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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 09:14

C’EST PARTI


Un film de Camille de Casabianca

Avec Olivier Besancenot, François Sabadot, Abdel Zahiri
Genre: documentaire
Pays: France
Durée: 1h32
Date de sortie: 10 février 2010


Le jour est arrivé, il est temps pour la LCR (Ligue Communiste Révolutionnaire) de se dissoudre. Les permanents et les militants sont là pour faire place nette, pour mettre à la benne près de quarante ans d’archives.

Pour créer un nouveau parti plus large et plus fort, les leaders du mouvement ont décidé de repartir à zéro, d’effectuer une refonte totale, non seulement de leurs locaux, mais surtout de leur structure et de leur organisation.

Ce projet de Nouveau Parti-Anticapitaliste (qui n’en a pas encore le nom) doit se construire par et avec les militants.

Une année de travail et de meetings sera nécessaire pour mettre en place ce nouveau parti d’extrême-gauche pour rassurer les anciens militants de la LCR et pour gagner de nouvelles adhésions, principalement chez les jeunes dont l’évocation du communisme révolutionnaire était devenue une idée stérile voir handicapante. Ce nouveau parti pourtant n’accouchera pas sans douleurs et déjà des voix discordantes se font entendre, mais le rendez-vous est lancé.

Si l’on est habitué depuis l’âge d’or de la télévision à suivre quelques personnalités politiques majeures (on se rappelle les portraits de Jacques Chirac, Charles de Gaulle, Valéry Giscard d’Estaing et bientôt Lionel Jospin), le témoignage de la vie d’un parti et même de sa création est lui beaucoup plus inhabituel.

La réalisatrice, Camille de Casabianca, qui a connu le militantisme de gauche dès les années lycée, se livre donc ici à un exercice original en plaçant sa caméra sur deux points de vue parallèle : la rénovation des locaux de l’ex LCR d’un côté, la poursuite de la campagne de création du NPA de l’autre.

Ainsi la mise au rebut de quatre décennies de militantisme pour rafraîchir l’aile de l’extrême-gauche qui en avait bien besoin. Le fil conducteur de ces deux regards, la mise en avant de son principal leader, Olivier Besancenot, l’un des plus jeunes visages du paysage politique français actuel.

Portrait tendre et courtois, Camille de Casabianca a choisi de ne pas jouer la carte de la houle politique, si ce n’est une petite confrontation verbale lors du week-end de l’Huma entre l’un des fondateurs de la LCR et un autre ancien de la ligue aujourd’hui au Parti Socialiste.

Confrontation complice, le documentaire révèle là sa faille. Le film s’attache davantage à la forme de ce nouveau parti qu’au fond des problèmes que sa création questionne. D’un côté la mémoire et la trace de celles et ceux qui ont été les acteurs d’un militantisme dur et radical depuis les années soixante, de l’autre les doutes et la méfiance d’une nouvelle génération d’adhérents qui refuse cet héritage révolutionnaire.

Cette nouvelle génération, qui tente de se persuader d’un espoir futur, porte un regard circonspect voir hostile à ce passé trouble de la LCR. Les uns doivent donc laisser leur radicalité au vestiaire pour permettre à ce nouveau parti de s’ouvrir davantage vers une population moins concernée par la lutte des classes que par le délitement de la classe moyenne.

Mais cette faiblesse, celle de ne pas intellectualiser le débat de la création de la LCR, procure cependant au documentaire un cachet de familiarité salvateur. Le spectateur est le témoin privilégié des réunions, des prises de paroles, des positions de chacun, et laisse à voir le fonctionnement d’un parti de taille modeste dans son évolution et ses contradictions.

Loin de la toute puissance d’un leader qui se voudrait la tête de proue d’une machine politicienne, C’est parti met à jour la mécanique d’une campagne qui se construit à plusieurs et dont toutes les voix comptent en toute égalité, principe que défend becs et ongles Olivier Besancenot, constamment mis au centre de l’opération par les médias qui ont besoin d’un leader bien identifié pour faire leurs choux gras.

Davantage témoignage qu’essai politique, C’est parti marque un moment fort dans la vie d’un parti, celui de la remise en question et du renouveau, sans s’attacher au prix à payer pour franchir cette étape.

Par NPA du pays de Morlaix

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NPA 29 QUIMPER - dans NPA
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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 09:11





Philippe Chanial s’intéresse à une galaxie passionnante de penseurs et militants français déployant un socialisme républicain, associationniste et libertaire. Les principales figures ? Pierre Leroux (1797-1871), Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865), Benoît Malon (1841-1893), Eugène Fournière (1857-1914), Jean Jaurès (1859-1914) et Marcel Mauss (1872-1950). Tous étaient anticapitalistes !


Pour eux, indissociablement « individualistes » et « collectivistes », « le droit individuel d’être soi, d’être à soi, présuppose un droit social de propriété ». Cet « impératif de socialisation » de l’économie ne renvoie pas à une étatisation, car il ne suppose pas « l’extension du champ d’intervention de l’État mais bien davantage l’extension du domaine public, pris en charge par [une] pluralité d’associations ».


Cela dessine un « individualisme social », « relationnel », celui des « individus associés », contraire à l’individualisme atomisant et concurrentiel du néolibéralisme.


Chanial tend à opposer cette place de l’individualité à Marx, en le confondant avec une forme particulièrement simplificatrice et collectiviste du marxisme : le guesdisme. Pourtant, Marx faisait des individus insérés dans des rapports sociaux un des axes de ses analyses.


Le philosophe Michel Henry a ainsi été un des premiers à réévaluer en 1976 dans son Marx (Gallimard, 2 tomes) le statut marquant de la subjectivité individuelle chez l’auteur du Capital. Chanial insiste également sur l’anticapitalisme « réformiste » de ces théoriciens, alors que, tant Proudhon que Jaurès, ils apparaissent plutôt réformistes et révolutionnaires.

Un livre pour découvrir, réfléchir, discuter.


Philippe Corcuff

Éditions Le Bord de l’Eau, 296 pages, 22 euros

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 14:40




Radio-Canada nous apprends que Coca-Cola vient de déposer une injonction pour empêcher la diffusion d’un documentaire faisant état de son implication dans des meurtres de syndicalistes dans plusieurs pays. Dans le film L’Affaire Coca-Cola, les réalisateurs German Gutiérrez et Carmen Garcia dressent un réquisitoire accablant contre l’empire Coca-Cola, soupçonné d’être impliqué dans l’enlèvement, la torture et le meurtre de chefs syndicaux qui luttaient pour l’amélioration des conditions de travail en Colombie, au Guatemala et en Turquie.


"L'affaire Coca-Cola": le film que le géant du soda ne veut pas voir


2 cinéastes canadiens accusent la compagnie d'être impliquée dans l'assassinat de 8 syndicalistes en Colombie.


Le film sera présenté en ouverture du Festival international du film des droits de l'Homme, en mars 2010 à Paris.

Il a déjà été projeté, notamment en France et aux Etats-Unis, dans de petites salles. Mais il sort officiellement au cinéma le 26 février prochain au Canada.

Et déjà... Coca-Cola a déclaré la guerre aux réalisateurs, aux producteurs et aux distributeurs de ce film documentaire. Le géant du soda "affirme que le film contient des propos diffamatoires et qu'il viole des ententes de confidentialité", nous apprend Radio Canada. Il aurait même envoyé une mise en demeure aux organisateurs du festival parisien, toujours selon Radio Canada.

Mais le distributeur du film s'est défendu, arguant que le documentaire "reste une opinion", qu'il ne s'agit pas d'une "enquête journalistique". "C'est un film comme ceux que fait Michael Moore... si Coca-Cola conteste ça, ils n'ont qu'à faire un film eux-mêmes pour contrecarrer cette opinion-là", a-t-il expliqué à Radio Canada.

Que raconte L'affaire Coca-Cola ? Il retrace le combat de 2 avocats américains qui accusent Coca-Cola d'être impliqué dans l'enlèvement et l'assassinat de 8 syndicalistes d'une usine d'embouteillage basée en Colombie.

 

Les 2 réalisateurs canadiens, German Guttierez et Carmen Garcia, ont voulu pointer du doigt la situation des syndicats en Colombie. Selon RFI, 2500 syndicalistes seraient morts "au cours du dernier quart de siècle".

"Je ne pouvais pas faire l'histoire de chacun des syndicalistes assassinés. Pour exposer la question à l'international, j'ai choisi le cas de Coca-Cola pour sa force symbolique", explique German Guttierez sur Quebec89.

Pour ce faire, ils ont suivi les avocats David Kovalik et Terry Collinsworth, ainsi qu'un activiste d'une association de défense des Droits de l'Homme, en Colombie et dans plusieurs villes des Etats-Unis: à Pittsburgh, à Washington, à New-York, à Miami... où l'affaire a été portée devant une cour fédérale de justice.

La justice américaine a donné tort aux plaignants en 2003. Mais l'image de Coca-Cola est restée entachée. D'autant que d'autres affaires ont vu le jour, notamment au Guatelama, en Inde, etc... expliquent les réalisateurs dans une interview diffusée sur le site Parole Citoyenne.

(Sources: RFI, Radio Canada, Quebec89.com)

cocacoboycott.jpg

Commentaire sur le site de Radio Canada:

SINALTRAINAL (Sindicato Nacional de TRAbajadores de la INdustria de ALimentos), est un syndicat implanté dans les entreprises Coca-Cola et Nestlé en Colombie.

A lui seul, il compte dans ses rangs 14 militants assassinés, 2 exilés, 48 expulsés et 2 disparus lors des 10 dernières années.

Alors! ça ne vous sonne pas une cloche?.. Un syndicat est une association qui regroupe des personnes physiques ou morales pour la défense ou la gestion d'intérêts communs alors qu'une corporation est une entreprise dont le seul but et de tirer le maximum de profit. Malheureusent, dans certains pays du tiers monde, les compagnies comme coca-cola, n'hesitent pas à recourir à des actes illegaux afin d'assouvir leur soif de billet verts....


Note du blogueur:

Cette affaire est assez ancienne! Les plaignants ont certes été déboutés aux USA en 2004, mais des autocollants appelant au boycott de cette marque pour les mêmes raisons, j'en ai vu dès les années 80 au "Comité Amérique Centrale " et ils concernaient le Guatemala, je crois.
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 13:33


DSC032177 SOCIETE - L’éditeur Bernard Fixot et son épouse Valéry-Anne Giscard D’Estaing ont beau avoir aménagé en toute illégalité une bicoque sur la pointe de Becleu, à Pléneuf Val André (Côtes d’Armor), et interdit au passage l’usage public de l’ancien sentier des douaniers, pas sur que les promeneurs pourront un jour à nouveau profiter de ce joli paysage, avec vue imprenable sur mer.

Les origines du litige remonte à décembre 2006, lorsque Bernard Fixot et son épouse signent un bail “emphytéotique” de 50 ans avec le propriétaire d’une parcelle de 4500 m2 surplombant la mer, non loin du port de Dahouët. Bien vu. Le bail permet d’éviter une mise en vente qui aurait laissé au Conservatoire du Littoral la possibilité de préempter les lieux et de les rendre au public comme il l’envisageait. Sur la parcelle plantée de résineux, les époux Fixot souhaitent aménager une maisonnette et un bunker déjà existants et déposent en juin 2007 une déclaration de travaux à la mairie pour “nettoyage de tags et repose de nouvelles baies blanches”. Las! Celle-ci émet un avis négatif. La bicoque en question, n’a non seulement jamais fait l’objet d’un permis de construitre, mais se trouve en outre sur la bande littorale protégée des cent mètres. Qu’à celà ne tienne! Bernard Fixot et son épouse, passant outre l'avis, font procéder à d’importants travaux de réhabilitation du bâtiment avec branchement aux réseaux Edf, eau et téléphone. Dans la foulée, la parcelle est grillagée. Les randonneurs ne pourront plus emprunter le sentier côtier qui longeait la pointe de Becleu mais devront désormais la contourner sur 200 mètres entre deux clôtures. Les associations dénoncent une situation de non-droit, d’autant que l’accès à la grève par la pointe est également devenu prohibé. Mais rien n’y fait. Quelques mois plus tard, les avocats de Bernard Fixot déposent une requête devant le tribunal administratif contre l’avis négatif de la municipalité. La décision du tribunal a été rendue le 30 décembre dernier. La requête a été rejetée. La juridiction administrative souligne que compte tenu des travaux engagés, un permis de construire était bien nécessaire, ce dont il ne pouvait être question en pareil endroit. Les choses vont-elles changer pour autant? Rien n’est moins sur, Bernard Fixot a jusqu’à la fin du mois de février pour se pourvoir en Cassation, ce qui renverrait la conclusion de la procédure à une date lointaine. En attendant, rien ne se passe.
C’est ahurissant, on se retrouve devant une forme de voie de fait, s’insurge Michel Blain, membre de l’association Paysages de France. Théoriquement la mairie devrait ordonner la démolition et la remise en état des lieux”.

A la mairie de Pléneuf Val André, le maire fait savoir qu’il ne s’exprimerait pas sur cette affaire avant que le délai pour un pourvoi soit écoulé. Quant à la préfecture des Côtes d’Armor, alors que les travaux de rénovation n’étaient pas terminés, elle exprimait en juillet 2007, sous la plume de Philippe Rey, le préfet d’alors, une franche détermination: “Il est indéniable que si, par extraordinaire, des travaux se poursuivaient, les procédures correspondantes seraient engagées”.  Depuis, les associations de défense de l’environnement attendent toujours qu’elle se manifeste dans ce dossier.

Pierre-Henri ALLAIN

Commentaires

Merci de nous informer de cette histoire.

Je viens de regarder sur le site de France3 Ouest leur reportage sur cette affaire qui date du 4 janvier 2010, on peut notamment y voir le fameux grillage, impressionnant et clairement dissuasif:

http://ouest.france3.fr/info/bretagne/Des-travaux-ill%C3%A9gaux-%C3%A0-Pl%C3%A9neuf-Val-Andr%C3%A9---59994907.html


euh... et personne ne bouge ?
Elle a déjà eu lieu, la nuit de l'abolition des privilèges ? On fini par en douter...

Brûlez cette paillotte !!!

Les solutions corses pour ce genre de passe-droit devraient parfois être appliquées sur la côte bretonne. Après tout, quoi de plus logique qu'un bunker fasse boum un jour ou l'autre...

 

Note du blog:

Pour ceux qui habitent la région et qui veulent se mobiliser, le même problème de passage existe à Fouesnant. Et là aussi ne pas déranger ces riches privilégiés passe avant les lois de la République.

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 11:22

usa1.jpg

25 janvier par Tony Rebecchi (CADTM)



Récapitulatif chronologique

- 1914 – Les marines nord-américains pillent, armes à la main, la Banque Nationale d’Haïti et transfèrent les fonds dans les coffres de la Citibank |1|
- 1915 à 1934 – L’armée nord-américaine occupe et exploite Haïti
- 1934 à 12 janvier 2010 – Installations successives de divers gouvernements-marionnettes
- 1994 à 1999 – Nouvelle occupation du pays par l’armée nord-américaine
- 2004 à 12 janvier 2010 – Sous-traitance de l’occupation militaire par une mission de l’ONU |2|
- 12 janvier 2010 – Tremblement de terre catastrophique et destructeur
- 13 janvier 2010, etc. – Débarquement de 10 000 marines nord-américains qui « prennent » le contrôle du pays.


Le territoire haïtien a tout d’abord une position géostratégique essentielle pour les États-Unis. En effet, la partie haïtienne de l’île fait face à Cuba dont les côtes ne sont qu’à quelques kilomètres. Or, Cuba est un des pays ennemis proclamés du gouvernement états-unien |3| – pour la seule et unique raison que le gouvernement cubain ne se plie pas aux exigences unilatérales de l’Empire, ceci malgré les multiples tentatives d’assassinat |4| sur Fidel Castro, les tentatives d’invasion armée, la déstabilisation politico-médiatique permanente et un douloureux embargo.


Du point de vue des partisans de la doctrine de Monroe pour lesquels le territoire états-unien s’étend du Pôle Nord au Pôle Sud sans limitation aucune, Cuba est une nuisance, une tache, une anomalie à corriger. Par tous les moyens.


Mais, géographiquement parlant, Haïti c’est aussi une île, terrain conquis, au large de laquelle passent les navires en provenance du Canal de Panama vers des ports états-uniens. Par exemple (et surtout), les livraisons d’hydrocarbures en provenance du Venezuela – le principal fournisseur états-unien de pétrole – à destination d’Hampton Roads, principal port états-unien sur l’Atlantique.


Or, depuis 1999, le Venezuela est présidé par Hugo Chávez. Aspiration incarnée d’un peuple meurtri aux veines ouvertes |5|, il tient ses promesses et fait tout pour corriger la fracture abyssale des effets du colonialisme persistant, par une redistribution socialement plus équitable des revenus nationaux tirés des exportations du pétrole |6| : il instruit le peuple, il le soigne, il le nourrit et il s’oppose fermement aux destructions démesurées causées par des transnationales états-uniennes. Sauf que pour les états-Unis d’Amérique et leur gouvernement entièrement livrés à la démesure de leurs transnationales, nuire à leurs intérêts est inacceptable !


Le territoire haïtien, c’est aussi – bien que accessoirement dans le contexte qui nous intéresse – un sol et un sous-sol riches : outre des sols fertiles, d’importants gisements de minerais (iridium, bauxite, or...) et, paraît-il, la plus grosse réserve de pétrole de l’hémisphère occidental. Tout ceci gardé bien au chaud par les stratèges états-uniens depuis des décennies, le Bureau des Mines et de l’énergie prospectant mais n’exploitant jamais |7|.
Or, s’intéresser aux déploiements de l’armée états-unienne, c’est de facto s’intéresser aux gisements de minerais et d’hydrocarbures, ainsi qu’aux spéculations secrètes.


En effet, les conflits en cours incluant ouvertement de près ou de loin les Etats-Unis, ont tous plusieurs points communs : bien évidemment, il est question de richesses du sous-sol et il faut savoir que la formation du pétrole est en lien direct avec la subduction des plaques tectoniques. Donc, à la frontière d’une plaque tectonique, il y a très forte probabilité de trouver du pétrole !


Et les minéraux du sous-sol y sont plus variés ! C’est le cas du Yémen, de l’Arabie Saoudite, du Soudan, de l’Égypte, de la Palestine et ses environs, de l’Irak, de l’Iran, de l’Afghanistan et du Cachemire, ainsi que du Tibet, de l’Islande, de tous les pays de la Cordillère des Andes, de Cuba, du Venezuela, et d’Haïti.


Ce déploiement de 10 000 marines états-uniens fait à nouveau la preuve de la schizophrénie de Barack « Peace » Obama qui, fonctionnaire des transnationales ayant financé sa campagne électorale, poursuit les très nécessaires guerres pour l’économie, suivant la ligne de ses prédécesseurs selon une méthode similaire à celle de Henry Kissinger.


Cette démonstration de force met à nouveau en exergue le caractère psychopathe d’un petit groupe d’individus qui font les pires choses sans restriction aucune, et qui croient que personne, jamais, ne les arrêtera. Eh bien, ils ont tort !


Sur le grand échiquier mondial, à trop mépriser les pions pris pour seule chair à canon, les puissants destructeurs du monde en oublieraient presque que ce sont des êtres humains, des êtres doués d’intelligence, des êtres aspirants au bonheur et à leur juste droit de vivre. Ainsi, gardant nos libertés, de pensées, paroles, et actions, les manœuvres terrifiantes des assassins en uniforme ne passeront pas.


Notes

|1| Aujourd’hui Citigroup

|2| MINUSTAH, composée principalement de policiers brésiliens qui s’y entraînent pour « mater » les favelas

|3| Sur la liste des pays accusés de soutenir le terrorisme

|4| Plus de 600

|5| Référence au livre de Eduardo Galeano, Les veines ouvertes de l’Amérique Latine

|6| Cf. Les 7 péchés d’Hugo Chávez du journaliste belge Michel Collon pour une analyse détaillée du régime

|7| Le Président Clinton avait par exemple menacé de bombarder les zones minières si le pays les rouvrait.

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 10:39

Argentine le soja de la faim

Pour avoir tout misé sur le soja transgénique, l’Argentine risque de tout perdre, y compris sa sécurité alimentaire et sans compter la recrudescence des pathologies en tous genres.

C’est l’un des constats terrifiants faits dans cet excellent reportage produit par Arte.



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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 09:47



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NPA 29 QUIMPER - dans Culture
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 09:14








Ce samedi 23 janvier à 11h, des militants de
Sortir du nucléaire Cornouaille sont venus sur le port du Guilvinec, protester contre l'essai de tir Missile M51 prévu ce jour-là au large des côtes du Guilvinec. Nous sommes, ce 23 janvier 2010, exactement à 100 jours de l'ouverture de la Conférence d'examen du Traité de non-prolifération. Ce tir de missile qui le viole est une véritable provocation.


Les militants ont distribué le communiqué suivant :


Communiqué de presse

 

Tir de Missile 51

 

 le samedi 23 janvier 2010

 

 

Après l’échec du tir préalablement prévu le 1er décembre, tout indique

(présence du Monge bâtiment d’Essais et de Mesure aux Açores, information de la Direction de l’Aéronautique Civile, préfecture Maritime) qu’un nouveau tir de Missile M51 aura lieu le 23 janvier 2010

(ou les jours suivants)

 

Le service de l’information aéronautique indique qu’un tir de missile dans le cadre de l’opération « Espadon » aura lieu le samedi 23 janvier 2010 entre 7H350 et 11H40 dans les limites latérales suivantes

Nord entre 47°39’00’’ et 46°45’00’’

Ouest entre 10°26’00’’ et 4°38’00’’


C'est-à-dire en utilisant l’espace maritime en deçà et au-delà des 12 miles nautiques des eaux territoriales.

Ce tir, effectué depuis les côtes bretonnes par le sous marin le Terrible et supervisé par le Centre d’Essai de Lancement de Missile sera le premier en conditions réelles.

Faut-il rappeler que déjà à proximité du Guilvinec :

-le 19 avril 2009, une maquette de ce missile M51 a fait « plouf » à 18 km de la Pointe de Penmach et a coulé au fond à cause d’un problème du dispositif de flottabilité. Le sous-marin mis en cause est « Le Terrible ».

-entre le 19 et le 22 octobre 2009 (Le Télégramme), pêche, navigation et plongée sous-marine furent interdits au large du Guilvinec pour permettre toujours au même sous-marin « Le Terrible » de s’y exercer à la manœuvre.


Le missile M51 testé est un missile balistique mer-sol de 56 tonnes, de 12m de haut et de 2,30m de diamètre destiné à recevoir, dès 2010, six ogives nucléaires (TN75) jusqu'en 2024, d'une puissance unitaire de 15 kT. Ce missile possède un rayon d'action de 9000 km, très supérieur au missile M45 qu'il remplace et dont le rayon d'action n'excédait pas 6000 km. Le M51 donne donc la possibilité à la France d'envisager de nouvelles missions de destruction jusqu'en Chine. Il s'agit donc d'une violation flagrante du Traité de non-prolifération qui, au contraire, exige des mesures de diminution du rôle des arsenaux nucléaires.


Nous sommes, ce 23 janvier 2010, exactement à 100 jours de l'ouverture de la Conférence d'examen du Traité de non-prolifération. Ce tir de missile qui le viole est une véritable provocation.

Nous manifestons aujourd’hui, au Guilvinec pour exiger du gouvernement français qu’il respecte le TNP et s’engage dans un véritable désarmement nucléaire.

 

 

 

Libérer le monde des armes nucléaires,

c’est possible !


Sortir du nucléaire Cornouaille
53, impasse de l'Odet
29000 Quimper
http://sortirdunucleairecornouaille.org
26 avril 2010 : Mobilisons nous pour le Chernobyl Day - 
Journée d'actions internationales en cours d'organisation.
Informations et mises à jour sur
http://www.chernobylday.org

Information relayée par le Réseau Sortir du nucléaire
 Fédération de 800 associations 
http://www.sortirdunucleaire.org
Consultez l’Agenda des actions organisées partout en France sur :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/spip.php?rubrique1



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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 09:09












Le café repaire Run Ar Puñs vous invite le dimanche 31 Janvier à 18 heures pour la projection de

 

Chomsky & Cie

 

Un film de Olivier Azam et Daniel Mermet

Avec

Noam Chomsky, Normand Baillargeon, Jean Bricmont

 

 

Nous pourrons ensuite débattre autour des thèmes chers à Noam Chomsky : autodéfense intellectuelle, liberté d’expression…

Nous serons inventifs et pourrons partager nos victuailles, comme à l’habitude.

Et d’ici là, portez vous bien.

 

« Le pouvoir ne souhaite pas
que les gens comprennent qu’ils peuvent
provoquer des changements
»

Noam Chomsky

 

 

À l’heure où impuissance et résignation l’emportent, le travail de Noam Chomsky est un antidote radical pour tous ceux qui veulent en finir avec la fabrique de l’impuissance et ses chiens de garde intello-médiatiques.

Inlassable, inclassable, implacable, « l’intellectuel le plus populaire et le plus cité au monde » poursuit la mise à nu des mécanismes de domination avec une étonnante vitalité.


Mais pas d’hagiographie, pas de prêt à penser. Souvent l’intellectuel est celui qui veut nous faire penser comme lui.


Au contraire, Chomsky nous incite à développer par nous-mêmes une pensée critique contre les différentes formes de pouvoir et les idéologies qui les justifient. Il montre que les changements sociaux sont à notre portée.

Et d’ailleurs il n’est pas seul. De Boston à Bruxelles, nous rencontrons chercheurs, journalistes, activistes tels que Jean Bricmont, ou encore Normand Baillargeon auteur du «Petit cours d’autodéfense intellectuelle», ce qui pourrait être le sous-titre de ce film engagé contre le cynisme conformiste
et la pensée molle des faux rebelles.

Mais avant tout ce film milite pour l’ascension du Pic du Canigou.

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 09:00

Administrateurs et salariés : rupture consommée

26 janvier 2010 


Mardi dernier, 80 des 130 salariés de l'ADMR 29 (*), sous procédure de sauvegarde, ont débrayé. «Contrarié», leur président a rompu tout dialogue. De fait, le comité d'entreprise s'est adjoint les services d'un avocat.


«Ça va partir en sucette», assure Régis Thuault, élu du comité d'entreprise de la fédération. Pour mémoire, en novembre dernier, le conseil d'administration (CA) du réseau ADMR 29 faisait brutalement état d'un déficit de 10 M€, cumulé entre 2008 et 2009. En décembre, seule la fédération(130salariés) était placée sous procédure de sauvegarde. Une mesure restreinte qu'avaient dénoncée les élus du CE, pour qui le réseau d'aide à domicile constitue une unité économique.

60 % des associations sous menace d'huissier

«Aujourd'hui, 60 % des associations du réseau (3.700 salariés, 28.000 personnes aidées) sont sous le coup imminent d'une procédure d'huissier. Sous procédure de sauvegarde, la fédération ne paye plus les charges sociales, comme elle le faisait, pour les associations qui ne pouvaient les assumer et qui ne le peuvent toujours pas. Par huissier, elles ont été mises en demeure de payer».


Du côté de Carhaix, on s'organise déjà pour monter un réseau associatif parallèle (lire encadré). À Huelgoat, Robert Cleuziou, président, a, localement, démissionné de sa fonction, sans renoncer à son poste de trésorier du CA fédéral. «Nous savons aussi que plusieurs associations se seraient rapprochées de leur municipalité pour qu'elle reprenne l'activité».


Que proposent le CA et son nouveau président, Christian Maguet, petitement élu - avec 12 voix sur 26 -, bien que seul candidat, et injoignable? «Aucun projet constructif n'a été présenté», selon les délégués du personnel. «Il a été voté la constitution d'un groupe de réflexion. Le CA attend la restitution, aujourd'hui, par Me Robert - administrateur judiciaire -, du bilan économique et social, étendu au réseau ADMR29.


Il y a dix jours, nous avons pris contact avec celui-ci. Il juge la situation opaque et souhaite obtenir plus de détails sur la construction financière du réseau. Seuls le président, les trois vice-présidents et le trésorier devraient assister à cette restitution. Notre représentant n'y est pas convié, pas plus que la direction de la fédération. Ça va à l'encontre de la procédure légale», indique RégisThuault. Une direction de fédération, bordurée, qui a affirmé, hier, n'avoir rien de neuf à communiquer.

«On peut parler d'entrave à l'information»

Que peut décider Me Robert ? «Il peut demander un redressement judiciaire sur l'ensemble du réseau ou par entité. Dans ce deuxième cas, il peut demander aux associations qui sont redevables à la fédération de la payer, et elles seront liquidées», analyse Régis Thuault.


«Nous nous étonnons, par ailleurs, que le conseil général ne soit pas intervenu en tant que financeur et organisme de tutelle pour s'impliquer dans les débats». Celui-ci a informé qu'il interviendrait «dans un second temps». Régis Thuault confirme, enfin, qu'une attaque en justice contre les décideurs pourrait être menée. «On peut parler ici d'entrave à l'information vis-à-vis des salariés mais aussi des financeurs».

* À Plabennec, ils ont manifesté leur colère à l'encontre de leur direction et des administrateurs décisionnaires. Ils craignent le dépôt de bilan, comme à Lille et à La Réunion, récemment.

  • Karine Joncqueur
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Le blog sur les

questions maritimes

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Le blog de solidarité avec

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diapo prisonnier palestine

Soirée prisonniers palestiniens

AFPS Brest

mardi 16 avril

20H30

Maison des syndicats

 

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Quimper Gourmelen

Rassemblement

vendredi 19 avril

8 h 45


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Fermez Cofrents

(pays Valencian)

 

 

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  Concert à Lannion

 

no nuk

 

Dimanche 28 avril

Brennilis

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robertbelle5mai13DZ

 

 

Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

Sauvegarde du Trégor

  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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st nnonon

 

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