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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 20:34

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 09:24

 




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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 09:19

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Par Nolwenn Weiler (19 janvier 2011)


A peine nommés, trois représentants du gouvernement tunisien de transition, membres de la centrale syndicale UGTT, ont démissionné à la demande de leur organisation. Pendant que le nouveau gouvernement traverse ses premières crises, l’opposition cherche à concilier maintien de la pression dans la rue et préservation des structures étatiques.

 


Le gouvernement tunisien, tel qu’il est actuellement composé, tente de confisquer au peuple sa révolution. Notamment en conservant plusieurs ministres de l’époque de Ben Ali à des postes très importants (ministères de la Défense, de l’Intérieur et des Affaires étrangères). C’est ce que clament de nombreux opposants qui, tout en soutenant l’importance d’un gouvernement de transition pour gérer l’État, demandent leur démission.


Mardi 18 janvier, ce sont finalement les trois représentants de l’Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), puissant syndicat, entrés lundi 17 janvier au gouvernement, qui ont rendu leur tablier en signe de protestation : Anouar Ben Gueddour, secrétaire d’Etat auprès du ministre du Transport et de l’Equipement, Abdeljelil Bédoui, ministre auprès du Premier ministre, et Houssine Dimassi, ministre de la Formation et de l’Emploi. Mobilisée aux côtés de la rue, qui refuse elle aussi ce gouvernement d’Union nationale formé lundi 17, l’UGTT exige la dissolution de l’ancien parti de Ben Ali, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), que l’Internationale socialiste vient d’ailleurs d’exclure de ses rangs.


Des risques d’ingérence étrangère ?


Partagée entre la nécessité de maintenir la pression, et celle de calmer le jeu, l’opposition, soutenue par les manifestants, tient à maintenir debout l’État, pour ne pas laisser le pays à la merci des bandes armées, composées d’anciens membres de la police personnelle du dictateur, qui sèment la terreur. Ou pire, risquer une ingérence étrangère, notamment de la Libye. Le colonel Kadhafi voit en effet la révolution de Jasmin d’un très mauvais œil. La voir capoter ne lui déplairait pas.


La frontière commune entre La Libye et la Tunisie est une ligne de passage potentiel d’armes et d’argent, qui pourraient être remis à ces bandes armées. C’est d’ailleurs le long de cette frontière qu’a été arrêté ce week-end le général Ali Sériati, patron de la nébuleuse sécuritaire de Ben Ali, qui comptait plus de 100.000 hommes. Des centaines de milliers de Tunisiens travaillent aussi en Libye. Le colonel Kadhafi peut décider de les expulser du jour au lendemain, pour déstabiliser davantage encore la situation intérieure tunisienne.

Nolwenn Weiler

 

http://www.bastamag.net/

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 08:55

18 janvier 2011

Le CADTM dénonce le retour de Jean Claude Duvalier en Haïti et soutient l’appel des organisations haïtiennes à le traduire en justice.


Jean Claude Duvalier, dit « Baby Doc », est de retour en Haïti depuis le 16 janvier 2011. Bien à l’abri dans un luxueux hôtel situé sur les hauteurs Pétionville, il dit être « venu pour aider [son] pays », après 25 années d’exil. Une seule forme « d’aide » est acceptable de sa part : la restitution de tous les fonds que lui et sa famille ont détournés pendant la période où ils gouvernaient le pays d’une main de fer.


Entre les Duvalier et Haïti, c’est une longue histoire. Elle débute le 22 septembre 1957, lorsque François Duvalier (le père) accède à la présidence du pays. Il y restera jusqu’à sa mort, en 1971, et désignera son jeune fils de 19 ans, Jean Claude, comme son successeur. Ce dernier reste alors en poste jusqu’à ce qu’il soit chassé par une révolte populaire de grande ampleur en 1986. La dictature familiale a donc régné pendant presque 30 ans.


Les Duvalier ou l’apologie de la corruption

 

Les Duvalier font partie du club privilégié des dictateurs fortement soutenus par les États-Unis et les institutions financières internationales pendant la Guerre froide1. Avec l’aval et la complicité des « pays amis », ils vont consciemment et systématiquement piller les ressources d’Haïti. Si bien que cette période peut être analysée comme celle de l’apologie de la corruption à grande échelle. La dette sera le mécanisme central permettant le transfert des richesses des Haïtiens vers les Duvalier et leurs amis.

 

L’endettement extérieur va exploser durant cette période, multiplié par 17,5 entre 1957 et 1986. Au moment de la fuite des Duvalier, elle atteint 750 millions de dollars. Une enquête a démontré que la fortune personnelle de la famille Duvalier (bien à l’abri sur les comptes de banques occidentales) représentait alors une somme équivalente à 900 millions de dollars, une somme plus élevée que la dette du pays. Transparency international évalue entre 300 et 800 millions de dollars les fonds détournées par « Baby Doc ». L’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, lui, évalue plutôt la fourchette entre 500 millions et 2 milliards de dollars. Des montants gigantesques comparés au PIB d’Haïti.


Hormis les nombreux comptes bancaires en Suisse, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et en France, les Duvalier possèdent de très belles propriétés. En France, le château de Théméricourt (Val d’Oise), un appartement au 56 avenue Foch à Paris, deux appartements à Neuilly sur Seine, un 240 m² dans le XVIe à Paris (appartenant à la veuve de François Duvalier). A New-York, un appartement situé dans la Trump Tower, sur la 5e avenue à Manhattan. Ils possédaient aussi un luxueux yacht, le Niki, à Miami.


La dette d’Haïti : une dette odieuse


Cet endettement, loin de servir à la population qui s’est appauvrie, était donc destiné à enrichir la dictature en place : il constitue une dette odieuse. En effet, le droit international reconnaît la nécessité de prendre en compte la nature du régime qui a contracté les dettes, et l’utilisation qui a été faite des sommes versées. Les créanciers tout comme les IFI sont de fait responsables tout autant que le régime contractant. D’autant plus lorsqu’ils ne peuvent nier qu’ils traitent avec un régime illégitime. Selon Alexander Sack, théoricien de la doctrine de la dette odieuse : “ Si un pouvoir despotique contracte une dette non pas selon les besoins et les intérêts de l’Etat, mais pour fortifier son régime despotique, pour réprimer la population qui le combat, cette dette est odieuse pour la population de l’Etat entier (…) Cette dette n’est pas obligatoire pour la nation : c’est une dette de régime, dette personnelle du pouvoir qui l’a contractée ; par conséquent, elle tombe avec la chute de ce pouvoir ”. Ainsi, les dettes contractées à l’encontre des intérêts de la population du territoire endetté sont “odieuses” et, en cas de changement de régime, les nouvelles autorités ne sont pas tenues de les rembourser.


Justice pour les Haïtiens !


Outre le pillage organisé des richesses du pays, les Duvalier sont aussi responsables directement de plusieurs crimes. Le funeste souvenir des agissements des Tontons Macoutes est ainsi présent dans l’esprit de tous Haïtiens ayant connu cette période. La milice de répression, au service du pouvoir en place, avait comme préoccupation première de freiner toute contestation populaire. La violence dont ils ont fait preuve n’est plus à démontrer. Les Duvalier et leur milice sont responsables de l’emprisonnement, de la mort et de la disparition de milliers d’opposants


Le retour de Duvalier au pays est souhaitable, mais pour un seule raison : il doit y être jugé !

Le CADTM considère que les autorités haïtiennes doivent mettre fin au cycle de l’impunité qui prévaut en Haïti depuis des décennies. Il soutient donc l’appel des organisations haïtiennes demandant la poursuite devant la justice de Jean Claude Duvalier, et la restitution des avoirs volés et des biens mal acquis par cette famille de sinistre mémoire.



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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 08:47

Projection "Les 28 de Morlaix" au PL Guérin à Brest - 20h30 le 21/01

Canal ti Zef organise une projection du documentaire "Les 28 de Morlaix" le 21 janvier à 20h30 au PL Guérin.

 

54206076.jpg L’histoire des 28 de Morlaix est celle de 28 salariés de France Télécom à Morlaix (29) qui durant deux ans ont lutté pour éviter un "transfert d’activité" vers Brest. Ce déplacement signifiait pour eux des chamboulements inacceptables dans leurs vies. Collectivement, les 28 de Morlaix se sont battus contre une direction dont les méthodes de management ont sinistre réputation.

 

Ensemble, ils ont discuté, manifesté, tracté, organisé des journées de grèves, des concerts, du théâtre et des confrontations avec la direction. Et en plus ils ont filmé tout cela...

 

A base d’entretiens avec les protagonistes et des images qu’ils ont saisies sur le vif, ce film retrace la lutte victorieuse d’un groupe comme il pourrait en exister d’autres : les 28 de Morlaix.

 

Source : http://brestlarouge.hautetfort.com/

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 08:45

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N'importe nawak, le juge se serait basé d'après O-F sur les propos du flic qui a témoigné à Quimper et qui n'a pas été foutu d' apporter ni précision encore moins de reconnaitre qui que se soit. Tout ceux qui ont assisté au procès à Quimper s'en souviennent. La seule chose qu' a démontré se témoin c'est que les flics peuvent faire rire... à leurs dépend tellement sont témoignage était confus.

Or donc cette décision est basée sur un témoignage vide que la cour d'appel fait reposer son jugement sur le vide. Faut le faire.

De toute façon, il devait faire un exemple point barre, pas la peine de justifier ça en sombrant dans le ridicule.

En rogne je te dit !!!

Carland

 

http://www.latetocarhaix.org/article-hopital-de-carhaix-il-fallait-sevir-point-barre-et-circulez-65236805.html

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 08:31

Par Bernard Gensane sur son blog


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C'est quoi cette histoire ? Édouard Leclerc, le fondateur de la chaîne d'hypermarchés aurait collaboré avec les services de la Gestapo sévissant en Bretagne pendant la guerre. Né en 1926, il était bien jeune, certes, mais les résistants aussi étaient jeunes (http://blogbernardgensane.blogs.nouvelobs.com/tag/roger+faligot).


Le dernier numéro d'Envoyé spécial sur France 2 était consacré à la Légion d'honneur, ceux qui la reçoivent et ceux à qui on la retire. À quatre reprises, Leclerc échoua à l'examen d'entrée et dut attendre 2009 (sous Sarkozy, grand décorateur de copains devant l'éternel) pour se voir attribuer le prestigieux ruban. C'est que Leclerc a beaucoup fréquenté la Kommandantur de Landerneau, prétendument pour faire passer des colis à ses frères prisonniers. Je ne suis pas un spécialiste de la Seconde Guerre mondiale, mais je n'avais jamais entendu dire que la Kommandantur faisait du Colissimo pour les braves pioupious prisonniers en Allemangne.


Cette émission (fort peu relayée par les grands médias, soi dit en passant) était intéressante à un autre titre. Il existe une Grande Chancellerie de la Légion d'honneur qui étudie les dossiers des candidats à la décoration suprême et qui se réunit plusieurs fois par an pour radier les titulaires qui ne la méritent plus. La Chancellerie (présidée par actuellement par un ancien chef d'État-major de l'armée) est implacable vis-à-vis de ceux qui ont été condamnés à de la prison. Implacable, mais à géométrie variable.

 

Le docteur Gubler, qui soigna Mitterrand, fut condamné à quatre mois de prison avec sursis pour violation du secret médical après la publication de son livre Le Grand Secret. La Légion d'honneur lui fut retirée. L'ancien ministre Michel Roussin put conserver sa décoration. Et pourtant, dans l'affaire des marchés publics d'Île-de-France, il fut condamné en première instance en octobre 2005 pour « complicité et recel de corruption » à quatre ans de prison avec sursis, 50 000 euros d'amende et cinq ans de privation des droits civiques, civils et familiaux. La condamnation fut confirmée le 7 novembre 2006 et son pourvoi en cassation rejeté le 20 février 2008. Dans l'affaire de la Sofremi, Charles Pasqua fut condamné à une année de prison avec sursis. Son nom est cité dans d'autres affaires en cours. La Grande Chancellerie  n'a rien vu de pendable dans cette histoire.


L'émission de France 2 expliquait également que notre kleiner Mann s'est naturellement illustré, lui aussi, dans la distribution de hochets. Il décora de la Légion d'honneur la personne qui lui taillait ... ses costumes. Il attribua la distinction suprême (Grand croix) à trois copains milliardaires qui l'ont bien aidé dans la vie.


Napoléon avait déclaré avoir créé la Légion d'honneur pour "tenir" ses hommes. Dans le cas de Sarkozy, qui tient qui ?


Un correspondant m'apporte les infos suivantes :


Pour plus d’infos sur Edouard Leclerc pendant l’occupation,voir le blog de Bertrand Gobin :

http://www.bertrandgobin.fr/


et celui consacré à François PENGAM fusillé à 17 ans par les nazis :

http://francois.pengam.1944.free.fr/


Source : http://blogbernardgensane.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/01/17/edouard-leclerc-collabo.html

 

Note du blog:

 

On ne comprend rien aux comportements de cette époque si on ne se rappelle pas qu'avant il y avait eu le front populaire! "Mieux vaut Hitler que le front populaire" était le slogan des classes dirigeantes. Il était de bon ton pour ceux qui avaient "pris leur revanche" avec l'arrivée des soldats allemands, de les fréquenter ouvertement afin de montrer aux "salauds en casquette" qui commandait.

 

Les jeunes des familles riches, et les jeunes nationalistes bretons,  revêtaient volontiers des uniformes allemands. Enfin à Landerneau sévissait une importante unité de contre terrorisme , le "Kommando" de landerneau, qui chassait les résistants grâce à ses informateurs bretons du coin. Ses ravages furent importants.

 

Une réunion publique des nazis bretons, qui s'entraînaient à la campagne dans les environs, pour créer leur "armée", a dù être protégée de la population en colère par les nazis et les policers français. Bref, à Landerneau les "salauds en casquette" s"opposaient aux nazis et d'autres "fréquentaient" la komandantur.

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 08:24

 

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 08:14

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mardi 18 janvier 




C’est un départ à bas bruit dans l’entourage de Jean-Luc Mélenchon. L’économiste Christophe Ramaux, co-animateur de la commission économie du Parti de gauche (PG), vient d’envoyer sa lettre de démission du parti. En désaccord depuis plusieurs mois avec l’orientation trop personnalisée et le fonctionnement interne, ce maître de conférence à Paris-I avait déjà pris ses distances. Il claque la porte en expliquant ses désaccords, dans un courrier envoyé le 12 janvier à la direction du parti.

Le fonctionnement interne apparaît comme la première des raisons qui motivent le départ de ce chercheur, un des responsables du Manifeste des économistes atterrés. "Je m’imaginais un parti ouvert, où l’on réfléchit, discute, débat (…). Le PG fonctionne, au contraire, comme un petit groupe ’discipliné’", écrit Ramaux.

Et de critiquer les statuts qui n’autorisent la présentation d’un texte alternatif que s’il obtient 20 % des signatures de membres du conseil national : "Avec une telle règle, Jean-Luc Mélenchon et ses amis auraient-ils pu constituer un courant [à l’intérieur du PS] ?"
 Ramaux aborde ensuite un autre travers qu’il ne supporte plus : la personnalisation du PG. "Au regard de son projet, n’est-il pas paradoxal que le PG soit aujourd’hui, et de loin, le parti à gauche le plus personnalisé", questionne l’économiste avant d’en lister les symptômes : faiblesse des débats internes, "souci d’affichage" de la direction, au congrès du parti, en décembre, qui a vu défiler les discours des dirigeants au détriment des délégués ; "phénomènes d’autosatisfaction et de cour en cascade", "énergie disproportionnée mise à critiquer les médias"…

UNE LIGNE TROP ALÉATOIRE, PEU SÉRIEUSE

"N’est-ce pas l’indice qu’il y a décidément un problème" au PG, interroge encore l’ancien membre du bureau national. Enfin, le démissionnaire en vient au fond de ses désaccords avec le parti de Mélenchon : l’absence de programme.

Alors que, comme il le rappelle, le PG avait affiché dès sa création son ambition de forger un programme solide, deux ans plus tard, il n’en est rien. Et de préciser qu’une commission devait élaborer ce corpus idéologique, mais qu’elle n’a jamais réellement fonctionné, laissant au président du parti la latitude de forger ses discours. Le dernier congrès n’a présenté qu’une motion d’orientation, sorte de "long tract".

Résultat, explique le démissionnaire : une ligne trop aléatoire, peu sérieuse, notamment dans sa réflexion sur la crise économique et financière, thème cher à l’économiste hétérodoxe. Il s’est permis d’en faire la critique et s’est pris une volée de bois vert de la part du président. Ce fut la goutte de trop.

Christophe Ramaux précise qu’il ne fait pas de sa démission "une ligne à suivre" et qu’il reste attaché à cette expérience militante. Mais il résume ainsi le sentiment de bon nombre de cadres qui sont partis sur la pointe des pieds depuis la création du PG en février 2009.
Sylvia Zappi - 18 Janvier 2011
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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 08:06
mercredi 19 janvier 2011

40 salariés de Quimper et Châteaulin réclamaient, mardi devant les prud'hommes, le paiement de cette pause.

C'est un dossier qui occupe de nombreuses juridictions depuis plusieurs années. Mardi, le conseil de prud'hommes de Quimper a étudié les demandes de 40 salariés du groupe Doux qui réclament le paiement du temps de pause. Il s'agit de salariés de Quimper (Père Dodu) et Châteaulin (Doux frais) défendus cette fois par la CFDT. Pour ce syndicat c'est une première. Jusqu'ici, c'est la CGT qui a été en pointe.

« 7 heures de travail et plus »


Si désormais le paiement du temps de pause est considéré comme un avantage individuel acquis pour les salariés dans l'entreprise au moment de l'accord, c'est le montant des sommes à payer qui fait débat. Hier, le défenseur CFDT a dénoncé la position de la direction qui reconnaît le droit au paiement du temps de pause uniquement pour les journées de « 7 h de travail et plus ». Alain Person est catégorique : « Jusqu'ici Doux n'a jamais parlé de ce point. C'est déloyal ! » Selon la CFDT, ce point peut faire varier les indemnisations du simple au double. « C'est très variable selon les dossiers. »


« Il fallait bien mettre le curseur quelque part ! » rétorque Me de Raincourt, défenseur du groupe Doux. D'ailleurs ce point n'a pas été contesté par la CGT. » La ligne de l'entreprise est claire. « Le groupe Doux prend acte du fait que le temps de pause est considéré comme un avantage individuel acquis. Encore faut-il calculer de façon précise les sommes dues. »


Jugement attendu le 5 avril.

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Temps-de-pause-Doux-la-CFDT-a-son-tour-_40734-1660139------29019-aud_actu.Htm

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