

Ces déchets nucléaires vont devoir traverser la Bretagne car EDF envisage leur mise en décharge temporaire au Bugey, dans l’Ain à proximité du canton de Genève, dont l'exécutif, craignant un danger potentiel, a déposé un recourts auprès du Conseil d'Etat Français.

 

Les élu-e-s régionaux de Bretagne-Ecologie demandent toute la transparence sur le coût de ce démantèlement prévu à minima ainsi qu’un inventaire journalier radiologique de l’ensemble du site par un organisme indépendant. Ils soutiennent l’initiative de la Fédération anti-nucléaire Bretagne qui appelle tous les citoyens à se rassembler sur le site de Brennilis le 28 avril prochain".

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  http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/brennilis-depart-du-convoi-symbolique-de-dechets-anti-nucleaires-13-04-2013-2069502.php

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Vannes. Les anti-nucléaires s’opposent au transport des déchets de Brennilis (OF)

Nucléaire samedi 13 avril 2013

Après Brennilis, Quimper et Lorient, les anti-nucléaires sont arrivés ce samedi après-midi sur le port de Vannes.
Ils ont bloqué un convoi fictif de déchets provenant de l’ancienne centrale finistérienne pour s’opposer aux futurs passages des camions contenant de « vrais » métaux irradiés. Sur le port de Vannes, ce samedi après-midi, les anti-nucléaires ont simulé une manifestation qu’ils s’engagent à mener à chaque passage de convois de déchets nuclaires issus du démantèlement de la centrale de Brennilis.
 
 


A l’appel de la Fédération anti-nucléaire


Cette fois, ça n’était qu’un bidon rempli de graviers faiblement radioactifs ramassés devant le réacteur, le tout positionné à l’arrière d’un pick-up appartenant à l’un des membres de la Fédération anti-nucléaire Bretagne.


« Des tonnes de métal irradié »


« Mais dans quelques semaines, ça sera des tonnes de métal irradié qui devraient être transportées par camion du Finistère jusqu’au centre de démantèlement de Bugey en passant par le Morbihan, la Loire-Atlantique puis le centre de la France et la vallée du Rhône, prévient Alain Rivat, l’un des militants. Cela mettra en péril, et pour une très longue durée, toutes les zones traversées en cas d’accident, d’attentat… ou de catastrophe naturelle ! »

 

Rassemblement le 28 avril


La Fédération anti-nucléaire Bretagne appelle également à un rassemblement à Brennilis, le dimanche 28 avril, à l’occasion du 27e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, pour exiger « l’arrêt immédiat du nucléaire civil et militaire avant la catastrophe ».

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http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Vannes.-Les-anti-nucleaires-s-opposent-au-transport-des-dechets-de-Brennilis_40832-2183216_actu.Htm



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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 12:17

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11 avril 2013 à 07h50

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La fédération antinucléaire Bretagne appelle "les citoyens à se rassembler samedi pour bloquer symboliquement un transport de déchets issus de Brennilis".

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Des étapes sont ainsi prévues :

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- à Brennilis, à 9 h 30, devant la centrale ;
- à Quimper, 11 h, place de la Résistance ;
- à Lorient, 13 h, place Aristide-Briand ;
- à Vannes, 15 h, esplanade du Port.


La Fédération antinucléaire Bretagne appelle également à un grand rassemblement à Brennilis, dimanche 28 avril, à l’occasion du 27e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, "pour exiger l’arrêt immédiat du nucléaire civil et militaire avant la catastrophe".

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Pique-nique au camping de Nestavel à midi et rassemblement, à 14 h, devant la centrale, ce jour-là.

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/nucleaire-mobilisation-des-opposants-samedi-en-bretagne-10-04-2013-2065752.php

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 11:33
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Les arguments avancés pour justifier la construction d’un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes ont du plomb dans l’aile, laissant apparaître la vraie nature du projet  : un vaste chantier d’urbanisation au seul profit des milieux d’affaires, des classes aisées, mené dans le cadre de la concurrence entre métropoles régionales.

 

Pourquoi construire un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes  ? Les promoteurs de ce projet contesté avancent plusieurs arguments pour en justifier la mise en œuvre. Des arguments qui méritent un examen approfondi, car ils s’avèrent souvent infondés. C’est notamment le cas de la saturation annoncée de l’aéroport actuel, Nantes-Atlantique. Tout démontre au contraire que sa capacité et sa sécurité sont assurées pour longtemps. Il vient même de recevoir un prix international, décerné par les compagnies aériennes.


Certes, en 1970, les organismes officiels promettaient à Nantes-Atlantique 10 millions de passagers à l’horizon 2000. On était alors dans les «  Trente Glorieuses  », période faste du capitalisme, avec des prévisions de trafic aérien très optimistes. Le sénateur gaulliste Chauty, futur maire de Nantes, promettait d’ailleurs pour son aéroport un trafic de fret digne d’un véritable «  Rotterdam aérien  »… Sauf qu’en 2011, seuls 3,2 millions de passagers ont été enregistrés à Nantes-Atlantique. Et le fret aérien y est toujours inexistant.


Les prévisions plus récentes sont plus sérieuses. Mais elles sont en trompe-l’œil  : l’augmentation constante du nombre de passagers constatée cache une quasi-stabilité des mouvements d’avion. Le remplissage de ces derniers est simplement meilleur… Avec 75 passagers par avion, Nantes-Atlantique est cependant encore loin de la moyenne française  : 90 passagers par avion. Et ce n’est pas un nouvel aéroport qui augmentera par miracle le trafic. Celui d’Angers, à 100 km de Nantes, reste désespérément vide, à 10 % de sa capacité. La plupart des autres aéroports en France sont largement sous-utilisés et subventionnés. «  Un aéroport répond toujours à un besoin, mais ne génère pas ce besoin  », avertit un pilote de Nantes-Atlantique [1].

Un aéroport à 3 milliards d’euros

Les perspectives de développement du trafic conduisent les pouvoirs publics à l’hypothèse haute de 9 millions de passagers… en 2065. Quand bien même ce serait le cas, cela ne condamnerait pas l’aéroport actuel. Ce dernier pourrait absorber ce trafic, en augmentant sa capacité. Un aménagement qui ne coûterait que 65 millions d’euros, à comparer aux 3 milliards d’euros que va coûter la construction du nouvel aéroport. Sans écarter pour ce dernier un déficit annoncé entre 90 et 600 millions par an.


La création d’emplois est l’autre grand argument avancé par les pouvoirs locaux. C’est aussi le plus scandaleux  :

 

non seulement il n’est pas sûr que le nouvel aéroport crée le moindre emploi, mais il en supprimera certainement  ! C’est le cas dans le secteur agricole, avec 600 emplois, directs et indirects, compromis par la construction de l’aéroport sur une zone cultivée. Les petits éleveurs de Notre-Dame-des-Landes ont été et restent les premiers mobilisés. Petits producteurs de lait, ils souffrent des conditions imposées par la Politique agricole commune (Pac) européenne, l’industrie agroalimentaire et la grande distribution. Leurs revenus tournent souvent autour du Smic et la réquisition des terres leur ôtera leur outil de travail.


Quant à la création annoncée de 3 500 emplois par le nouvel aéroport... Le site de Nantes-Atlantique accueille aujourd’hui 650 emplois directs et 1 000 emplois indirects. Comment croire que, par un simple transfert de l’aéroport, on puisse passer de 1 650 à 3 500 emplois  ? En revanche, l’avenir des 2 300 travailleurs de l’usine Airbus de Bouguenais, située près de l’aéroport actuel de Nantes, pourrait être menacé. Cette usine en utilise en effet les pistes et sa direction a d’ores et déjà annoncé qu’elle refuserait de les entretenir seule.

Emplois «  low-cost  »

Le développement du trafic aérien, si tant qu’il soit au rendez-vous, ne s’accompagnera pas non plus forcément d’emplois en nombre. Dans le secteur aérien, la création d’emploi dépend des lignes régulières et du fret. Or, ce secteur est en crise, les lignes régulières ferment et les grosses compagnies licencient. Et le fret est toujours resté inexistant à Nantes-Atlantique. En fait, le trafic augmente principalement grâce aux compagnies «  low-cost  », très peu créatrices d’emplois. «  Low-cost  » signifie «  à bas coût  »… Soit des salarié-e-s précaires, surexploités, trop peu nombreux, sans protection sociale, avec de bas salaires. Qui plus est, ces compagnies sont réputées pour extorquer des subventions publiques, en jouant sur la concurrence entre métropoles.


Restent enfin les emplois créés par la construction elle-même de l’aéroport.

 

Ils ne dureront hélas que le temps des travaux. S’il s’agit d’investir pour l’avenir ou de financer des emplois dans le BTP, autant privilégier la construction de lignes de train et de bus, d’écoles et d’hôpitaux, ou de logements accessibles, dont la population a vraiment besoin.


Face à la contestation, les pouvoirs publics et promoteurs du projet affirment qu’il sera neutre d’un point de vue écologique. C’est bien sûr faux. Le transport aérien est le plus coûteux qui soit du point de vue écologique  : il bat tous les autres modes de transport en termes de pollution et de production de CO2 par kilomètre et voyageur. Quant au fret, seuls certains usages (courrier, médicaments…) devraient être autorisés. Car acheminer par avion les civelles de l’estuaire de la Loire ou les aromates de Chine relève d’un gaspillage de ressources éhonté. Ironie de l’histoire, la zone d’aménagement différée (Zad), promise au saccage, a été préservée de l’artificialisation, qui grignote allègrement l’équivalent d’un département tous les sept ans. Dans l’attente du lancement des travaux, les 850 hectares de terres acquis jusqu’en 1988 par le Conseil général sur le site du futur aéroport ont en effet échappé au bétonnage. Jusqu’à aujourd’hui.


Cette zone naturellement humide de landes, bois et bocages abrite un remarquable écosystème et nombre d’espèces végétales et animales devenue rares. C’est ainsi que le très protégé triton crêté est devenu l’emblème du mouvement de contestation. Ce ne sont pas les mares creusées autour du futur aéroport qui compenseront la disparition de ce milieu naturel  : le gouvernement a même dû contourner sa propre loi sur l’eau pour les faire accepter.

Beaucoup de bruit pour rien

Enfin, la réduction des nuisances sonores est le dernier argument utilisé par les promoteurs du projet, notamment depuis que Jean-Marc Ayrault, alors député-maire de Nantes et patron du PS local, a décidé en 2000 le gouvernement «  gauche plurielle  » de Jospin à reprendre le projet d’aéroport alors en sommeil. L’actuel aéroport est en effet proche de l’agglomération en extension, et le plan d’exposition au bruit (PEB) limite l’urbanisation sur la trajectoire des avions. Passons sur le fait que les plans de vols, selon les contrôleurs et pilotes, auraient pu depuis longtemps être modifiés pour limiter les nuisances sonores. Passons aussi sur l’argument ridicule du bruit qui dérangerait… les oiseaux. En réalité, le périphérique fait plus de bruit que l’aéroport, et les oiseaux profitent des restrictions d’urbanisation.


Mais ce faux argument a le mérite de pointer le véritable mobile du projet, jamais mis en avant  : permettre l’urbanisation des zones proches de l’ancien aéroport. Il s’agit du «  grand projet de ville  ». L’équipe Ayrault a entrepris de faire de Nantes le cœur d’une métropole Nantes-Saint-Nazaire-Rennes et il lui faut du terrain à bâtir, que le déménagement partiel de l’aéroport fournirait. Il faut pour cela libérer les permis de construire sur l’Ile de Nantes, à Rezé, à Bouguenais. Ce n’est pas pour autant un projet pour loger les pauvres  : ces terrains et ces logements se vendront à prix d’or. Il correspond à une volonté politique de faire de Nantes une ville attractive pour les classes aisées  : les friches industrielles deviennent des centres culturels, on transforme le palais de justice en hôtel de luxe et les friches aéroportuaires abriteront de beaux logements pour ceux qui en ont les moyens. Quitte à renvoyer les populations plus défavorisées à la périphérie de cette mégapole.


L’objectif est d’attirer les sièges sociaux des entreprises  : la «  gauche plurielle  » et la droite locales semblent avoir pour seul projet de répondre à la logique de concurrence entre villes et régions européennes. A coups de subventions pour remplir l’aéroport et aménager les espaces publics. Quitte à vider les aéroports voisins et dépecer le tissu d’emploi des zones hors de son influence directe. Les écoles, les hôpitaux et les emplois attendront. «  Moi, ce dont j’ai besoin, c’est d’une ligne de car qui emmène mes petits-enfants à l’école, témoigne cette habitante de Notre-Dame-des-Landes, pas d’un aéroport.  » A qui profitera donc le nouvel aéroport  ? Pas à la population de la région, qui paierait la note d’un équipement dont elle n’a pas l’usage. Restent quelques patrons d’entreprises qui gagneront peut-être quelques heures pour leurs voyages d’affaires, en promettant que cet investissement d’aujourd’hui sera la croissance de demain… Et les groupes bétonneurs, gros consommateurs d’argent public.


Bertrand Achel et Claudine Jégourel


Historique

1963. L’État décide d’un aéroport pour la région Ouest.

1968. Choix du site de Notre-Dame-des-Landes, à 20 kilomètres de Nantes.

1974-88. Le conseil général acquiert

850 hectares de terres agricoles sur la zone d’aménagement différé (Zad). Mise en sommeil du projet.

2000. Relance du projet par Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes.

2008. Déclaration d’utilité publique.

2010. Choix du concessionnaire Vinci, travaux prévus pour janvier 2013.

16 octobre 2012. Opération «  César  » visant à expulser les opposants présents sur la Zad


Notes

[1] Lire la «  Notre-Dame-des-Landes : dans une lettre ouverte à François Hollande, un pilote annonce un fiasco pour le futur aéroport  » de Thierry Masson, disponible sur ESSF (article 27567) et initialement publié sur sur

www.bastamag.net


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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 10:38

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Musique mercredi 10 avril 2013
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Initié par un collectif d’étudiants brestois, le « fest-stourm », fest-noz en soutien à la résistance contre l’aéroport de Notre Dame des Landes, est organisé vendredi 12 avril, salle des conférences de l’hôtel de ville, place de la Liberté, à Brest.

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« Voilà un demi-siècle que ce projet d’aéroport international pour le grand ouest, 1 600 hectares au cœur du bocage nantais, à Notre-Dame-des-Landes, a été lancé, écrivent les organisateurs du fest-stourm. Son passage en force du projet provoque aujourd’hui un nouveau bras de fer entre opposants et partisans. Voilà six mois que la ZAD, la Zone à Défendre, est occupée militairement, la lutte est arrivée à un tournant décisif. Nous, opposants du pays breton à ce projet, avons décidé d’organiser ce fest-noz pour soutenir cette lutte, la faire connaître comme l’aider financièrement. »


Au programme du fest-stourm :


Breudeur Guillou à 20 h 30, Hamon Martin Quintet à 21 h 15, Startijenn à 22 h 45, Rhapsoldya à minuit.


Des collectifs comme 44BZH, Antifa, SLB, seront présents, « afin de sensibiliser et de fédérer certaines luttes convergentes ». Un stand d’information et de soutien à la lutte contre l’aéroport de Notre Dame des Landes sera ouvert : vente de t-shirts, badges, BDs, stickers.


Les fonds récoltés seront reversés aux organismes cordonnant les actions : l’ACIPA, les collectifs de soutiens locaux, la Legalteam, les médecins de la ZAD… Le public pourra confier aux organisateurs le matériel qu’il souhaite faire parvenir aux occupants de la ZAD, « Zone à Défendre ».


Vendredi 12 avril, de 20 h 15 à 1 h, salle des conférences de l’hôtel de ville, place de la Liberté, à Brest. Participation : 5 €.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Brest.-Fest-stourm-vendredi-soir-place-de-la-Liberte_40779-2181932------29019-aud_actu.Htm

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Commentaire: Ce ne serait pas entrée rue Glasgow?

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 09:07

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9 avril 2013 à 19h35 - 

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La Commission du dialogue vient de rendre sa copie : l'utilité de l'aéroport Notre-Dame-des-Landes est "confirmée".

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Mais le projet devra être revu et corrigé pour devenir ce que le gouvernement souhaite : "un projet exemplaire". Les opposants ne baissent pas la garde.

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Il faudra ainsi que les recommandations des commissions soient suivies, pour limiter l'impact du projet sur les terres agricoles ou les espaces naturels. Ainsi "tout hectare qui peut être gagné le sera". Tout devrait être fait aussi pour accompagner les agriculteurs dans un projet de relocalisation et de mutation de leur activité.


Les recommandations de la mission du dialogue, pilotée par Claude Chéreau étaient très attendues. Le rapport n'a pas été remis à Jean-Marc Ayrault, ex-maire de Nantes, dans la ligne de mire des opposants au projet. Il était trop occupé, tout à sa rédaction de ses textes de lutte contre la corruption. C'est Frédéric Cuvillier, ministre délégué aux Transports qui hérite du "bébé" d'Ayrault et qui devient chef d'orchestre du projet.


Tout est fait pour que personne ne perde la face

 
Ce n'est pas un mais trois rapports qui sont tombés hier : celui du dialogue mais aussi le rapport de la mission agricole , chargée d'évaluer les moyens de limiter l'impact du projet d'aéroport sur la consommation des terres agricoles, et le rapports des experts scientifiques chargés quant à eux d'évaluer le méthode de compensation environnementale. Dans cette histoire, tout est fait pour que personne ne perde la face.Les irreductibles, de l'ordre de 200, n'y trouveront évidemment pas leur compte. D'autres opposants pourraient avoir envie de de re-discuter. Les pelleteuses n'entreront pas tout de suite en action. Il faudra attendre l'automne. Au plus tôt.

 

Ayrault confirme son "attachement" au projet


Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault en a profité pour réaffirmé son "attachement" au projet d'aéroport. "Le Premier ministre réaffirme son attachement à poursuivre la conduite de ce projet dans le respect de cette méthode de travail fondée sur le dialogue et l'échange constructif", a indiqué Matignon dans un communiqué.


Les opposants ne baissent pas la garde


Pour la fondation Nicolas Hulot, ces rapports "montrent clairement le manque d'éléments fiables sur de nombreux aspects du projet". "De nouvelles études sont nécessaires", explique la Fondation dans un communiqué. "En conséquence", elle demande "un arrêt immédiat de tous les travaux préparatoires sur le site".


Même tonalité du côté des opposants sur site. "Cela conforte tous les arguments apportés depuis dix ans", estime Cyril Bouligand, membre du collectif Copain 44 : "surdimensionnement" et "contournement de la loi sur l'eau" en particulier.


Michel Tarin, opposants historique au projet, résume : " On a compris que ce n'était pas un abandon direct. C'est un rapport en demi-teinte pour faire plaisir à tout le monde. La décision semble vouloir faire trainer les choses jusqu'aux prochaines échéances électorales".


Quant aux organisateurs de la manifestation prévue samedi, ils l'ont logiquement confirmée.

 

 Nos articles sur Notre-Dame-des-Landes

 

 

Le rapport complet de la commission de dialogue est disponible ici.

 

  • Catherine Magueur et Benjamin Brehon

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/notre-dame-des-landes-utilite-confirmee-projet-a-ameliorer-09-04-2013-2064483.php

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 10:06

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9 avril 2013 

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Les opposants au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes (44), toujours aussi déterminés à la veille de la remise du rapport de la Commission de dialogue, ont annoncé, hier, leur intention de ressemer les terres de la zone du projet, dès samedi.

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Deux cortèges sont prévus, en milieu de matinée, qui se rendront en différents endroits pour mettre en place, des cultures potagères, céréalières ou encore des poulaillers. Des reconstructions de cabanes sur les emplacements de fermes évacuées et rasées à l'automne 2012 sont également prévues, ont indiqué les opposants.

 

En prévision d'une éventuelle reprise des expulsions, ces derniers ont renforcé les barricades qui empêchent de pénétrer sur la ZAD, alors que les repérages d'hélicoptères de la gendarmerie ont repris de plus belle.

 

S'agissant des conclusions du rapport de la Commission de dialogue remis aujourd'hui au Premier ministre, un opposant de la ZAD, Benoît, a déclaré : « Dans tous les cas, demain (aujourd'hui NDLR), ce ne sera pas une bonne surprise pour nous.

 

Nul ne sait s'il y aura une reprise des expulsions et je pense qu'eux-mêmes ne le savent pas encore. On estime que ce serait une erreur monumentale de le faire ».

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http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/n-d-des-landes-les-opposants-ressemeront-des-samedi-09-04-2013-2063421.php

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 09:17

 

Communiqué du 8 avril 2013 : 


Le 1er mars 2013, le Conseil d’Etat a rejeté les deux recours déposés concernant, d’une part, le démantèlement de la centrale nucléaire de Brennilis et, d’autre part, l’entreposage des déchets radioactifs issus notamment des démantèlements, appelé ICEDA, au Bugey (01).


EDF va ainsi pouvoir reprendre prochainement le démantèlement des échangeurs de Brennilis et leur transport vers le site du Bugey.


Les échangeurs sont au contact du fluide de refroidissement radioactif et permettent de transférer la chaleur provenant de la réaction nucléaire à la turbine vapeur qui elle-même entraîne l’alternateur produisant l’électricité.


Le métal de la multitude de tubes et des parois des échangeurs était en contact direct avec les produits radioactifs et a été fortement irradié. Des radioéléments, et notamment du plutonium, s’y sont déposés. A l’origine, le démantèlement de ces échangeurs aurait dû attendre une période de décroissance

 

radioactive de 40 ans, mais pour des raisons politiques et économiques, celui-ci a été avancé par décret en 2011. Les échangeurs de Brennilis sont au nombre de 16, pèsent 37 tonnes, soit une masse brute de 600 tonnes et, une fois conditionnée pour son transport, de plusieurs milliers de tonnes !


Et ce n’est qu’un début car il va rester ensuite à démanteler le bloc réacteur et le bâtiment du réacteur proprement dit…


Pour rejoindre le centre ICEDA du Bugey, les déchets nucléaires issus du démantèlement vont devoir traverser la Bretagne, probablement les départements du Finistère, du Morbihan et de Loire-Atlantique, puis le centre de la France et la vallée du Rhône, mettant en péril, et pour une très longue durée, toutes les zones traversées en cas d’accident, d’attentat,… ou de catastrophe naturelle !


Ce déplacement de déchets radioactifs n’a aucun sens, car il ne règle ni le problème du démantèlement, ni le problème de déchets nucléaires dont on ne sait que faire.


La moins mauvaise solution consiste à laisser le réacteur en l’état et à se donner les moyens de le surveiller durant de nombreuses décennies, jusqu’à ce qu’une solution aux déchets radioactifs soit trouvée, ou que la décroissance naturelle de la radioactivité les rendent moins nocifs (10 périodes, soit pour le cobalt 60, majoritaire dans la cuve, 50 ans).


Parce que le démantèlement et le transport des déchets radioactifs mettent en danger toutes les populations des régions traversées, la Fédération anti-nucléaire Bretagne appelle tous les citoyens à se


Rassembler le samedi 13 avril pour bloquer

symboliquement un transport de déchets issus de Brennilis à :


Brennilis : 9h 30, devant la centrale,

Quimper : 11h, place de la Résistance

Lorient : 13h, place Aristide Briand

Vannes : 15h, esplanade du Port.


La Fédération anti-nucléaire Bretagne appelle également à un grand rassemblement à Brennilis, le dimanche 28 avril, à l’occasion du 27ème anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, pour exiger l’arrêt immédiat du nucléaire civil et militaire avant la catastrophe.


12h : pique-nique au camping de Nestavel, 14h : rassemblement devant la centrale


Fédération Anti-nucléaire Bretagne

6 rue de la Tannerie – 56000 VANNES


Email : fan-bretagne@laposte.net  Tel : 06 65 72 31 66


La Fédération Anti-nucléaire Bretagne a été constituée le 27 octobre 2012 à Pontivy. Elle a pour but de structurer et d’amplifier l’action régionale du mouvement anti‑nucléaire breton, et d’agir pour l’arrêt immédiat du nucléaire.

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Contacts presse : 

  

Alain Rivat : 06 28 01 20 33

Chantal Cuisnier : 06 84 14 58 87 

Cedric Cadoret : 02 56 22 02 37

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Plateforme disponible sur les sites:

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www.stop-nucleaire56.org 

www.sortirdunucleairecornouaille.org

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 14:10

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Publié dans : Hebdo Tout est à nous ! 189 (03/04/13)

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La lutte de Notre-Dame-des-Landes est à la croisée des chemins. Le gouvernement est tenté d’expulser massivement avant les prochaines grandes manifestations des opposantEs et les élections.

 

Y renoncer signifierait pour lui un recul majeur. Le succès de la lutte dépend donc de notre mobilisation dans les semaines à venir.


Après l’échec de la répression massive à l’automne, le gouvernement est entré dans une stratégie d’usure des opposantEs : le harcèlement policier et judiciaire s’est ajouté aux rigueurs de l’hiver pour les habitantEs de la Zad, désormais menacéEs d’expulsion par la fin de la trêve hivernale. Pour les militantEs des comités de soutien, les actions contre Vinci et le PS sont synonymes de répression et de procès. Les travaux préliminaires entamés autour de la Zad servent à tester les résistances.


Mais le gouvernement n’a guère le choix s ’il veut expulser massivement car il sera bientôt trop tard. Attendre pour expulser provoquerait, à quelques mois des élections, une nouvelle réaction d’opposition d’une population qui traditionnellement appuie le PS, au moins au second tour. Ce que son bilan catastrophique au gouvernement ne lui permet pas. Dans la région nantaise, il se murmure déjà que le PS et ses alliés sont en mauvaise passe pour les municipales.


Le gouvernement dans le bourbier


Les tractations électorales pour 2014 ont par ailleurs déjà commencé et les soutiens du PS doivent eux aussi s’extraire du bourbier de NDDL. C’est notamment le cas d’EÉLV écartelée entre son opposition au projet et son soutien au gouvernement et aux institutions locales PS.

 

C’est pourquoi ses parlementaires ont fait grand bruit du recours devant la Commission des pétitions européenne : il s’agit de marquer son opposition au projet, et d’offrir une porte de sortie au gouvernement sur l’air de « si le projet est abandonné, c’est du fait de l’Europe ». Les lois européennes sur l’environnement que le PS s’apprêtait à contourner, quitte à payer des amendes, tombent donc à point nommé.


Ce serait une occasion pour Ayrault de sortir de ce projet sans donner l’impression de reculer devant la mobilisation des opposantEs, et tenter de transformer la défaite en match nul pour ne pas encourager d’autres mobilisations. Le rapport de la « Commission de dialogue » pourrait alors servir de prétexte pour repousser le projet après les élections en recommandant de nouvelles études, c’est déjà ce qu’a annoncé son président à la presse. Une manière de différer et d’enterrer le projet.


Battons le fer tant qu’il est chaud !


Dans ce contexte politique contrasté où tout peut basculer, notre capacité à mobiliser pour les échéances à venir sera déterminante afin d’empêcher toute expulsion massive et au-delà pour faire céder le gouvernement. Le succès de la chaîne humaine du 11 mai autour de la Zad est donc essentiel dans la construction du rapport de force.


Il y a dans les semaines qui viennent la possibilité de gagner, de faire reculer Vinci et le gouvernement. Une victoire dépasserait largement la Zad, Notre-Dame-des-Landes et la région : ce serait une victoire pour toutes celles et tous ceux qui s'opposent à la politique du gouvernement et des groupes capitalistes. Elle ferait la démonstration que la mobilisation peut payer. Une victoire pour l'ensemble du mouvement social.


CorrespondantEs NPA 44

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 11:18

alimentation-malbouffe

Voir l'article:

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/haro-sur-les-normes-l-escargot-breton-cite-en-exemple-02-04-2013-2056389.php

Bretagne Vivante dénonce une "attaque injustifiée"

"La protection de la faune et de la flore n’est pas une norme inutile". Dans un communiqué, Bretagne Vivante se dit victime d’une "attaque injustifiée" dans le rapport qui a été remis mardi dernier, au Premier ministre, par Alain Lambert et Jean-Claude Boulart. 


Rapport dans lequel ils citent "expressément l’action de Bretagne Vivante", l’association de protection de l’environnement déclarée d’utilité publique depuis 1968. Une association qui, aujourd’hui, "regroupe 3.000 bénévoles, une cinquantaine de salariés, gère plus de 100 réserves naturelles et participe activement à la sauvegarde de la faune et de la flore sur l’ensemble du territoire breton", écrit François de Beaulieu, l’un de ses administrateurs, dans le communiqué.


"Oui, les normes concernant les espèces protégées sont strictes. Oui, les lois, conventions internationales et directives européennes sont strictes. Car la protection des espèces vulnérables et en danger n’est pas une variable d’ajustement, elle est vitale pour sauvegarder la diversité biologique et le patrimoine naturel". Et, poursuit-il, les normes, en ce domaine, "ne sont pas nouvelles ni même inflationnistes" .

Des associations pas entendues


Pour Bretagne Vivante, "la protection de l’escargot de Quimper et du scarabée pique-prunes" ont "autant de valeur que la protection de l’ours polaire ou le koala, même si on ne fait pas de peluches pour enfants à leur effigie. (…) Avant de s’attaquer à la protection de la biodiversité, les auteurs auraient mieux fait d’en faire un diagnostic : quel est l’état actuel d’application des textes sur la biodiversité ? À quelles menaces sommes nous confrontées ? Notre législation réussit-t-elle à protéger la biodiversité ? ".


Bretagne Vivante relève aussi qu’"aucune association de protection de l’environnement n’a été auditionnée"  et parle "d’une proposition contreproductive"  à propos d’une réflexion sur les études d’impact selon laquelle le préfet de département pourrait être, à la fois, autorité environnementale donnant un avis, et autorité décisionnaire dans nombre de procédures.

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