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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 13:48

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  • aux opprimés du monde entier parce que nos identités sont internationales,

  • aux salariés exploités et licenciés dans les entreprises,

  • aux travailleurs sans papiers qui exigent leur régularisation,

  • à toutes les victimes de la crise,

  • à celles et ceux qui luttent pour que la vie et et le climat passent avant les profits,

Avec une mention spéciale aux marcheurs internationaux, parmi lesquels de nombreux camarades du NPA, qui cherchent en ce moment même à entrer à Gaza depuis l'Égypte pour manifester leur solidarité avec le peuple palestinien, protester contre le blocus de Gaza ;


Et une « spécial dédicace » aux grévistes de la faim de GfDF, parmi lesquels notre camarade Yann Cochin qui vient d'être hospitalisé au 17e jour.

 


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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 13:44
Raymond AUBRAC, ancien résistant, ex-préfet de région :

"C'est un film magnifique, une leçon de civisme, d’humanisme et de courage. Un élan d'optimisme."

Stéphane HESSEL, ancien résistant, ancien déporté, co rédacteur de la charte universelle des droits de l’homme, ancien ambassadeur de France.

"Il faut absolument défendre les valeurs fondamentales, et c’est là qu’un portrait comme celui de Walter Bassan est un merveilleux exemple de ce contre quoi il faut résister aujourd’hui."

  • A travers l’histoire de Walter, ancien résistant, ancien déporté haut-savoyard et sur fond de politique actuelle, deux questions se posent tout au long du film :
    • « Qu’avons-nous fait des idéaux du Conseil National de la Résistance ? »
    • « Résister se conjugue-t-il au présent ? »
  • A   Quimper
    A partir du jeudi 07 janvier 2010 : 20h00

    Cinéma Studio du Chapeau Rouge

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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 11:00
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Gaza, un an après : briser le siège, juger les criminels de guerre, sanctionner Israël.

Le 27 décembre marquera le premier anniversaire du début de l'agression israélienne contre les Palestiniens de la Bande de Gaza. Les bombardements massifs, les destructions et les massacres (plus de 1400 victimes palestiniennes dont une majorité de civils), sont venus s'ajouter aux effets désastreux du siège total, suscitant l'indignation des opinions publiques internationales. En France, le 10 janvier dernier, nous étions 300 000, unis dans la diversité, à l'appel du Collectif National, dans 100 villes de France.

Les Nations-Unies ont depuis explicitement endossé le rapport du juge Goldstone. Celui-ci demande une levée immédiate du bouclage de Gaza et affirme notamment que l'armée israélienne a sans doute commis des crimes de guerre, voire des crimes contre l'humanité.

Un an après, l'objet de nos mobilisations reste d'actualité. Le blocus est toujours aussi dur, si ce n'est plus puisqu'il interdit en plus toute reconstruction des habitations et édifices détruits. Le gouvernement d'extrême-droite israélien refuse tout compromis. Il faut briser le siège, juger les criminels de guerre, sanctionner Israël. Face à l'impasse des négociations entre Israéliens et Palestiniens, c'est à nous, citoyens, organisations de la société civile, syndicats et partis politiques d'amener nos dirigeants à imposer le respect du droit international.

Un an après, le Collectif National pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens appelle à :

- Soutenir la coordination française pour la Marche internationale pour Gaza. En y participant, en aidant les participants, en suivant et relayant les informations des marcheurs.

- Multiplier les initiatives unitaires de solidarité avec le peuple palestinien et leur donner une visibilité commune sur le site www.urgence-gaza.com. Localement, organisons, à partir du 27 décembre, veillées, marches, meetings, concerts.

- S'engager dans la dynamique BDS pour le Boycott, le Désinvestissement et les Sanctions contre l'occupation et la colonisation israéliennes.

Signataires au 22/12/2009 :
AFPS, Alliance for Freedom and Dignity (AFD), LES ALTERNATIFS, ANECR, ATMF, CCIPPP, Cedetim, CFK, CMF, Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Paix, CPPI Saint-Denis, Fédération pour une Alternative Sociale (FASE), Femmes Egalite, FSU, Génération Palestine, GUPS, Femmes en Noir, La Courneuve-Palestine, MRAP, NPA, PCF, PCOF, PSM, Solidarité Palestine 18ème, UJFP, Union Syndicale Solidaires, UTIT, Les Verts, WILPF

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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 10:54
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Un cadeau pour l'enseignement privé, payé avec l'argent public


Il y a cinquante ans, le 31 décembre 1959, la loi Debré instituait le financement par l'État de l'enseignement privé. Depuis cette date, les crédits versés à l'enseignement privé n'ont cessé de s'amplifier, au détriment des établissements scolaires publics dont la situation se dégrade.

Avant cette date, l'école privée recevait déjà des crédits, notamment au travers des bourses accordées aux élèves dès 1951. Mais la loi Debré généralisa le financement pour les établissements privés passant des contrats avec l'État.

Deux types de contrats étaient prévus : les contrats simples, valables uniquement dans le primaire, où seuls les salaires des enseignants étaient pris en charge par l'État, et les contrats d'association, plus contraignants en matière de pédagogie, où l'État versait en plus un « forfait d'externat », somme pouvant servir à couvrir les achats de matériel ou les salaires des autres catégories de personnel.

 Les établissements hors contrat restaient, eux, entièrement financés par des fonds privés. Quand on sait que plus de 95 % des établissements privés étaient (et sont encore) aux mains de l'Église catholique, cela revenait donc à subventionner le clergé de manière détournée.

Une manne sans cesse renouvelée, y compris par des gouvernements de gauche serviles


Au fil des ans, les subsides versés par l'État au privé ont augmenté et se sont diversifiés. En 1975, par la loi Haby, l'État accordait des allocations aux associations de parents d'élèves du privé et prenait en charge les centres de formation pédagogique des établissements catholiques.

 La loi Guermeur de 1977 complétait la loi Debré, en renforçant l'aide de l'État aux établissements confessionnels, en leur garantissant le maintien de leur « caractère propre », c'est-à-dire religieux, et en prenant en charge la formation des enseignants du privé. Ceux-ci sont désormais formés par l'État, en plus d'être rémunérés par lui. En outre, la loi Guermeur obligeait les communes à financer la scolarité des enfants que les parents avaient choisi d'inscrire à l'école privée de leur ville.

Dans les 110 propositions qu'il avait faites avant d'accéder à la présidence de la République en 1981, Mitterrand s'était engagé à faire un « grand service public unifié et laïque de l'Éducation nationale », dont la mise en place serait « négociée sans spoliation ni monopole », en respectant « les contrats d'association d'établissements privés conclus par les municipalités ».

Cette promesse, bien que limitée car elle n'entendait pas supprimer les établissements privés, ni même rogner un peu leurs privilèges, suscita, dès que le gouvernement entreprit de l'appliquer, une véritable levée de boucliers orchestrée par la droite catholique et réactionnaire.

En 1984, celle-ci fit une démonstration de force en multipliant les manifestations, dont une, à Paris le 24 juin, à propos de laquelle on parla de plus d'un million de manifestants. Et l'on n'entendit plus jamais parler de ce « grand service ».

En 1992 furent signés les accords Lang-Cloupet, du nom du ministre socialiste de l'Éducation et du responsable de l'enseignement catholique. Ils entérinaient le versement de 1,8 milliard de francs à l'enseignement catholique (qui en demandait 5 milliards) au titre de retard de paiement de l'aide au fonctionnement.

Ces accords augmentaient les aides et établissaient la parité entre le personnel du privé et celui du public, au nom « du droit et de la reconnaissance de la contribution de l'enseignement privé au système éducatif ». Le gouvernement socialiste eut alors beau jeu de déclarer que sa politique avait calmé la guerre scolaire ! Cela sonnait évidemment mieux que de dire qu'il avait lui-même éteint le feu en s'aplatissant devant les pressions exercées par les mouvements catholiques réactionnaires.

L'année suivante, une loi autorisait les collectivité locales à subventionner les investissements réalisés dans les établissements privés, ce qui allait au-delà de l'aide prévue par la loi Debré. Dans le même temps, le 6 février 1993, France-Soir titrait sur les 540 lycées et collèges qualifiés de « Pailleron », n'offrant aucune résistance à l'incendie, qui existaient encore dans les établissements publics...

Toujours plus pour le privé

Ces dernières années, le financement de l'enseignement privé avec l'argent public s'est accéléré. La loi Debré stipulait que les subventions ne seraient versées que pour rembourser des dépenses engagées. Cette contrainte a été levée en 2008, avec le plan Espoir banlieue de Fadela Amara.

 Ce plan prévoyait la construction de 50 classes dites « d'excellence » ainsi que l'ouverture d'internats dans les banlieues sensibles, et des crédits furent ouverts dans ce but car, à en croire le gouvernement, seul l'enseignement privé serait capable d'offrir un enseignement de qualité et un encadrement suffisant pour les jeunes désireux d'étudier !

Autre source de revenus pour le privé, pris sur les finances publiques : la loi Carle d'octobre 2009 qui, reprenant dans les termes une proposition faite par le socialiste Michel Charasse, oblige les communes à payer pour les enfants de la ville scolarisés dans une école privée d'une autre commune. Une municipalité pauvre peut ainsi être amenée à payer à la place de sa riche voisine, les écoles privées ne fleurissant pas dans les ZEP !

Et début décembre, dans la répartition des crédits issus du « grand emprunt » qu'il va lancer, Sarkozy a annoncé que 66 millions d'euros seront versés aux établissements privés de l'enseignement supérieur, aide attribuée aussi bien aux universités catholiques qu'à des institutions privées qui font pourtant payer des droits d'inscription excessifs.

En même temps que le gouvernement multiplie les aides au privé, l'enseignement public subit des restrictions : des dizaines de milliers de postes ont été supprimés ces dernières années, les programmes sont allégés, certains enseignements bénéficiant de moins d'heures de cours, les classes sont surchargées dans les banlieues populaires, de la maternelle au lycée, etc. Cela s'apparente à un détournement de fonds, qui frappe l'éducation au même titre que les autres services publics.

Marianne LAMIRAL




Jack Lang et l'école privée : dédoublement de la personnalité ?


Dans une interview donnée le 29 décembre au journal Les Échos, Jack Lang déclare, à propos de la loi Debré de 1959, qu'il aurait « préféré qu'elle ne voie pas le jour. Il eût mieux valu, à ce moment-là, qu'on développât l'école publique plutôt que de cristalliser l'école privée. »

Jack Lang a été deux fois ministre de l'Éducation nationale sous des gouvernements socialistes, de 1992 à 1993 et de 2000 à 2002. S'il avait vraiment voulu mettre ses idées en application, il était le mieux placé pour le faire, en proposant de se diriger vers l'abrogation de la loi Debré, pour permettre de développer l'école publique.

 Or jamais on ne l'a entendu défendre une telle politique quand il était en poste. Au contraire, en 1992, il a laissé son nom aux accords signés avec le père Max Cloupet accordant plus d'avantages encore au privé, au nom de l'égalité de traitement entre les deux types d'établissements.

Abandonner ses positions et donner satisfaction à ses adversaires, c'est ce dont il se vante aujourd'hui, en disant avoir « calmé le jeu ».

M. L.
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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 10:51

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Selon la télévision des mollahs, huit personnes auraient trouvé la mort pendant les manifestations du dimanche 27 décembre, jour de l'Achoura chiite, la fête qui commémore l'assassinat en 680 d'Hossein, le petit-fils de Mahomet.

 Pour les partisans de Mir Hossein Moussavi, candidat malheureux à la dernière présidentielle, c'était une bonne occasion pour descendre dans la rue acclamer le nom d'« Hossein »...

Depuis l'élection présidentielle de juin dernier, dont les opposants estiment qu'elle a été truquée, la contestation du régime des mollahs a persisté.

Comme les mollahs l'avaient fait, il y a trente ans, dans leur marche vers le pouvoir, les opposants profitent des fêtes religieuses pour se rassembler et faire entendre leur colère contre le régime.

Une semaine auparavant, le 20 décembre, les opposants s'étaient retrouvés dans la ville de Qom à l'enterrement du mollah Montazeri, ancien dauphin du fondateur de la République islamique, l'ayatollah Khomeyni. Depuis, Montazeri critiquait publiquement la politique du régime.

La police avait alors tenté de disperser les manifestants. Il s'en était suivi des affrontements qui avaient duré une partie de la journée. Il y en avait eu également à Najalabad, la ville natale du défunt.

 Quarante-huit heures après, les heurts avaient repris à Najalabad, mais également à Ispahan. Une cinquantaine de personnes avaient été arrêtées. À ce stade, le régime avait annoncé qu'en six mois la répression avait tué quarante personnes ; l'opposition parlant, elle, de soixante-dix morts. Lors des procès intentés par le régime aux opposants, il y a eu cinq condamnations à mort et des centaines d'opposants croupissent en prison.

Selon la Ligue des droits de l'homme d'Iran, pour faire plier les opposants, le régime a pris l'habitude non seulement de s'en prendre à l'opposant lui-même mais aussi à sa famille, en réclamant des cautions exorbitantes qui obligent les familles à hypothéquer leurs biens.

 Il y a aussi des cas d'opposants qui n'ont pas retrouvé de travail après leur sortie de prison, et leur compagne non plus. Quant aux détenus, ils n'ont le droit de voir leur famille qu'au compte-gouttes. Le régime multiplie aussi les exécutions de prisonniers de droit commun, pour installer une atmosphère d'intimidation.

Et pourtant cela n'a pas empêché l'opposition de descendre dans la rue pour la fête d'Achoura. Mais cette fois la police et les milices islamistes, les bassidjis, ont frappé très fort, tuant au moins huit manifestants.

Parmi les victimes d'Achoura, il y a le neveu de Moussavi. Et tout le monde estime que cet assassinat a été commis sciemment, pour faire rentrer dans le rang le principal opposant. Pendant la manifestation, il y a eu des centaines d'arrestations.

Celles-ci se sont poursuivies les jours suivants. Parmi les personnes arrêtées, il y a l'ancien ministre Yazdi (il dirige un Mouvement pour la liberté de l'Iran, parti interdit mais toléré par les mollahs), le plus proche conseiller de Moussavi, mais aussi la sœur apolitique de l'avocate Shirin Ebadi, prix Nobel de la paix.

Le régime des mollahs cherche apparemment à faire rentrer dans le rang ceux qui pourraient constituer une équipe de rechange.

En revanche, il est impossible de mesurer, à travers les informations et les commentaires qui parviennent ici, les aspirations réelles de ceux qui manifestent malgré les menaces et la répression du régime.

Une chose est sûre : si le régime d'Ahmadinejad peut penser qu'avec la répression il devrait conserver les rênes du pouvoir, une grande partie de la jeunesse et de la population a le courage et la détermination de défier cette dictature.
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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 10:49
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Depuis le 27 décembre, le gouvernement de Moubarak s'est opposé à la marche de solidarité envers les habitants de Gaza que voulaient entreprendre quelque 1 400 manifestants venus de 42 pays.

Les manifestants réclamaient la fin du blocus mis sur pied depuis tout juste un an par l'armée israélienne et soutenu peu ou prou par le gouvernement égyptien, et enfin ils souhaitaient faire parvenir à l'intérieur du territoire des convois de produits nécessaires à la population.

Moubarak, d'une part, souhaite bien sûr ne pas s'en prendre brutalement aux représentants internationaux des marcheurs, dont certains sont des personnalités connues, Juifs américains de surcroît. Mais, de l'autre côté, il est un allié obéissant du gouvernement américain, qui le soutient financièrement, et il entretient des relations étroites avec le gouvernement israélien.

Le mépris de Moubarak pour les droits des Palestiniens de Gaza est dans la continuité des gouvernements égyptiens, qui avaient intégré à l'Égypte, purement et simplement, ce territoire jusqu'en 1967, sans souci des sentiments de sa population.

Mais ce qui lui pose un autre problème, et de taille, ce sont les sentiments bien réels de solidarité qui existent au sein de son propre peuple envers la cause des Palestiniens de Gaza et celle des Palestiniens en général.

 Et si Moubarak marche sur une corde raide aujourd'hui, c'est que sa politique de soumission à l'impérialisme américain et à leur protégé israélien n'a, pas plus aujourd'hui qu'hier, l'aval de la population.
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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 10:47
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Alors que toutes les associations caritatives annoncent une augmentation brutale des inscrits dans leurs centres, alors que des personnes sans domicile fixe sont mortes dans la rue, des journaux lèvent le voile sur les dépenses somptuaires des plus riches.

Ainsi la station de ski de Courchevel, « écrin glamour des Alpes françaises » comme dit la publicité, avec ses neufs hôtels cinq étoiles, se veut la rivale des stations huppées de Gstaad et de Saint-Moritz en Suisse.

 Le prix de la chambre double du Strato commence à 1 100 euros la nuit, mais on peut aussi résider à « l'hôtel de charme les Airelles » qui compte une suite de 750 mètres carrés, ou encore louer le chalet Ormello avec sa piscine, son spa et sa salle de cinéma, à 140 000 euros la semaine, service compris !

Et c'est pour que ces gens-là puissent se goberger de façon indécente qu'on explique à d'autres qu'il faut faire des sacrifices pour surmonter une crise que ne connaissent pas les riches !
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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 10:44
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Ils craignent la contagion, ne les décevons pas !


Si Sarkozy ne s'est pas exprimé personnellement avant son terme sur la grève des conducteurs de la ligne A du RER, c'est son conseiller social Soubie qui, de concert avec le PDG de la RATP, aurait mis sur pied cette politique de refus de prendre en compte les revendications salariales des grévistes. Le journal Le Monde pouvait titrer : « À trois mois des élections régionales, Nicolas Sarkozy veut éviter la contagion des revendications salariales ».

Eh oui, le boulot de Sarkozy, de tout le gouvernement, c'est de veiller à la défense des intérêts du patronat. Et le patronat use et abuse depuis bien longtemps de la crainte sur l'emploi, avant même l'éclatement de la crise d'octobre 2008, pour bloquer, voire pour baisser les salaires.

 Depuis un an le phénomène s'est brutalement aggravé et bien des travailleurs ont vu leur salaire baisser par le biais du chômage partiel, ou encore leurs conditions de travail s'aggraver sous le mot d'ordre « des gains de productivité nécessaires à la survie de l'entreprise ». Et cette aggavation a été subie aussi bien dans les services publics que dans le secteur privé.

Alors, quoi de plus normal que les travailleurs réclament aujourd'hui de mettre fin à ce régime de restrictions depuis trop longtemps subi. En réponse, la seule méthode des patrons, du service dit public ou du privé, c'est toujours de faire peur, en essayant de dégoûter les travailleurs de s'engager dans l'action collective, dans la grève. C'est encore une fois ce qu'ils ont voulu faire à la RATP.

Mais s'ils ont montré que ce qu'ils craignaient par-dessus tout, c'est la contagion que pourrait avoir une lutte pour arracher des salaires dignes de ce nom, ils indiquent ainsi, bien malgré eux, la voie du succès à tous les travailleurs. Si gouvernement et patrons ont peur de la contagion, eh bien que les travailleurs se rassemblent, surmontent les divisions qu'on voudrait dresser entre eux, engagent ensemble une lutte déterminée pour gagner un véritable réajustement de tous les salaires et pensions.

Paul SOREL
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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 10:40
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Le Conseil constitutionnel vient d'annuler les dispositions de mise en place de la taxe carbone au motif que son application serait injuste et inefficace. C'est exactement dans ces termes que le NPA a dénoncé depuis des mois cette nouvelle taxe qui sous couvert d'écologie, cherche à faire payer la crise capitaliste aux classes populaires sans rien résoudre des enjeux cruciaux pour le climat.


Plutôt que des taxes injustes, il faut donner des moyens aux services publics pour des transports en commun de proximité gratuits, des logements isolés et accessibles, pour réaliser massivement des économies d'énergie, réduire les émissions de carbone, et enfin créer les centaines de milliers d'emplois nécessaire pour répondre à ces besoins sociaux fondamentaux tout en apportant des réponses à la crise écologique.


Ces solutions urgentes ne sont pas compatibles avec la préservation des intérêts et des profits privés dont Sarkozy et son gouvernement se sont faits les champions, au détriment des salariéEs et de l'environnement.

Comme l'a démontré la mobilisation internationale populaire à l'occasion du sommet de Copenhague, il ne peut y avoir de solution globale pour le climat sans justice sociale.


C'est ce que le NPA, aux côté des mouvements écologistes et anticapitalistes, entend continuer à défendre. La décision du Conseil constitutionnel doit être une occasion de dénoncer les « éco-tartufferies » de Sarkozy et d'amplifier la mobilisation pour la justice sociale et l'urgence climatique.

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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 10:38
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La centrale nucléaire finistérienne est la première qu'EDF démolit. Depuis trois ans, le chantier est stoppé, à la suite du recours en justice d'associations de protection de l'environnement. Le démantèlement du réacteur pourrait intervenir en 2010, après une nouvelle enquête publique.

Vincent Mouchel
La centrale nucléaire finistérienne, à l'arrêt depuis 1985, est la première qu'EDF démolit. Stoppé par la justice en 2006, pour manque de transparence, le chantier attend de redémarrer.

Un chantier expérimental


C'est une première nationale. Dans la campagne du centre-Bretagne, à Brennilis, EDF va déconstruire le réacteur de sa centrale nucléaire expérimentale, à l'arrêt depuis 1985. Il y a trois ans, avant qu'il ne s'attaque au bâtiment du réacteur, le chantier de démolition a été stoppé par un recours d'associations antinucléaires et de protection de l'environnement.

Le Conseil d'État a imposé à EDF d'être plus transparent sur son projet. Du 27 octobre au 11 décembre, EDF a soumis un nouveau dossier à enquête publique. La commissaire enquêteur doit rendre ses conclusions courant janvier.

Les ministres de l'Écologie et de l'Économie se prononceront ensuite sur l'autorisation à reprendre la démolition. Auparavant, la Commission locale d'information, composée d'élus, d'associations et d'experts, et les associations ayant refusé d'y siéger, espèrent obtenir des éclaircissements.

Pourquoi démanteler maintenant ?

Élus et associations estiment qu'EDF n'a pas suffisamment justifié son choix. Sur 1 900 pages de dossier, une seule répond à cette interrogation.

Selon la Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité (Criirad), « la seule étude réalisée par EDF, en 1999, conclut que la meilleure solution est d'attendre quarante ans et non pas de procéder sans délai au démantèlement comme le prévoit le projet ». Avec le temps, assurent les opposants, la radioactivité diminuerait dans l'enceinte du réacteur ; les risques seraient donc moindres.

Le sol est-t-il pollué ?

L'expert mandaté par la commission locale d'information pour étudier le dossier, a relevé d'autres faiblesses. « EDF ne caractérise pas le niveau de pollution des sols et des eaux souterraines », explique Gilbert Pigrée.

Ce à quoi Xavier Petitjean, directeur du site de Brennilis, réplique : « Bien entendu, on va communiquer sur l'état du sol ; mais pour disposer d'éléments, on doit démanteler au préalable. »

Michel Marzin, un ancien délégué du personnel de la centrale, en doute : « En 1997, EDF a réalisé des prélèvements. J'ai eu ces données en main. Et aujourd'hui, EDF assure ne pas les avoir ! » Xavier Petitjean maintient ne pas connaître ces analyses qui n'ont pas été faites, précise-t-il, par EDF.

Que faire des déchets ?

Le démantèlement va produire 375 tonnes de déchets de faible et moyenne activité, qui concentreront 99 % de la radioactivité du site. Or, EDF n'a pas encore de solution de stockage. « Un site intermédiaire est prévu dans l'Ain », expliquent les cadres d'EDF. Sauf que des oppositions locales en empêchent la construction.

En attendant, les déchets radioactifs seront entreposés dans les sous-sols de l'enceinte du réacteur. Une solution qui effraie les élus locaux. Comme Gérard Gwel, conseiller municipal du Botmeur, qui fait remarquer : « Au cas où le site de l'Ain ne se ferait pas, le dossier d'EDF ne présente pas de plan B. »

Romain LE JEUNE. Ouest-France - 29 Décembre 2009
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