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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 15:03

Emploi jeudi 10 janvier 2013
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Des dizaines de camions citernes sont bloquées devant l’entrée du dépôt pétrolier de Lorient, filiale du groupe Total, depuis 4 h ce jeudi matin.

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Total accusé

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Les quinze salariés du dépôt, soutenus par la CFDT Chimie-Energie, sont en grève. Ils revendiquent le respect des engagements pris par Total, leur ancien employeur, lors du transfert en 2012 de l’activité à la société DPL, dont Total est actionnaire à 49 %. Les revendications portent sur les indemnités kilométriques, les primes d’astreinte, les nouveaux embauchés, les tickets restaurants, etc.

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200 camions par jour

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Selon les représentants syndicaux, les négociations tentées au fil des derniers n’ont jamais pu aboutir. « Après le ras-le-bol, la grève », résument-ils. Près de 200 camions font le plein chaque jour auprès du dépôt pétrolier, ils chargent l’équivalent de 4 000 m3 à 5 000 m3 de gazole et d’essence à destination des stations services. À défaut de pouvoir se ravitailler à Lorient, ils doivent rallier Vern, près de Rennes, Brest ou Donges.

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La direction du site n’a pas souhaité s’exprimer pour le moment.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Lorient.-Les-salaries-en-greve-bloquent-le-depot-petrolier_39382-2151606_actu.Htm


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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 14:46

Chatgelyel

10 janvier 2013

 

Le vent du Front de Gauche souffle sur le PCF du Finistère. La direction est contestée, des militants grognent et le prochain congrès, fin janvier à Châteauneuf-du Faou, s'annonce animé.


Le Parti communiste est à une nouvelle croisée des chemins. Il ne prendra probablement pas le virage des années 80 où le mouvement des rénovateurs avait ébranlé tout l'appareil mais la poussée du Front de Gauche et l'ombre portée de Mélenchon laisse visiblement des traces. Notamment dans le Finistère qui fut l'un des plus remuants à l'époque des rénovateurs. Cette fois encore, c'est de la base que le mouvement est parti avec des mises en cause de la fédération et même de son secrétaire, Éric Le Bour, maire-adjoint de Rosporden et membre du cabinet de Jean-Yves Le Drian à la Région.

«Le bilan creux»

Dans un parti où les prises de position individuelles ne sont pas dans la culture d'expression, c'est par le biais de contributions à ce prochain congrès que la contestation se manifeste. Elle a pris une forme abrupte avec celle venue du sud du département, cosignée par une cinquantaine de militants qui n'hésitent pas à parler du «bilan creux de la direction départementale». Ils lui reprochent ouvertement d'avoir abandonné le terrain de la lutte pour les coulisses de la cogestion, du moins dans les collectivités où le PCF est encore présent. Au conseil général du Finistère, il ne dispose plus d'aucun des 54 sièges.

«Pas servir la soupe»

Dans les collectivités bretonnes, et notamment au conseil régional, les communistes sont généralement considérés comme des partenaires loyaux dans la gestion des affaires. C'est justement ce que leur reprochent ces militants en estimant que leurs positions sont devenues «strictement compatibles avec celles du Parti socialiste», en contradiction avec ce qui se passe sur le terrain. Et en prenant cette semaine ses fonctions, la nouvelle direction du PCF de Quimper vient de mettre encore plus les pieds dans le plat en estimant que «les gens attendent autre chose de nous que de servir la soupe». Bigre!

Blocage au Sénat

Où va maintenant le PCF? À la tête du parti, quelques tiraillements sont manifestes sur la stratégie à suivre, sous l'influence du remuant Mélenchon. Les sénateurs communistes n'ont d'ailleurs pas hésité, eux, à franchir le Rubicon. Déjà, à deux reprises, ils ont mis le gouvernement en minorité, notamment en ne votant pas le budget. La suite? On en saura plus lors du prochain congrès à Châteauneuf-du-Faou (les 26-27 janvier) où la base et la direction de la fédération finistérienne vont devoir s'expliquer et clarifier le positionnement du parti, à un an des élections municipales. Et les prochains mois diront si le mouvement amorcé dans le Finistère fait tache d'huile, comme ce fut le cas au temps des rénovateurs.

  • René Perez

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/finistere/finistere-du-rififi-chez-les-communistes-10-01-2013-1967021.php

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 14:37

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10 janvier 2013 

 

Pour le collectif Gaspare, l'implantation d'une centrale à cycle combiné gaz à Landivisiau est une hérésie. Et il entend bien le prouver. S'appuyant sur des prospectives de l'Ademe, il présentera un scénario alternatif le 18janvier prochain.

«Garantir l'avenir solidaire par l'autonomie régionale énergétique»: tel est l'objectif de Gaspare qui compte, à ce jour, près de 5.000 sympathisants. Depuis des mois, le collectif dénonce le projet d'implantation d'une centrale à cycle combiné gaz en Bretagne. Certes, l'autorisation d'exploitation n'a pas encore été signée, le permis n'a pas été déposé et sa mise en route, initialement prévue en 2016 à Landivisiau, semble donc un peu compromise. Pour autant, le collectif ne lâche rien. Le temps de la réflexion et des manifestations passé, il a décidé de travailler sur le fond. L'idée: participer activement à la conférence environnementale sur la transition énergétique que le gouvernement veut mettre en place dès février, en déclinant le débat par région. Et pour Gaspare, pas question d'arriver la fleur au fusil. Le collectif veut être «une force de propositions crédibles». Pour ce faire, il a donc commandé (et entièrement financé) une étude au cabinet conseil en écologie Horizons.

Consommation en baisse

Selon le collectif, «ce document, qui s'appuie sur des données institutionnelles récentes, de l'Ademe notamment, démontre l'absence de besoin d'un moyen de production de pointe supplémentaire en Bretagne d'ici 2020». Pour Christine Reich-Bertho et Alain Le Suavet, porte-parole, «le diagnostic du pacte électrique énergétique breton, qui sert de référence à la Région et à l'État, est inexact. Il présente des chiffres datant de 2007, aujourd'hui caduques». Sans abattre toutes leurs cartes, ils affirment par exemple que «le dit pacte présentait une hausse de la consommation électrique de 19% par an alors qu'en2012, elle n'a été que de 9%». Ils pointent également «la non-quantification du développement des énergies renouvelables ou encore le fait que le pacte faisait état de la fermeture des turbines à combustion de Brennilis et Dirinon... Fermetures finalement repousséesà2020 et2030».

«Il faut interdire le chauffage électrique»

Pour Gaspare, il y a donc urgence à remettre toutes les données à plat. Il a, de son côté, rédigé un scénario alternatif et présentera cette contribution le 18 janvier. Aux élus d'abord. «Malheureusement, beaucoup ont étrangement décliné notre invitation», déplore Alain Le Suavet.

 

À la population ensuite, «les citoyens devant impérativement s'emparer du débat». Avant d'augmenter la production, le collectif estime, en effet, qu'il faudrait diminuer la consommation. Et pour lui, l'une des solutions serait «d'interdire le chauffage électrique», aujourd'hui installé dans 35% des foyers bretons.

 

Pratique Réunion publique le 18janvier, à 20h30, salle François-de-Tournemine à Landivisiau. Tél.09.62.60.16.92

  • Sarah Morio

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/cotesarmor/pacte-electrique-gaspare-devoile-un-plan-alternatif-10-01-2013-1967011.php

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 14:20

Tu veux manger? T'as qu'à bosser!

Pays basque : une fillette termine au poste de police pour des impayés de cantine

Léa a cru "que ses parents étaient morts". Son père ne décolère pas. Le directeur de l'école réagit. 
Une policière municipale est venue chercher une fillette de 5 ans au réfectoire.

Léa, élève de grande section de maternelle, a cru « que ses parents étaient morts » parce qu'une personne en uniforme est venue la chercher à la cantine, alors qu'elle était attablée avec ses camarades, mardi. La fillette a aussi confié à ses parents que ses copains ont imaginé qu'on allait la mettre en prison…


Ni l'une ni l'autre de ces pensées ne correspond à la réalité. Elles sont la conséquence de l'arrivée d'une policière municipale, mardi midi, à la cantine d'Ustaritz où la fillette n'était, selon ses parents qui sont en cour de séparation, plus inscrite. En effet, à la suite d'impayés, la Mairie avait fait savoir à la maman que l'inscription de sa fille était suspendue. Situation acceptée.


Le directeur réagit

Interrogé par l'AFP, le directeur de l'école, Laurent Aguergaray, confirme nos informations : "C'est un procédé irresponsable. Quand Léa est revenue dans l'après-midi ils [ses camarades] étaient étonnés. Ils pensaient qu'elle était en prison. La maîtresse a discuté avec toute la classe pour tenter de dédramatiser". "On ne prend pas les enfants en otage de cette manière", indique-t-il.


Le père, qui a déjà assumé une partie des impayés, s'indigne qu'on en soit arrivé à une intervention policière au réfectoire pour une facture de 170 euros.


Qui a donné l'ordre ?


« Je suis prêt à régler le problème financier qui est loin d'être insurmontable. Il est même secondaire par rapport à ce qu'on a imposé à ma fille. Je veux comprendre qui a donné l'ordre d'intervention à la police municipale et pourquoi. J'ai entrepris des démarches, hier mercredi, à la mairie et on m'a d'abord dit que c'était faux, qu'il n'y avait pas eu intervention ''manu militari''. »


Les parents rapportent que la policière a reconduit la fillette chez sa mère où il était prévu qu'elle prenne le repas de midi puisqu'elle n'était, en principe, plus inscrite à la cantine. Sa maman n'était pas chez elle puisqu'elle était partie à l'école chercher la petite. La policière a alors ramené Léa au poste.


« Comme si elle avait fait quelque chose de répréhensible. Elle est très traumatisée par cet épisode » s'offusquent les parents en demandant à ce que les responsabilités soient établies.


Le père a donc entrepris des démarches auprès de la mairie. « J'ai rencontré des responsables administratifs qui n'ont voulu me répondre par écrit que si je formulais moi-même mes demandes par écrit. Ce que j'ai fait. En gros, on me répond que l'ordre est venu de la hiérarchie. Mais je ne sais toujours pas qui est cette hiérarchie. »

Le maire d'Ustaritz, Dominique Lesbats, a été sollicité hier par « Sud Ouest » mais n'a pu être joint.

10 janvier 2013 à 11h51 


Une policière municipale a sorti de la cantine une enfant de cinq ans d'une école d'Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques) en raison d'un impayé de ses parents, sa venue choquant la fillette et ses camarades qui la pensaient en prison, a-t-on appris auprès de l'école.


 

"Il y a eu un problème au niveau de la cantine. La petite a été prise par la police municipale à la cantine, qui est gérée par la municipalité et se trouve en dehors de l'établissement, à 200 mètres", a indiqué le directeur de l'école Saint-Vincent, Laurent Aguergaray, confirmant une information du journal Sud Ouest.


"C'est un procédé irresponsable", a-t-il ajouté, précisant que Léa et ses camarades avaient été traumatisés: "Quand Léa est revenue dans l'après-midi ils étaient étonnés. Ils pensaient qu'elle était en prison. La maîtresse a discuté avec toute la classe pour tenter de dédramatiser". "On ne prend pas les enfants en otage de cette manière", a-t-il ajouté.

Le maire d'Ustaritz, qui gère la cantine scolaire, n'était pas immédiatement joignable. Selon le quotidien Sud Ouest, les parents de l'enfant, en pleine séparation, devaient 170 euros à la cantine. Le père de Léa a raconté au journal que celle-ci avait été très choquée lorsque la policière municipale était venue la chercher, pensant que ses parents étaient morts.

  • AFP

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/impayes-une-policiere-sort-de-la-cantine-une-fillette-de-cinq-ans-10-01-2013-1967811.php

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 13:54

10 janvier 2013 à 13h00 

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A Lannion, le site est bloqué depuis ce jeudi matin, 6h.

 

 

A l'occasion de la tenue de la première réunion de CCE, entamée hier, et qui doit se poursuivre jusqu'à demain, le personnel Alcatel-Lucent est appelé aujourd'hui "à montrer son opposition au PSE lors d'une journée d'action nationale", dixit la CFDT.

 
Deux barnums ont été installés à l'entrée du complexe industriel. Les manifestants (environ 300 personnes) y préparent la manifestation qui aura lieu à partir de 14 h 30 et jusqu'à 16 h, sur la zone industrielle.


Lors du défilé protestataire, il est prévu la pose, sur les ronds-points, de silhouettes en contreplaqué symbolisant les
personnels menacés de perdre leur emploi.

En Trégor, 139 postes sont sur la sellette. A l'échelle hexagonale, ce sont 1.430 emplois que compte supprimer la direction de l'équipementier télécom franco-américain.

  • A.M.

http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/lannion-alcatel-lucent-la-manifestation-de-14-h-30-se-prepare-10-01-2013-1967820.php

 

Lannion. Des salariés bloquent l’accès d’Alcatel-Lucent

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Social jeudi 10 janvier 2013

Près de 200 salariés de l’entreprise Alcatel-Lucent ont stoppé leur travail ce jeudi matin et bloquent l’accès du site dans la zone d’activité Pégase à Lannion (Côtes-d’Armor). Ils répondent à l’appel des organisations syndicales dont les représentants sont en réunion de comité central d’entreprise d’Alcatel-Lucent France à Vélizy (Yvelines).

Une grande manifestation est prévue ce jeudi à 14 h 30 dans la zone de Pégase.


Le plan de sauvegarde de l’emploi prévoit la suppression de 139 postes (sur 861 salariés) à Lannion, de 123 postes à Orvault (Loire-Atlantique) et de 20 postes à Rennes.


C’est à la fin du mois que le prêt accordé par les banques Crédit Suisse et Goldman Sachs à Alcatel sera finalisé. Ce prêt de 1,6 milliard a été obtenu contre des gages importants : en cas de difficultés de remboursement, des brevets et des entreprises du groupe deviendront la propriété des banques. Ce sujet a été au centre de la réunion d’hier entre la délégation intersyndicale et le cabinet du Premier ministre. « Nous allons accentuer notre pression pour que le gouvernement ne nous laisse pas tomber et trouve une alternative à ce prêt. Il leur reste deux à trois semaines », expliquent représentants syndicaux à Lannion.

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http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Lannion.-Des-salaries-bloquent-l-acces-d-Alcatel-Lucent_40771-2151652-pere-redac--22113-abd_filDMA.Htm

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 13:29

mrmoneybags

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L'émission de France 2, Mots Croisés, a vu se confronter, le 7 janvier, deux membres de la majorité présidentielle, Jérôme Cahuzac, le ministre du Budget de Hollande, et Jean-Luc Mélenchon, représentant du Parti de gauche.


Il ressortait de ces échanges hauts en verbe que le premier défendait évidemment pleinement la politique menée en matière budgétaire par le gouvernement, tandis que le second tentait de pointer du doigt la frilosité de ceux qui, du temps de la campagne électorale, prétendaient « faire payer les riches ».


Le téléspectateur qui se serait encore fait des illusions sur les intentions du gouvernement a pu apprendre de la bouche même du ministre que la réforme fiscale promise par Hollande et censée instaurer plus de justice venait d'être faite. Elle était incluse, selon Cahuzac, dans le projet de budget 2013, voté dans l'essentiel par les parlementaires. La justice fiscale, on le voit, attendra.


Interpellé sur la politique d'austérité destinée, notamment, au financement des 1 800 milliards de dette de l'État, le ministre a insisté sur le poids représenté par son remboursement, le premier poste du budget. Ce remboursement serait difficile, selon Cahuzac, justifiant les mesures de « rigueur » du gouvernement qui pèsent et pèseront sur des millions de salariés, chômeurs et retraités.

 

À cela Jean-Luc Mélenchon a rétorqué : « Ces 1 800 milliards, voilà ce que dira mon gouvernement -- s'il arrivait au pouvoir -- on les paiera à mesure qu'on pourra. Et d'ici là, ceux à qui on les doit attendront » ; et : « En attendant, c'est la BCE, la Banque centrale européenne, qui paiera. » Argument que Cahuzac, arguant de l'indépendance de la BCE, a balayé d'un « Si elle ne veut pas, elle ne le fera pas. »


Mélenchon a raison de reprocher au ministre du Budget la priorité qu'il accorde au remboursement de la dette, au mépris des conditions de vie de la majorité de la population.

 

Mais, en priorité ou pas, tout de suite ou dans dix ans, pourquoi le paiement de la dette devrait-il incomber aux couches populaires ? Ce ne sont pas elles qui l'ont contractée. Si dette il y a, elle a été accumulée à force de milliards de dégrèvements fiscaux, de subventions aux entreprises, à la filière automobile, aux banques... Et le service de la dette n'est qu'une manne de plus versée aux banquiers, responsables de la « dette ».


Il faut l'affirmer : la dette n'est pas celle de la population laborieuse, de la classe ouvrière dont le travail crée toutes les richesses.

 

La dette est celle des capitalistes et la réponse au problème est simple : c'est eux qui l'ont contractée, qui en ont profité, alors c'est à eux de la payer.

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Viviane LAFONT

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2319&id=22

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 13:07

sapristi

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À la rentrée de janvier, les quotidiens nationaux ont presque tous augmenté leurs prix.

 

Libération et Le Figaro ont augmenté de 10 centimes en passant à 1,60 euro, de même que La Croix, passée à 1,50 euro. Le Monde est passé à 1,80 euro, augmentant de 20 centimes d'un coup. Tous justifient ces hausses par la concurrence d'Internet, où pourtant leurs sites ont de plus en plus de rubriques payantes.


Le président du directoire du Monde, Louis Dreyfus, a expliqué l'augmentation de son quotidien, le plus cher de la presse française, en écrivant dans son éditorial :

 

« Alors que, cette année, plus de 1 000 points de vente ont fermé, il est vital de tout faire pour augmenter la rémunération des vendeurs de journaux. Sans kiosques, sans maisons de la presse, c'est tout un pan de notre lectorat que nous ne pourrions atteindre. Il nous faut collectivement tout faire pour l'éviter, et, dans cette perspective, notre augmentation de prix contribuera directement à améliorer la rémunération de nos diffuseurs. »


Cette lecture a mis de nombreux vendeurs de la presse en colère.

 

Ils l'ont été encore plus quand, dès le lendemain, les acheteurs du Monde les saluaient en disant :« Bonne nouvelle pour vous, ça va vous faire 20 centimes de plus par numéro. » En réalité, selon tous les diffuseurs, cette augmentation ne représentera pour eux, au mieux, que de 3 à 4 centimes.


En prime, la même semaine, Le Monde a relancé une vaste campagne d'abonnements en cassant les prix et en offrant aux souscripteurs un ordinateur portable et une montre.

 

Ce qui coulera encore plus les vendeurs en kiosques. Dans les faits, que ce soient les distributeurs comme Presstalis (ex-NMPP) qui veut supprimer la moitié de ses 2 500 salariés, ou les propriétaires des grands journaux, tous ont fait le choix de la rentabilité, du profit maximum, au détriment d'une distribution mutualisée et pluraliste et d'une presse d'information au moindre coût.


Et c'est dans le même souci que, parallèlement, les mêmes groupes de presse ont misé sur les journaux gratuits publicitaires où l'information est réduite au minimum et qui s'avèrent très rentables.

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Louis BASTILLE

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2319&id=4

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 12:52

indiens.jpg
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Depuis quelques semaines, un mouvement de protestation des populations autochtones se développe au Canada.

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Des manifestations, barrages de routes ou de voies ferrées ont eu lieu dans plusieurs provinces et, depuis début décembre, Theresa Spence, la chef de la première nation d'Attawapiskat, un peuple autochtone cri du nord de l'Ontario, a entamé une grève de la faim sur une île d'Ottawa. Elle exige d'être reçue par le Premier ministre conservateur, Stephen Harper.


Les habitants autochtones sont, au dernier recensement, sur 33 millions de Canadiens, environ 1,7 million.

 

Descendants des premiers peuples d'Amérique, ils sont regroupés en quelque six cents communautés désignées sous les termes de bandes, premières nations ou collectivités. Les attaques contre leur habitat, leur terre, leur mode de vie sont d'autant plus choquantes que les communautés amérindiennes du Canada ont dû combattre quelque 150 ans pour voir leurs droits plus ou moins pris en compte. Pour ceux qui vivent dans les réserves, les conditions sont très variables selon les activités économiques possibles, et selon les provinces ou territoires.


Ce qui motive leur colère, exprimée par le mouvement Idle No More -- Finie, la passivité --,

 

est une série de modifications législatives portant sur la Loi sur les Indiens et la Loi sur la protection des eaux navigables qui régissent l'administration des terres leur appartenant. Dans le premier cas, le mode de consultation des communautés en cas de vente ou de location des terres des réserves est modifié, ce qui peut conduire à l'expropriation de bandes au profit d'entreprises intéressées à l'exploitation du sol ou du riche sous-sol.

 

Dans le deuxième cas, la protection ne s'appliquerait plus, selon les opposants, qu'à 97 lacs et 62 rivières, sur des dizaines de milliers existant dans le pays, dont beaucoup dans les territoires habités par les peuples autochtones. À l'occasion de ces modifications législatives, le gouvernement fédéral n'a pas jugé bon d'obtenir l'accord des représentants des peuples autochtones, ni même de les consulter pour des lois touchant pourtant leurs territoires.


Les discriminations et injustices sont de longue date ressenties par les Amérindiens,

 

notamment du fait de manquements des autorités quant au respect des traités régissant leur statut et leurs conditions de vie. Certaines « bandes » souffrent d'une « pénurie de ressources et d'une inégalité de financement pour des services tels que l'éducation et le logement », comme le dénonce le manifeste du mouvement Idle No More.


Des porte-parole témoignent également des conditions de vie matérielle misérables de certaines communautés, des logements précaires, parfois de l'absence de raccordement électrique ou d'eau courante, de la pauvreté, du fort taux de suicides. L'an dernier, à la même époque, la réserve crie d'Attawapiskat, que Theresa Spence représente, avait décrété l'état d'urgence tant les conditions de l'habitat étaient insupportables, des familles gelant dans des logements insalubres.

 

La pénurie de logements abordables est générale et, en cinq ans, le nombre construit a baissé de 90 %. Pendant ce temps, « les ressources des territoires continuent d'être profitables pour les gouvernements fédéral et provinciaux, qui taxent les compagnies les exploitant et versent ensuite de faibles compensations aux premières nations pour l'utilisation de (leurs) territoires traditionnels », dénonce Theresa Spence dans sa lettre au Premier ministre.


Aux injustices habituelles subies par les Amérindiens s'ajoute une pression de plus en plus forte des compagnies minières et des divers capitalistes pour exploiter leurs terres au moindre coût sans l'avis des occupants et souvent contre leur intérêt. Ceux-ci sont décidés à ne pas l'accepter.

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Viviane LAFONT

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2319&id=42

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 12:33

manifestants-hopital-SUD-copie-1
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Depuis maintenant quatre mois, Saint-Nazaire bénéficie d'un nouvel hôpital, la Cité sanitaire, qui remplace l'ancien hôpital public.

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Le remplacement d'un équipement devenu vétuste a été l'occasion de faire la part belle aux intérêts privés.

La construction en a été ainsi confiée à un grand groupe du BTP, Eiffage, qui va pouvoir facturer ses services pendant trente-cinq ans, à raison de 27 millions d'euros par an. Et encore, la part qu'Eiffage estime lui être due pour la maintenance pourra être réévaluée tous les cinq ans !


Par ailleurs, les cliniques privées ont été associées au fonctionnement de ce service public.

 

Et comme toujours en pareil cas, les interventions les plus rentables ont été réservées au secteur privé, le secteur public devant assurer tout ce qui n'est pas jugé suffisamment profitable.


Le personnel a très vite compris qu'il devrait faire les frais des économies imposées pour assurer la rentabilité de ce nouveau centre. Le déménagement s'est fait dans des conditions difficiles. C'est dans les bruits des perceuses et gêné par les nombreuses malfaçons et autres dysfonctionnements que tout le monde est arrivé : lignes téléphoniques qui ne marchent pas, infiltrations et défauts de conception. Crises de nerf et arrêts maladies ont encore aggravé le sous-effectif chronique.


Au travers d'assemblées et d'articles dans la presse, le personnel a fait connaître la situation à la population.

 

Tout cela n'empêche pas les dirigeants locaux du Parti socialiste d'être très fiers de ce partenariat public-privé dont ils sont les promoteurs. Que les intérêts privés soient garantis quoi qu'il arrive, au détriment du service public et du personnel, ne semble pas les gêner outre mesure.

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Correspondant LO

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http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2319&id=33

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 11:10

dal

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Mardi 7 mai

 Yves-Marie Le Lay,

Président de

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  Douarnenez

Librairie l'Ivraie à 20h00

 

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