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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 10:05

 

Elles ont une écharpe « Miss petite retraite », « Miss non-parité domestique »…

 

Ce vendredi, en fin d’après-midi, sur le pont de Recouvrance, à Brest, à l’initiative du Planning familial, une quinzaine de personnes - une majorité de femmes - ont manifesté contre l’élection de Miss France qui se déroulera demain.

 

Pour ces féministes, qui auraient aimé être plus nombreuses, il s’agit de dénoncer une vision réductrice de la femme, limité à sa plastique, et qui est « d’un autre âge », selon les mots d’une manifestante, déguisée en Miss « non-parité féminine ». Une note d’humour pour « trancher dans le consensus ambiant ».

 

http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-a-Brest-manifestation-contre-l-election-de-Miss-France-%5BVideo%5D_40779-2017797_actu.Htm

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 15:16

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 12:13

 

Par Luc Chatel (1er décembre 2011)


 

Remède au fatalisme


Andrew, 23 ans, employé dans une grande compagnie américaine, soutient le mouvement Occupy de Boston depuis le début, et rejoint le campement dès qu’il peut. Critique envers les politiques, il pense que la force d’Occupy est surtout d’essayer de changer les mentalités.

 

S’il ne quitte pas son gros bonnet à tête de cochon rose, c’est d’abord parce qu’il fait très froid fin novembre, à Boston, et qu’il va passer des heures dans une tente. Mais pas seulement. Andrew, employé d’une grande chaîne de pharmacies, CVS, est à l’image de nombreux militants des groupes Occupy : convivial, joyeux, heureux d’avoir trouvé un lieu où partager son temps et ses convictions.


Un combat « éthique »


Ce cochon rose est aussi sans doute un clin d’œil à son militantisme pour le mariage homosexuel. C’était jusque-là son unique forme d’engagement politique. Encarté dans aucun parti ni syndicat, ses premières actions remontent à 2006 : étudiant dans le Wisconsin, il a combattu le projet du gouverneur Scott Walker d’interdire le mariage homosexuel.

 

Installé à Boston depuis plusieurs années, il a rejoint Occupy dès sa création, début octobre. Comme il travaille toute la semaine et parfois le week-end, il ne passe pas autant de temps qu’il le souhaiterait dans le camp, où il s’occupe de la tente « information ». Il partage pleinement le combat d’Occupy contre les banques, qu’il accuse de corruption : « Cet argent détourné par les banquiers, c’est à la fois un problème économique et éthique. La loi ne suffit pas, c’est surtout un problème de comportement et de conscience personnelle. »


Andrew milite aussi contre les expulsions. À cause de la crise des subprimes de 2008, de nombreuses familles américaines sont chassées de leur maison pour faciliter des saisies immobilières. Des associations les aident à se loger, mais tentent aussi d’interdire les expulsions, parfois en faisant barrage physiquement.


Conserver l’indépendance d’Occupy »


C’est le cas d’une association de Boston dont fait partie Andrew, City Life/Vida Urbana, qui mène des actions communes avec Occupy. « Ce type de synergie est utile car cela permet d’agrandir le mouvement. Il est vrai qu’Occupy Boston est un petit groupe pour l’instant, mais cela ne me dérange pas : on doit toujours partir de petites unités, de la base, pour pouvoir développer ses idées. »


Pour lui comme pour beaucoup de militants, le plus important est de conserver la liberté du mouvement Occupy et son indépendance, notamment vis-à-vis des partis politiques. Si la critique est unanimement sévère à leur égard, Républicains comme Démocrates, beaucoup voteront Obama aux prochaines élections.


« Il m’est arrivé de voter pour le Green Party autrefois, mais c’est un très petit mouvement, qui n’a pas de candidat pour la présidentielle, confie Andrew. Je vais voter Obama, mais j’ai aussi envie de m’abstenir. L’idéal serait qu’un très grand nombre d’Américains s’abstiennent, et qu’à la suite de cela, on annule les élections. Cela serait vraiment représentatif de ce que les Américains pensent de leur classe politique. D’ailleurs, aux élections municipales, à peine 10% des électeurs vont voter. Mais comme elles n’intéressent pas les médias… »

Luc Chatel

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 09:49

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24.10.2011

 

"Occupe ce que tu peux", lance à la une le très sérieux hebdomadaire, proche du Kremlin, qui en appelle à l'image de Trotski pour traiter le mouvement de protestation Occupy Wall Street, qu'il considère comme "le signe du mauvais état de santé des systèmes politiques occidentaux".

 

En pages intérieures, Expert décrit longuement ce "phénomène mondial" de mécontentement populaire qui a touché "900 villes dans 80 pays" où l'on a dénoncé le "festin pendant la peste" organisé par les banques dans une continuité avec le "printemps arabe", et souligne le caractère pacifique et discipliné de ces actions.

 

Une telle mobilisation aura-t-elle un impact ? Premières réponses en France et aux Etats-Unis lors des scrutins présidentiels du printemps et de l'automne 2012.

 

 

 

 

http://www.courrierinternational.com/une/2011/10/24/le-retour-de-la-revolution-mondiale


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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 13:21

* Pardon, les travailleurEs britanniques!

 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 12:18

 

Le mouvement des IndignéEs, les révoltes populaires qui continuent ou reprennent de plus belle dans les pays arabes, sont autant de signes que nous vivons actuellement un bouleversement historique face à la crise du capitalisme. Il s’agit de le renforcer pour amener enfin un vrai changement.

Le sommet du G20 a illustré un peu plus encore le basculement historique qui s’opère sur fond de crise globale du système. Basculement où les deux plus grandes puissances qui dominaient le monde depuis que le capitalisme est né, l’Europe et les États-Unis, s’épaulent pour mieux résister à l’ascension inexorable des pays émergents, et multiplient les interventions impérialistes ces dernières années pour sauvegarder leur hégémonie.


Crise globale du système, écologique et économique. Le mode de consommation et de production est à bout de souffle, épuise les ressources naturelles en même temps qu’il suscite une catastrophe climatique majeure. La crise de surproduction, elle, augmente comme une boule de neige sous les effets des politiques qui sont menées. Car en faisant payer la facture de crise aux peuples par des plans d’austérité draconiens, les politiques libérales aggravent la crise elle-même en privant les peuples des moyens d’acheter ce que la société produit, accentuant la rupture entre l’achat et la vente.


Du point de vue des résistances, cette nouvelle phase de la longue histoire du capitalisme ouvre une nouvelle page mondiale de l’histoire sociale et politique de l’humanité. Une page qui sera probablement longue et douloureuse à écrire, avec son lot d’espérances et de résignations.

 

Mais, une nouvelle page quand même dont les premiers mots ont été écrits par les peuples arabes en révolution. Impossible de comprendre ces révolutions sans se remémorer qu’à la suite de la crise financière de 2008, les capitalistes sont partis massivement spéculer dans d’autres domaines que l’immobilier, notamment sur le marché des matières premières.

 

D’où la flambée des prix sur les produits de première nécessité et les émeutes de la faim en Afrique et au Maghreb en 2010, prélude des bouleversements actuels. Contre le double visage de la contre-révolution, celui des dictatures et des forces impérialistes, les peuples se dressent encore et toujours, avec une puissance qui force le respect, comme en Syrie contre le pouvoir sanglant d’El-Assad ou en Égypte contre l’armée.

 

Il ne s’agit pas de faire des copier-coller, mais le souffle de ces révolutions passe bel et bien en partie de l’autre côté de la Méditerranée, sur le mouvement des IndignéEs en Espagne ou en Grèce. Il a atteint la mobilisation de « Occupy Wall Street » qui mène ce combat dans la gueule de la bête sur le sol des États-unis .


Dans tous ces combats, au-delà des nombreuses différences, les luttes collectives aspirent autant à la révolte contre les injustices sociales qu’à une nouvelle représentation démocratique. Certes, ce mouvement international se cherche encore et connaît bien des contradictions et des limites.

 

Bien sûr, il aurait besoin de toute urgence de victoires sociales, même partielles, pour se renforcer. Quoi qu’il en soit, il est la preuve vivante que des millions d’exploitéEs et d’oppriméeEs – au-delà des structures traditionnelles, et sans drapeau commun – renouent, à tâtons, avec un vieux projet : celui de l’émancipation. L’indignation des 99 % existe et parviendra à s’imposer à la situation française. À nous aussi de la faire vivre dès maintenant.


Olivier Besancenot

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NPA QUIMPER - dans NPA
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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 11:41

 


 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 11:33

 


 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 11:09

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jeudi 01 décembre 2011

Les salariés du chantier naval ont investi la place de la Mairie de Ploudalmézeau. Ils ont été reçus par Marguerite Lamour.

Confrontés à un désespérant plan de charge, les salariés de la Sobrena exigent un rendez-vous auprès du ministre chargé de l'Industrie. Mercredi, les employés du chantier de réparation navale ont investi la place de la Mairie de Ploudalmézeau. La commune est administrée par la députée-maire UMP, Marguerite Lamour, membre de la commission de Défense et des forces armées.

À leur arrivée, ils y ont entassé palettes et pneus. Une délégation CGT et CFE-CGC de Sobrena a aussitôt été reçue par la députée. Pendant ce temps, dehors, les salariés parlent du Monge, bateau militaire. « Il devrait arriver le 19 décembre pour un entretien à l'Arsenal, expliquent-ils. S'il pouvait rentrer à la Sobrena ! »


« Réponse exceptionnelle »


« Elle va appuyer notre demande de rendez-vous, rapporte Thierry Beuzet de CGT-Sobrena à la sortie de la rencontre. Elle nous a dit qu'en hauts lieux, on travaillait à faire entrer de la charge. » Et de lâcher : « Rendez-vous à 9 h demain. Faîtes passer le message. Ce n'est pas le moment de lâcher ! »


« Il y a la bosse de mi-décembre à passer, reconnaît Marguerite Lamour. L'État s'intéresse de près au dossier et essaie de trouver des solutions. » Et de poursuivre : « On a trois petites semaines. Il faut très vite, un rendez-vous avec le ministre de l'Industrie et celui de la Défense. Cette rencontre est vitale. Il y a à Brest un potentiel de travail, comment on le partage ? À situation exceptionnelle, il faut une réponse exceptionnelle. »


Les salariés devaient se réunir une nouvelle fois ce matin en assemblée générale pour s'accorder sur les actions à suivre.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-Sobrena-sur-le-pont-de-la-mobilisation-_40734-2017084------29019-aud_actu.Htm

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 10:40

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Deux millions de Britanniques, salariés du secteur public, participent ce 30 novembre à un mouvement de grève d'une ampleur inédite depuis  trente ans. The Guardian défend le combat de ces fonctionnaires contre la réforme des retraites.


30.11.2011 | Seumas Milne | The Guardian


L'assaut fébrile lancé contre les fonctionnaires britanniques et leurs syndicats atteint son paroxysme. David Cameron a déclaré que les grèves du 30 novembre représentaient le "summum de l'irresponsabilité". [Le secrétaire d'Etat et Trésorier payeur général] Francis Maude prétend qu'elles vont infliger des "dommages considérables" à l'économie. Leurs pompoms girls du Sun soutiennent que les arrêts de travail - déclenchés par les travailleurs sociaux, les éboueurs, les pompiers, les enseignants et le personnel soignant - pour défendre leurs "retraites dorées" sont "imprudentes" et "égoïstes". Le Mail dépeint leurs chefs de file comme des "monstres antédiluviens".

Les oligarques des médias, pour lesquels personne n'a voté et qui refusent de reconnaître les syndicats eux-mêmes, ainsi que des ministres mis au pouvoir par moins d'un quart de l'électorat, ont le toupet de remettre en question le droit des salariés du service public à faire la grève sous prétexte qu'un vague vote à la poste aurait donné moins de 50 % de voix favorable à l'action. Dans sa grande majorité, l'opinion publique, à en croire le tout dernier sondage Comres pour la BBC - en particulier les femmes -, ne serait pas de cet avis et approuverait les grèves. Mais ne soyons pas surpris si quelques fonctionnaires, avec leurs "retraites dorées" qui se montent en moyenne à 6 500 livres (7 500 euros) par an et 4 000 livres (environ 4 600 euros) pour les femmes, se sentent intimidés par la virulence de l'hostilité des autorités alors qu'ils souhaitent exercer leur droit démocratique fondamental à se mettre en grève.

Il y a donc cinq raisons pour lesquels les salariés de la fonction publique ont raison de débrayer cette semaine :


1. Il ne reste qu'un moyen de défendre les retraites, l'action sociale.

 

Le gouvernement s'efforce de faire en sorte que la plupart d'entre nous paient plus et travaillent plus longtemps pour moins d'argent. Ce n'est pas pour financer les retraites parce que les gens vivent plus longtemps, mais pour contribuer à rembourser le déficit dû au renflouement des banques et à la crise qu'elles ont provoquée. La hausse de 3,2 % des contributions sociales est un impôt sur la main d'œuvre dont le niveau de vie a été sévèrement étranglé par un gel répété des émoluments. Les retraites, quant à elles, ne sont pas un privilège, mais un paiement différé. Protéger les salaires et les conditions de travail, c'est précisément la mission des syndicats.


 2. Les grèves servent à défendre le service public, pas seulement les fonctionnaires.

 

En abaissant les salaires, les retraites et les conditions de travail dans le secteur public, le gouvernement va également entraîner une baisse de la qualité de ses services. C'est pour cette raison que Sue Foster-Agg - la directrice d'école que David Cameron avait si vivement félicitée de ne pas avoir participé à la grève de l'enseignement en juin - a décidé de manifester ce mercredi. "Ce que je crains, c'est qu'ils n'attirent pas les meilleures personnes vers les métiers de l'enseignement", expliquait-elle le weekend dernier. Au lieu d'aider les retraités du privé dont les pensions sont encore plus réduites ou inexistantes (et où les abattements d'impôts bénéficient aux plus aisés), cette offensive contre les retraites du secteur public ne fera qu'accélérer un mouvement général de nivellement par le bas.


 3. La protection des retraites du secteur public est un atout, non un handicap, pour l'économie.

 

Le principal problème de notre économie aujourd'hui est la faiblesse de la demande et de l'investissement. Les projections économiques montrent que le programme de réduction des dépenses du gouvernement ne marche pas et qu'il nous conduit droit à la récession. En augmentant les contributions du secteur public, en réduisant les droits à la retraite et en diminuant les salaires réels, le gouvernement ne peut qu'aggraver la situation. Loin de nuire à notre économie, plus les syndicats du public sauront défendre leurs conditions de travail - et réduire les dépenses -, mieux l'économie se portera.


4. Les ministres ne cèderont pas devant de bonnes raisons mais sous la pression.

Il ne suffit pas d'avancer de bons arguments pour gagner la bataille à propos des retraites et des réductions de dépenses. Jamais nous n'aurions obtenu les concessions que nous avons négociées sur les retraites si plus de deux millions de fonctionnaires n'avaient pas voté la grève. Plus la mobilisation sera massive ce mercredi, plus les ministres devront céder. C'est pour cela que les représentants syndicaux gagnent en moyenne 15 % de plus que les autres salariés. La grève est l'occasion de nous rappeler qui effectue le trravail qui importe le plus dans nos existences [éducation, santé, etc.]. C'est également l'expression de la démocratie au travail.

 5. La grève est un message directement envoyé au 1 % les plus riches.

 

L'attaque du gouvernement contre les retraites a pour objectif de faire payer les salariés du secteur public pour des dégâts commis par des catégories bien plus riches et dont les revenus ne cessent d'augmenter. La faiblesse des syndicats a été un élément crucial dans l'augmentation des inégalités au cours des trente dernières années. Entre 1975 et 2008, la part des revenus des salariés dans le revenu national est passée de 65 % à 53 % alors que les profits des entreprises explosaient. Il suffit de considérer l'évolution du taux de syndicalisation et celle des revenus des 1 % les plus riches pour comprendre que ces deux phénomènes sont étroitement liés. Ce mercredi, le retour de syndicats forts pourrait à nouveau changer la donne.

 

http://www.courrierinternational.com/article/2011/11/30/pourquoi-les-fonctionnaires-ont-bien-raison-de-faire-greve

 

à lire également

strike  Mobilisation historique

Trente syndicats, essentiellement de la fonction publique, ont voté la grève de ce 30 novembre, dont celui des directeurs d'école qui, en 114 ans d'Histoire, appelle pour la première fois à cesser le travail. La réforme des retraites du secteur public prévoit une augmentation des cotisations de 50 % (qui passerait de 6 % de leur salaire à 9 %) ; le montant des pensions serait revu à la

 

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baisse, basé sur la moyenne des salaires plutôt que sur les dernières années ; et l'âge de la retraite, qui s'étale actuellement entre 60 et 65 ans, devrait être augmenté à 65 ans pour tous en 2018, puis 66 ans dès 2020 et progressivement jusqu'à 68 ans d'ici une trentaine d'années, dénoncée par les grévistes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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