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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 08:56

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Social

mercredi 26 octobre 2011

Ce mercredi matin, les salariés de la Sobrena bloquent l’entrée de Brest, au rond-point de Pen Ar C’hleuz. Ils ont allumé un feu de pneus.

 

Ils protestent ainsi contre la liquidation annoncée de l’entreprise de réparation navale, installée au port de commerce de Brest.

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Les-salaries-de-la-Sobrena-bloquent-l-entree-de-Brest_6346-2004848-fils-tous_filDMA.Htm

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 13:40


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NPA QUIMPER - dans NPA
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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 11:14

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Le Pays bigouden sud va-t-il être à court d'eau potable ? Chaque automne apporte son lot d'actualités autour de la réserve du Moulin Neuf. L'an passé on y parlait cyanobactéries et mortalité de cygnes; cette année, c'est bien de pénurie qu'il est question. Le 8 octobre dernier les élus locaux alertaient les consommateurs sur le niveau préoccupant atteint par le plan d'eau du Moulin Neuf, qui laissait présager des mesures locales plus drastiques que celles de l'arrêté préfectoral du 26 sept.

Le plan d'eau affichait son plus bas niveau depuis 2003 (l'année où les cyanobactéries avaient empoisonné le réseau et contraint à la distribution d'eau en bouteille). Quelques jours plus tard, la communauté de communes appelait les Bigoudens «à faire preuve du plus grand civisme en limitant leur usage de l'eau au maximum», car seulement 3 semaines de réserve était estimées. Le maire de Pont-l'Abbé était d'ailleurs le premier à restreindre par un arrêté (qui court jusqu'au 10 novembre) "les usages non alimentaires et non prioritaires de l'eau" sur la commune afin de préserver "les usages prioritaires dont l'alimentation en eau potable" mais également "maintenir un débit minimal en aval du barrage du Moulin Neuf". 

Suite à cet appel et à la prise de plusieurs autres arrêtés municipaux, les consommations ont baissé de 17% soit 9000 m3 d'économisés, faisant gagner une semaine supplémentaire d'autonomie avant d'envisager des coupures. Reste que, pour le milieu naturel et la rivière en aval du barrage, la situation est toujours préoccupante.

La carotte d'accord... et le bâton ?

Pendant ce temps dans la zone de bulbiculture, voisine de quelques km, l'irrigation est quotidienne sur les champs de carottes  (fin de journée jusqu'au lendemain matin). Les volumes prélevés sont donc énormes, alors que nous sommes en pénurie. Les étangs et la faune en subissent indubitablement les fâcheuses conséquences. Les poissons ne peuvent pas aller ailleurs et ont dû mourir en masse. Déjà, en juillet, de grosses carpes et brochets sont morts à Saint-Vio...

Cet été, les routes étaient copieusement arrosées, alors que les cultures étaient massivement irriguées sous un soleil tapant et un vent fort, toute la journée, ce qui a interpellé bon nombre de riverains et non résidents, non habitués à faire ce type de remarques. Les terrains de bulbes sont irrigués avant les plantations (fin août/septembre pour les jacinthes, octobre/novembre pour les tulipes et iris). Les risques d'intrusion d'eau salée se posent plus que jamais, surtout en période de grande marée. La culture des carottes s'est intensifiée depuis trois ans ; cela accroît la pression sur les deux étangs de Roz An Tremen où sont effectués des prélèvements pour irriguer toujours plus de parcelles au nord.

Un Sage qui devra être à la hauteur

Ce nouvel épisode de la "Chronique de l'eau en Pays Bigouden" est l'occasion de rappeler que dans le cadre des discussions sur l'établissement d'un Sage sur le territoire Ouest-Cornouaille les représentants d'Eau et Rivières soutiennent :


- Le déploiement d'un Plan de Prévention des Pénuries d'Eau qui s'appuierait sur une politique d'économie d'eau volontariste et ambitieuse (30 % des campings et 50 % des nouvelles constructions sur toilettes sèches, récupération et stockage des eaux de pluies dans tous les équipements publics, publication de cartes communales des pressions et versement d'aides à l'installation de réducteurs de pressions lorsque l'on dépasse les 3 bar, ...)
- Recherche et (ré)ouverture de 5 captages communaux à horizons 2015,
- Politique tarifaire réellement incitative
- Encadrement des reports de consommations pour les industriels qui utilisent un forage toute l'année et basculent sur le réseau au plus mauvais moment pour tous.
Ils rappellent également que les interconnexions et autres projets de nouvelles retenues ont des coûts financiers et environnementaux qui doivent inciter à miser de préférence sur les politiques d'économie d'eau. Les moins 17 % de la semaine le démontrent.

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 10:55

FMI BM dette

AGRICULTURE

PAR IBRAHIM COULIBALY (25 OCTOBRE 2011)


Aucune « solution » proposée par la Banque mondiale ou le FMI n’a sorti les paysans africains de la pauvreté. « On est devenus encore plus vulnérables », affirme Ibrahim Coulibaly, représentant des organisations paysannes du Mali, devant le Conseil de la sécurité alimentaire mondiale le 21 octobre. Il expose les méfaits des plans d’ajustement structurel menés par les institutions internationales. Et appelle à agir, enfin, car il n’est plus possible d’attendre.

 

Il y a près de quarante ans, quand j’étais tout petit, on ne parlait pas de volatilité. Je me rappelle encore que notre gouvernement donnait des charrues, des bœufs de labour, de l’engrais à crédit à nos parents. À l’époque, il y avait un service public, l’OPAM, qui achetait les produits alimentaires aux familles paysannes à des prix connus d’avance.

 

Il y a environ trente ans, j’étais au collège, on nous a dit que c’était mieux de produire pour les marchés extérieurs et nous avons commencé à entendre dans le discours de nos hommes politiques un terme « détérioration des termes de l’échange », une véritable complainte à l’époque, mais qui n’a eu d’écho nulle part. De quoi s’agissait-il ? En vérité, les prix des produits agricoles d’exportation s’effondraient sur le marché international. Les gouvernements d’alors avaient certes commis l’erreur fatale de pousser les paysans à produire plus de produits d’exportation mais, quand cela a mal tourné, seuls les paysans ont payé le lourd tribu.

 

L’effondrement de nos économies et l’endettement public dans les années 1980 ont amené la Banque mondiale et le Fonds monétaire international à mettre nos pays sous ajustement structurel.

On nous a dit alors que l’État était inefficace et que nous devions donner plus de place au privé. En même temps, nos États étaient obligés de s’endetter encore plus pour rétablir les équilibres macroéconomiques. On nous a dit qu’il fallait couper tout soutien à l’agriculture paysanne, qualifiée de non-performante, une véritable campagne de démolition contre cette agriculture a alors été engagée par la Banque mondiale et ses alliés.

 

« On est devenus encore plus vulnérables »


On nous a dit de produire encore plus de produits de rentes pour l’exportation, comme le coton, le café, les arachides, à des prix très bas fixés à l’extérieur. Avec ces devises, on nous a dit d’acheter du riz d’Asie ou de la farine et du lait en poudre d’Europe, qui aujourd’hui sont devenus si volatiles. La descente aux enfers avait commencé pour les familles paysannes et pour nos États surendettés et incapables de payer.

 

Puis on nous a dit de devenir compétitifs selon les critères des institutions financières internationales, et que nos États n’étaient plus autorisés à nous protéger. Tous nos tarifs douaniers ont été démantelés et nos marchés ont été libéralisés, des produits alimentaires venus d’ailleurs ont commencé à se déverser à bas prix sur nos marchés nous rendant encore plus vulnérables à la volatilité des prix. Les habitudes alimentaires ont changé dans les villes ; les productions vivrières des familles paysannes ne pouvaient plus se vendre. Ce phénomène a été aggravé en Afrique de l’Ouest par l’avènement de l’Union économique et monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA) et son Tarif extérieur commun, connu pour être le tarif douanier le plus faible dans le monde.

 

Mais aucune de ces « solutions » qui nous ont été imposées ne nous ont sortis de la pauvreté. Pire encore, on est devenus encore plus vulnérables. C’est dans un tel contexte que l’on demande à l’agriculture familiale d’être performante.

 

Aujourd’hui, on doit subir de nouveaux enjeux qui nous tombent du ciel. Le changement climatique, la spéculation financière, les marchés internationaux imprévisibles, de nouvelles politiques de pays développés qui nous accaparent nos terres pour faire des carburants. Mais par rapport à cela, on ne nous dit plus rien. Pourtant c’est au cœur de la volatilité dont on parle maintenant.

 

« La houe, contre le tracteur plus la subvention »


Plutôt que de répondre aux causes de notre pauvreté et de la volatilité, on a vu de véritables catalogues de projets et programmes financés au nom du secteur rural. Des milliards de dollars sont mobilisés chaque année, mais la réalité est que plus de la moitié des familles paysannes dans la plupart de nos pays ne peuvent pas accéder à 1 000 dollars pour se payer une charrue, une paire de bœufs, une charrette, un âne (étude de la FAO sur la mécanisation agricole au Mali).

 

Le haut panel d’experts devrait être mandaté pour faire une étude sur l’efficacité de qui est mobilisé au nom des pauvres (quand plusieurs centaines de millions de dollars sont mobilisés, combien arrivent dans les champs des pauvres, aux femmes dont on parle tant ?). Vous serez étonnés des résultats d’une telle étude. Ou peut-être pas du tout, parce que depuis le temps qu’on mobilise tous ces millions en notre nom, nous serions tous riches déjà.

 

Malgré tout cela, sans aides d’aucune forme, sans aucune protection et avec tous les puissants du monde contre elle, l’agriculture paysanne n’a pas disparu.

Malheureusement, il a fallu la crise actuelle pour que nos gouvernements reprennent conscience de la nécessité de la sécurité alimentaire sur base de la production alimentaire au niveau national. Cependant les solutions durables se font attendre.

 

« Nous ne pouvons plus attendre »


Pour solutionner ce problème de volatilité de prix, nous, paysans, avec l’appui des autres acteurs de la société civile, pensons qu’il est nécessaire de :

 

- Donner la priorité à nos marchés locaux, à l’intégration régionale, plutôt que de laisser nos prix se faire dicter par ces marchés internationaux lointains et imprévisibles. C’est la seule solution pour que nous, paysans, puissions nous nourrir ainsi que nos communautés et nos villes.

 

- Il faut arrêter toutes les formes de compétition entre des agricultures et des modes de production ayant de très grands écart de productivité (la houe contre le tracteur plus la subvention, cela passe difficilement). On n’a pas le droit de nous dire qu’on mangera quand on sera compétitifs.

 

- Il faut arrêter ces politiques qui viennent déstabiliser nos agricultures paysannes. Quand il y a surproduction, nous subissons le dumping. Quand il y a pénurie, nous subissons les restrictions des exportations pour l’alimentation qu’on nous a dit de ne plus produire.

 

- Il faut que nos gouvernements aient l’ambition de politiques qui nous sortent de la pauvreté et de la misère, qu’ils protègent nos agricultures paysannes des marchés volatiles et nous soutiennent pour qu’on puisse investir pour nourrir nos populations.

 

- On sait comment il faut faire. Des instruments existent pour stabiliser les prix : des tarifs douaniers adaptés, des stocks stratégiques à différents niveaux, mieux gérer l’offre et la demande, réguler contre les spéculateurs… Au nom de quel droit l’Organisation mondiale du commerce nous interdit-elle de le faire ?

 

- Permettre aux paysans, aux femmes, aux groupes vulnérables en milieu rural d’accéder réellement aux fonds mobilisés en leur nom pour acheter du matériel agricole, des fertilisants, des semences, de créer de la valeur sur leurs produits afin qu’ils puissent commencer à vivre dignement de leur travail.

 

Pour finir, je voudrai inciter chacun d’entre nous à méditer quand nous allons nous asseoir devant nos plats de victuailles ce midi, à penser que des humains sont en train de mourir en ce moment même de faim ou de malnutrition parce que des réunions coûteuses sont organisés autour de leur sort sans que les actes qui pourraient les sauver ne soient posés. Nous ne pouvons plus attendre.

 

Ibrahim Coulibaly, président de la Coordination nationale des organisations paysannes du Mali

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 10:51

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PAR NOLWENN WEILER (25 OCTOBRE 2011)


Mauvaise nouvelle pour Claude Allègre, Vincent Courtillot et autresclimatosceptiques. Une toute nouvelle étude menée par des chercheurs états-uniens, réalisée selon une méthode différente de celle des scientifiques du Giec(Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), vient de confirmer que la terre se réchauffe bel et bien. La température aurait augmenté de 0,9 °C à la surface de la Terre depuis les années 1950. Parmi l’équipe de scientifiques auteurs de cette nouvelle étude : des statisticiens ou des physiciens, comme Saul Perlmutter, qui vient d’être récompensé par un prix Nobel de physique. Financée par des fonds publics, mais aussi privés, notamment des fondations créées par des industriels soutenant les climatosceptiques, cette étude vient, à nouveau, blanchir les scientifiques du Giec, soupçonnés pendant un temps d’avoir manipulé leurs résultats.


 

http://www.bastamag.net/article1851.html

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 10:43

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 10:33
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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 10:29
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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 13:50

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Lundi 10 octobre, l'appel intersyndical (CFDT, CGT, FO, SNU, SUD) à la grève reconductible contre la mise en place de l'entretien d'inscription diagnostique (EID), le déploiement de l'accueil unique, la restructuration du réseau (suppression de sites) et l'externalisation de nombreux services et activités a été une réelle réussite chez les agents de Pôle emploi Bretagne.


Avec près de 30 % de grévistes, neuf sites fermés et de nombreux autres ouverts en service minimum, les agents de Pôle emploi Bretagne ont clairement affirmé leur refus de l'EID. Celui-ci est destiné à réduire l'inscription à la seule rencontre pour un chômeur d'un conseiller de l'ex-ANPE, alors que préalablement un agent de l'ex-Assedic étudiait sa demande d'allocation, calculait et lui expliquait ses droits.

 

Exit donc pour les chômeurs, l'expertise réglementaire des agents de l'assurance chômage ! L'EID est la porte ouverte pour des dossiers incomplets et des droits réduits pour les chômeurs. Après la dématérialisation des courriers (envoi des convocations, avertissements et radiations par mail et SMS) annoncée en juin et entraînant une augmentation des radiations et sanctions de 10 %, la direction de Pôle emploi, via ce nouvel entretien, entend réduire le supposé déficit de l'Unedic une nouvelle fois sur le dos des chômeurs.


Par ailleurs, Pôle emploi subit la politique gouvernementale de restrictions budgétaires et de suppressions de postes : 1 800 postes de titulaires pour la seule année 2011 et un budget de fonctionnement en baisse de 8 %. C'est dans ce sens que se déploie l'accueil unique (un seul agent à l'accueil devant répondre à la fois sur les champs du conseil et de l'indemnisation), la restructuration du réseau et les suppressions de sites, entraînant des mobilités forcées pour le personnel et un éloignement contraignant pour les usagers.


En Bretagne, après cette journée de mobilisation réussie, l'ensemble des assemblées générales (AG) réunies par bassins ou départements ont reconduit la grève le mardi 11 octobre où les agents ont participé aux manifestations interprofessionnelles mais aussi conduit des actions de blocages ou d'occupations de sites.

 

La mobilisation a tout de même été en forte baisse dans un secteur où la reconduction de la grève n'est pas une tradition. À ce jour, seule l'AG des agents du Finistère-nord (bassin de Brest, Morlaix, Carhaix) a reconduit l'action et la grève jusqu'au 18 octobre.


Brest est devenue ainsi la capitale de la résistance bretonne des agents de Pôle emploi. Fortement mobilisés sur ce bassin, rejoints par de nombreux autres agents des autres départements mais aussi par les comités de chômeurs organisés dans la région en coordination, des actions sont mises en place quotidiennement (blocage, occupation, etc.).


La direction départementale du Finistère de Pôle emploi, dirigée par Mme Le Liboux, n'a cédé sur aucune des revendications exprimées par les grévistes. Provocatrice et arrogante, elle n'a cessé de tenter de diviser les agents : une demi-journée de congés accordés aux agents non grévistes d'un site occupé, intimidation à l'encontre de l'encadrement, appel à des huissiers de justice, etc.

 

Ancienne candidate UMP aux dernières cantonales du bassin de Saint-Nazaire, Mme Le Liboux, fidèle à ses valeurs, méprise son personnel comme la droite méprise les travailleurs.


La direction régionale a adressé un mail à l'ensemble des agents pour essayer de faire taire la contestation mais ne propose aucune concession ni porte ouverte à une éventuelle négociation. La mobilisation des agents du Finistère-nord et l'intransigeance de la direction ont permis de maintenir dans son intégralité l’intersyndicale qui appelle quotidiennement les agents à l'action en soutien au mouvement brestois.


Mercredi 19 octobre, l'AG du Finistère-nord et l'intersyndicale appelaient les agents de Pôle emploi à se réunir à Rennes, siège de la direction régionale. La résistance des agents bretons oblige les organisations syndicales nationales à réagir. Une mobilisation nationale des agents de Pôle emploi est à l'ordre du jour.


Correspondant, le 18 octobre

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 13:36

On voit souvent ce vers de Brassens venir justifier le "^parisianisme de gauche" et l'idéologie franchouillarde contre les régions, leurs "notables" forcément véreux et leurs patois, alors qu'à Paris où on s'exprime sans accent, tous les élus sont propres. Fantasme? Allez donc voir les "débats" sur Rue 89 à propos de la mort de Yann Fouéré.

 

http://www.rue89.com/2011/10/23/mort-101-ans-de-yann-fouere-figure-de-lautonomisme-breton-225855

 

un lecteur a posté ces cartes qui rapportent des faits, pas des fantasmes.

 

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. Vote pour le Front national au premier tour des élections régionales de mars 2010

 

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2. Évolution du vote pour le Front national entre l’élection présidentielle de 2007 et le scrutin régional de 2010

 

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3. Évolution du vote pour le Front national entre les deux tours des élections régionales de mars 2010

 


 


 

 

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